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octobre 20, 2025

Ressources PMET publie une étude de faisabilité positive axée sur le lithium à CV5 pour son projet d’envergure à Shaakichiuwaanaan

L’étude mène à la première réserve minérale pour Shaakichiuwaanaan et est une étape clé vers l’autorisation finale pour l’exploitation minière

Faits saillants

  • Une étude de faisabilité (« EF ») robuste, axée sur le lithium à CV5, a été réalisée sur le projet Shaakichiuwaanaan (le « projet »), fournissant un cadre défini et une base technique en appui au dépôt à venir de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS »).
    • L’EF est un prérequis de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») qui définit l’ensemble du champ d’application pour les demandes d’approbation et qui donne le coup d’envoi au processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière, dans le respect du calendrier proposé pour l’obtention des permis et le développement.
  • Première réserve minérale de 84,3 Mt à 1,26 % Li2O de réserves probables (2,62 Mt ECL) à CV5.
    • Il reste des possibilités de conversion supplémentaire à CV5 et CV13, qui abritent des ressources minérales – incluant les réserves – de 108,0 Mt à 1,40 % Li2O indiquées et 33,4 Mt à 1,33 % Li2O présumées.
  • L’EF confirme la portée d’une mine de lithium à grande échelle et de longue durée, en se basant uniquement sur les réserves minérales et incluant :
    • L’exploitation à ciel ouvert avec un faible ratio de découverture et l’exploitation souterraine à plus haute teneur;
    • Le traitement du minerai par séparation en milieu dense (SMD) seulement, moins complexe et ne nécessitant pas de flottation ni de réactifs chimiques; 
    • La production de concentré de spodumène s’échelonnant sur près de 20 ans avec un taux de production nominal en régime constant atteignant ~800 000 tpa de concentré de spodumène CS5,5 après avoir atteint la pleine capacité de production; et
    • Positionne potentiellement Ressources PMET (PMET) au 4e rang parmi les plus grands producteurs de concentré de spodumène au monde.
  • Coût d’exploitation décaissé total[1] et coût de maintien tout inclus (« CMTI »)[2] concurrentiels d’environ 729 $/t (~544 $ US/t) et 800 $/t (~597 $ US/t), respectivement pour le CS5,5, conforme aux coûts estimés antérieurement dans le cadre de l’EEP.
  • À un prix à long terme pour le spodumène de 1221 $ US/t (CS5,5), le projet génère une VAN8 % après impôt d’environ 1 594 M$ (1 190 M$ US) et un TRI après impôt d’environ 18,1 %.
  • Capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou ~1 510 M$ net des crédits anticipés en préproduction, incluant le crédit d’impôt à l’investissement pour la fabrication de technologiques propres (« CII-FTP ») du gouvernement canadien[3] et le crédit d’impôt relatif aux ressources (« CIRR »)[4]).
    • Soutient le développement d’une opération de traitement de 5,1 Mtpa de minerai produisant jusqu’à 800 ktpa de concentré de spodumène, positionnant Shaakichiuwaanaan parmi les plus grands projets de lithium en roche dure au monde.
  • L’EF axée sur le lithium à CV5 confirme la faisabilité technique et la viabilité commerciale du développement d’une exploitation minière de pegmatite à spodumène à grande échelle et de longue durée dans la région d’Eeyou Istchee (Baie-James) au Québec. Avec un profil de production concurrentiel en termes de coûts, le projet démontre sa résilience face aux creux de cycles, positionnant le projet comme un fournisseur potentiel de premier plan pour les chaînes d’approvisionnement des batteries en Amérique du Nord, en Europe et/ou en Asie.
  • Le projet offre un potentiel d’appréciation supplémentaire grâce à des initiatives d’optimisation en cours, incluant la possibilité d’adopter une démarche de développement plus évolutive jusqu’à 5,1 Mtpa afin d’optimiser les dépenses d’investissement, ainsi que la possibilité de tirer parti de la récupération du tantale et de la récente découverte de césium pour ajouter davantage de valeur parallèlement à la production de spodumène.
    • La Société a déposé une demande afin de prélever un échantillon en vrac souterrain dans le cadre d’un programme d’exploration avancée à CV5, ciblant la zone à haute teneur Nova, dans le but de réduire davantage les risques liés à l’exécution du projet, contribuer à l’optimisation de la conception et à des fins de validation des produits.
  • La prise d’une décision finale d’investissement (« DFI ») reste prévue pour le deuxième semestre de 2027, conformément à l’échéancier de développement de la Société. La décision prise à ce moment-là sera fondée sur :
    • Des scénarios de développement optimisés davantage grâce à l’ingénierie détaillée;
    • La récupération des coproduits et les retombées économiques associées pour le projet;
    • Les conditions de marché qui prévaudront au sein des principales chaînes d’approvisionnement; et
    • Les relations commerciales de la Société avec ses clients et d’autres acteurs clés des chaînes d’approvisionnement des batteries et d’autres minéraux critiques.

Commentaires de la direction

Ken Brinsden, président et chef de la direction de Ressources PMET, a déclaré : « L’étude de faisabilité axée sur le lithium à CV5 est un élément essentiel de notre démarche, qui définit l’ensemble des travaux et la documentation nécessaires pour lancer officiellement et soutenir le processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière. De plus, elle facilitera notre engagement continu auprès du gouvernement, de la communauté et de l’industrie en aval, pour ce qui est désormais clairement un projet d’importance mondiale. L’EF couvre tous les aspects du développement d’un projet d’une capacité de traitement de minerai atteignant 5,1 Mtpa et, combinée au dépôt à venir des EIEMS, servira de cadre de référence pour les approbations pour l’ensemble du projet et, surtout, permettra à la Société de respecter son échéancier de développement, tout en laissant une marge de manœuvre pour l’optimisation qui devrait se poursuivre en continu durant la phase d’ingénierie détaillée. »

« Notre projet à grande échelle et de longue durée est idéalement adapté pour soutenir les chaînes d’approvisionnement émergentes en matières premières de lithium en Amérique, en Europe et en Asie. Il existe très peu de projets de cette taille, de cette envergure, de cette qualité et à faible coût de production qui peuvent contribuer à aller chercher les investissements en capital prévus pour soutenir les nouvelles chaînes d’approvisionnement et la croissance de la demande sur les marchés occidentaux. Ajoutez à cela l’avantage des autres minéraux critiques présents dans les ressources à Shaakichiuwaanaan, qui devraient apporter une valeur ajoutée supplémentaire au projet, et vous obtenez une proposition convaincante pour le développement futur. »

« De plus, il est largement anticipé que l’équilibre global entre l’offre et la demande du marché se resserrera au cours des prochaines années, offrant un contexte potentiellement plus avantageux pour le prix du spodumène et pour une future DFI à l’égard d’un projet d’échelle appropriée », a ajouté M. Brinsden.

Ressources PMET inc. (la « Société » ou « PMET ») (TSX : PMET) (ASX : PMT) (OTCQX : PMETF) (FSE : R9GA) a le plaisir d’annoncer les résultats de son étude de faisabilité (« EF ») axée sur le lithium à CV5 sur la propriété Shaakichiuwaanaan (la « propriété » ou le « projet »), détenue à 100 % par la Société et située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec, Canada.

L’étude de faisabilité axée sur le lithium réaffirme le scénario présenté dans l’évaluation économique préliminaire (« EEP ») de 2024 de la Société, selon laquelle la pegmatite à spodumène CV5, la pierre angulaire du projet, serait développée dans le cadre d’un modèle hybride combinant des méthodes d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines. Ce scénario a été confirmé comme constituant une assise solide pour définir la portée des approbations demandées dans le cadre de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») de la Société, qui servira de fondement pour obtenir l’autorisation finale pour l’exploitation minière. Avec l’EF qui est un prérequis de l’EIEMS, la Société cherchera à obtenir des autorisations pour un large champ d’action visant le développement d’une capacité de traitement de jusqu’à 5,1 Mtpa avec un maximum d’optionalité et de flexibilité au fil du temps afin de concrétiser le potentiel du projet Shaakichiuwaanaan et le positionner comme un fournisseur de matières premières de lithium de premier plan sur les marchés nord-américains, européens et asiatiques.

L’EF est basée sur une réserve minérale dérivée des ressources minérales indiquées de la pegmatite CV5, lesquelles sont une composante de l’estimation des ressources minérales (« ERM ») consolidée actuelle de la Société pour Shaakichiuwaanaan, la plus grande ERM de pegmatite lithinifère connue dans les Amériques et l’une des 10 plus grandes au monde (voir le communiqué de presse daté du 20 juillet 2025).

Bien qu’aucune décision finale d’investissement (« DFI ») n’ait été prise pour le projet Shaakichiuwaanaan, l’étude de faisabilité réaffirme le potentiel de la pegmatite CV5, qui pourrait permettre à la Société de se positionner comme un producteur de concentré de spodumène d’importance mondiale – potentiellement le 4e plus grand au monde.

Suivant le dépôt de l’EIEMS et en attendant les approbations finales sur les plans de l’environnement et de l’exploitation minière, la Société prévoit optimiser davantage le projet par le biais de diverses initiatives, incluant notamment (sans s’y limiter) :

  • S’efforcer de mieux définir les phases du projet en vue du développement par étapes et de l’optimisation des dépenses en capital;
  • Réduire les risques liés à l’exécution du projet en menant un programme d’exploration avancée par échantillonnage en vrac ciblant le gisement souterrain, en cherchant à mieux comprendre la géologie de la zone à haute teneur Nova et à tester les spécifications et la qualité des produits à grande échelle;
  • Avancer les travaux métallurgiques afin de soutenir le développement d’un circuit complémentaire de récupération du tantale à CV5 qui pourrait contribuer des coproduits significatifs et améliorer davantage la rentabilité du projet;
  • Approfondir la compréhension géologique et métallurgique du césium présent (à CV13 et à CV5) et la manière de l’intégrer au projet global.

La Société s’attend à ce que ces opportunités (et éventuellement d’autres), au fur et à mesure qu’elles seront évaluées et qu’elles progresseront, contribueront à réaliser le plein potentiel du projet.

Cette annonce a été préparée conformément aux dispositions du Code du JORC (2012) et aux règles d’inscription de l’ASX. Un rapport technique préparé conformément au Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers (le « Règlement 43-101 »), détaillant l’EF et l’ERM, sera déposé sur SEDAR+ dans les 45 jours suivant cette annonce.

À moins d’indication contraire, l’utilisation dans le présent communiqué des signes « $ » ou « $ CA » fait référence à des dollars canadiens, tandis que « $ US » fait référence à des dollars américains. Un taux de change de 1,34 $ CA/$ US a été utilisé sur la durée de vie de la mine (« DVM »).

Résumé de l’étude de faisabilité

L’EF axée sur le lithium de la pegmatite CV5 à Shaakichiuwaanaan est un prérequis obligatoire pour amorcer officiellement le processus d’obtention, par la Société, de l’autorisation finale pour l’exploitation minière. Elle confirme la viabilité technique et économique du projet tout en fournissant un large champ d’application pour les EIEMS déposées par la Société. Ensemble, l’EF et les EIEMS (aux niveaux fédéral et provincial) seront toutes arrimées à la portée complète d’un projet d’exploitation minière et de traitement allant jusqu’à 5,1 Mtpa et seront déposées en tandem afin de faire avancer le processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière au Québec, une étape cruciale pour maintenir le calendrier de développement de la Société et positionner Shaakichiuwaanaan comme l’une des prochaines grandes mines de lithium en Amérique du Nord.

Ressources PMET a fait appel au consultant externe G Services Miniers Inc. en tant que consultant principal, avec des contributions de Primero Group Americas Inc. (Primero), Groupe AtkinsRéalis Inc., BBA Inc., Paterson & Cooke Canada Inc. (Paterson & Cooke), Vision Geochemistry Ltd, Alius Mine Consulting, WSP Global Inc., Mailloux Hydrogéologie et GCM Expert, afin de préparer une étude de faisabilité indépendante et un rapport technique pour la pegmatite CV5 (axés sur le lithium) au projet Shaakichiuwaanaan.

L’EF confirme que la pegmatite CV5, avec un taux de production nominal d’environ 800 000 tonnes par an de concentré de spodumène CS5,5, a le potentiel de positionner PMET parmi les quatre plus grands producteurs mondiaux de concentré de spodumène. Avec une capacité prévue de traitement de minerai allant jusqu’à 5,1 Mtpa et une production s’échelonnant sur une période d’environ 20 ans, le projet réaffirme sa position mondiale en tant qu’exploitation de pegmatite lithinifère à grande échelle et de longue durée.

Shaakichiuwaanaan maintient également sa position concurrentielle en termes de coûts, soutenue par le CMTI2 projeté (CS5,5, DAP Grande-Anse en tant que POL) d’environ 800 $/t (~597 $US/t), conforme à l’EEP de la Société. Ce profil de coûts souligne la résilience globale du projet face aux conditions de marché difficiles et à ce que la Société considère comme des hypothèses prudentes quant aux prix à long terme, ce qui renforce la capacité du projet à générer des gains substantiels advenant une amélioration des prix et des conditions de marché plus solides.

L’EF prévoit une VAN8 % après impôt d’environ 1 594 M$ (~1 190 M$ US) à un prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US/t (CS5,5). Bien qu’il reflète une intensité capitalistique plus élevée que celle indiquée dans l’EEP, le capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou ~1 510 M$ US, net des crédits de préproduction anticipés, du CII-FTP et du CIRR) est cohérent avec l’échelle globale du projet et tient compte de manière prudente des réalités saisonnières et de construction dans le nord du Québec. L’estimation de l’EF inclut une provision pour éventualités de 11 % pour le projet.

Il est important de noter que l’EF confirme que Shaakichiuwaanaan est à la fois techniquement faisable et économiquement viable, et positionne le projet comme un futur fournisseur de choix pour les chaînes d’approvisionnement de VE d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. La combinaison de l’envergure du projet, de sa longévité et de ses coûts concurrentiels, ainsi que sa capacité à livrer un concentré de spodumène CS5,5 grossier et de haute qualité, constituent une plateforme solide pour la croissance future.

La Société passera maintenant à la prochaine étape du développement avec l’ingénierie détaillée, qui s’appuiera sur l’EF pour définir une démarche de développement optimisée et évolutive visant à maximiser la valeur à long terme. Ces travaux évalueront des initiatives d’optimisation telles que l’échelonnement des investissements, les améliorations de conception et les gains d’efficacité opérationnelle, tout en évaluant également les possibilités de créer de la valeur ajoutée grâce à la récupération du tantale et la récente découverte de césium à haute teneur à CV13.

Pour soutenir ce processus d’optimisation et réduire davantage les risques liés au projet, la Société se prépare à faire avancer son programme d’exploration à CV5 sous la forme d’un échantillonnage en vrac souterrain, qui fournira des données permettant de valider les principales hypothèses de conception, tester les spécifications et la qualité des produits à grande échelle, et confirmer les améliorations apportées au plan minier.

Parallèlement, l’achèvement de l’EF permet à la Société de faire progresser ses discussions avec des clients, des investisseurs stratégiques et les instances gouvernementales, en reflétant l’importance du projet Shaakichiuwaanaan pour le développement d’une chaîne d’approvisionnement des batteries robuste et orientée vers l’Occident.

La DFI (ciblée pour le S2 2027) tiendra compte des résultats de l’ingénierie détaillée et des optimisations, des conditions du marché, ainsi que des relations commerciales de la Société et des exigences des clients tout au long de la chaîne d’approvisionnement des batteries.

Résultats de l’étude de faisabilité

Le projet devrait permettre d’atteindre un taux de production annuel de jusqu’à 800 000 tpa de concentré de spodumène (CS5,5). En se basant sur ce taux de production, le projet devrait générer, sur la durée de vie de la mine, une VAN8 % après impôt estimée à environ 1,594 milliard de dollars (~1 190 G$ US) et un TRI après impôt d’environ 18,1 %, en utilisant un prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US/t (CS5,5).

Ce prix pour le concentré de spodumène est dérivé d’un panier de références, dont une analyse de marché à long terme de Benchmark Intelligence, des prévisions consensuelles de grandes institutions financières, ainsi que de récents rapports techniques conformes au Règlement 43-101. Ces références indiquent que les prix pour le concentré de spodumène CS5,5 se maintiennent généralement dans la fourchette entre 1 100 et 1 350 $ US/t. Par conséquent, une hypothèse de prix dans cette fourchette est considérée comme une représentation juste des conditions de marché prévisibles à plus long terme applicables au scénario de développement du projet dans le contexte des attentes actuelles et futures du marché.

Tableau 1 : Résumé des paramètres économiques estimés du projet

Résultats financiersUnité$ CA$ US
Hypothèse de prix à long terme (5,5 % Li2O)$/t1 6361 221
VAN0 % avant impôtM$8 3586 237
VAN8 % avant impôtM$2 5141 876
VAN0 % après impôtM$5 4184 043
VAN8 % après impôtM$1 5941 190
TRI avant impôt%19,87 %
TRI après impôt%18,06 %
Période de recouvrement avant impôtannées4,9
Période de recouvrement après impôtannées4,7

Tableau 1 : Paramètres de production estimés

Principaux paramètresUnitéValeur
Fosse à ciel ouvert, construction et montée en puissance de la phase 1 (incluant l’ingénierie détaillée et l’approvisionnement)années3,4
Fosse à ciel ouvert, construction et montée en puissance de la phase 1 (à compter de la 1re pelletée de terre)années2,5
Mine souterraine, construction et montée en puissance de la phase 2 d’expansionannées3,6
Durée de vie de la mine (DVM)années19
Fosse à ciel ouvert
Minerai extraitMt49,2
Stériles extraits (incluant la prédécouverture)Mt167,5
Total des tonnes extraitesMt216,7
Ratio de découverture de la fosse sur la DVM (tonnes de stériles : tonnes de minerai)s : m3,4 : 1
Mine souterraine
Minerai extraitMt35,1
Stériles extraitsMt5,2
Total des tonnes extraitesMt40,3
Total
Total des réserves minérales (à ciel ouvert et souterraines) extraites et traitéesMt84,3
Taux d’alimentation nominal de l’usine de traitementMtpa5,1
Taux d’alimentation moyen de l’usine de traitementMtpa4,4
Récupération moyenne de Li2O%68,9
Teneur d’alimentation moyenne%1,26
Concentré de spodumène sur la DVMMt13,3
Teneur du concentré de spodumène%5,5
Taux nominal de production de concentré de spodumènektpa801,6
Taux moyen de production de concentré de spodumène sur la DVMktpa693,8

Dépenses d’investissement

La stratégie de développement du projet décrite dans l’EF adopte une approche similaire à celle de l’EEP, c’est-à-dire un modèle d’exploitation minière hybride combinant des méthodes d’extraction à ciel ouvert et souterraines. La fosse à ciel ouvert sera développée en premier, la phase 1 offrant une capacité de production initiale d’environ 400 000 tpa de concentré de spodumène. La mine souterraine sera mise en service en deuxième lieu, lors de la phase 2, et offrira une capacité de production supplémentaire d’environ 400 000 tpa de concentré de spodumène, ce qui portera la capacité nominale du projet à environ 800 000 tpa. Un capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou 1 510 M$, net des crédits de préproduction anticipés et des crédits d’impôt CII-FTP et CIRR) soutiendra l’ensemble du projet, pour livrer une capacité de traitement de 5,1 Mtpa et une capacité de production de jusqu’à ~800 000 tpa de concentré de spodumène, ce qui positionne Shaakichiuwaanaan parmi les plus grands projets de pegmatite lithinifère au monde.

Les dépenses d’investissement initiales comprennent tous les coûts de construction et de préproduction jusqu’à la date de la production commerciale, y compris certains investissements préalables dans la mine souterraine de la phase 2 ainsi que les dépenses d’ingénierie et d’approvisionnement initiales engagées en 2027, avant la DFI. Les dépenses d’expansion correspondent à tous les coûts de construction liés au développement de la phase 2 (mine souterraine et installations de traitement supplémentaires associées) engagés après l’entrée en production commerciale.

Tableau 3 : Résumé des dépenses d’investissement estimées

Dépenses d’investissementPhase 1
Capital initial  Fosse

(M$)
Phase 2
Capital initial
Mine souterraine
(M$)
Total Capital initial


(M$)
Phase 2 Capital d’expansion Mine souterraine
(M$)
Total Capital de dévelop-pement (M$)Capital de maintien sur la DVM
(M$)
Total
des dépenses d’inves-tissement
(M$)
100 – Infrastructures124,9124,924,8149,730,8180,5
200 – Énergie et électricité173,8173,846,2220,025,0245,1
300 – Gestion de l’eau128,2128,218,7146,9100,5247,3
400 – Opérations de surface18,618,618,611,930,5
500 – Extraction minière120,099,1219,136,4255,5550,5806,0
600 – Usine de traitement217,320,1237,4167,0404,4404,4
700 – Coûts de construction indirects262,80,1262,9123,8386,7386,7
800 – Services généraux / Coûts du propriétaire99,84,7104,513,4117,931,6149,6
900 – Préproduction, démarrage, mise en service73,39,382,61,584,1186,1270,2
Total des dépenses d’investissement initiales (excluant le montant pour éventualités)1 218,7133,31 352,0431,81 783,8936,42 720,3
990 – Éventualités130,715,0145,748,7194,4194,4
Total des dépenses d’investissement initiales1 349,4148,31 497,7480,51978,2936,42 914,7
  
Moins : Crédits de préproduction1 nets des FT/FA et des redevances(101,7)(101,7)(101,7)(101,7)
Total des dépenses d’investissement initiales net des crédits de préproduction1 247,7148,31 396,0480,51 876,5936,42 813,0
        
Moins : Crédit d’impôt CII-FTP(210,1)(210,1)(113,2)(323,3)(36,5)(359,8)
Moins : Crédit d’impôt CIRR(29,0)(14,3)(43,3)(43,3)(13,8)(57,1)
Total des dépenses d’investissement initiales net des crédits de préproduction et des crédits d’impôt1 008,6134,01 142,6367,31 509,9886,12 396,0

100 : Les infrastructures comprennent les routes du site, les ponts, l’atelier de réparation des camions, le vestiaire et les bureaux pour la mine, le bâtiment administratif, les installations du camp ainsi que le stockage du carburant et des explosifs et les travaux de terrassement des infrastructures. 200 : L’énergie et l’électricité comprennent la ligne électrique principale et les sous-stations, ainsi que la production d’électricité secondaire et la distribution d’électricité sur le site. 300 : La gestion de l’eau concerne toutes les infrastructures nécessaires à la collecte, à la gestion et au traitement de l’eau douce, de l’eau potable, de l’eau de traitement, des eaux contaminées et non contaminées. 400 : Les opérations de surface concernent la construction, l’usine de traitement et l’équipement mobile. 500 : L’extraction minière comprend les routes de halage, l’achat d’équipement pour la mine à ciel ouvert, la préparation en surface de la fosse et certaines infrastructures souterraines (ventilation et compresseurs). 600 : L’usine de traitement comprend les dépenses d’investissement pour la première chaîne de production d’une capacité de 2,5 Mtpa et certains travaux préliminaires pour la deuxième chaîne de production d’une capacité supplémentaire de 2,5 Mtpa. 700 : Les coûts de construction indirects comprennent la gestion de projet et la logistique, les infrastructures et l’équipement de construction temporaires, l’énergie et l’ingénierie. 800 : Les services généraux / coûts du propriétaire comprennent les frais généraux et administratifs, la sécurité, l’informatique, les coûts du propriétaire, la logistique, les taxes et les assurances, ainsi que les coûts d’exploitation du camp, les services de santé, de sécurité et d’environnement. 900 : Les coûts de préproduction concernent les coûts d’exploitation engagés pour le traitement et l’exploitation minière avant l’atteinte de la production commerciale. 990 : Une provision globale pour éventualités a été appliquée à tous les coûts directs et indirects en fonction de la qualité et du niveau d’ingénierie des intrants.

  1. Les crédits de préproduction correspondent aux revenus tirés du concentré de spodumène qui devraient être réalisés durant la période de montée en puissance précédant l’atteinte de la production commerciale.   

Coûts d’exploitation

Les coûts d’exploitation ont été estimées en fonction de principes de base, en utilisant des devis de fournisseurs dans la mesure du possible et/ou des comparatifs disponibles, ajustés pour l’inflation. Tous les coûts d’exploitation supposent des opérations gérées par le propriétaire, à l’exception de l’enlèvement du mort-terrain dans la fosse à ciel ouvert et des années 1-2 du développement souterrain, qui sont présumés être effectués par un entrepreneur.  

Le coût d’exploitation décaissé[5] sur le site est estimé à 511,9 $/t (382 $ US/t), auquel s’ajoutent des coûts de transport de 217,2 $/t (162,1 $ US/t) (incluant le transport par camion jusqu’à Matagami et par train jusqu’au port de Grande-Anse), pour un coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL)6 de 729,1 $/t (544,1 $ US/t) de concentré de spodumène. Les dépenses d’investissement de maintien sur la DVM sont évaluées en moyenne à 70,7 $/t (52,7 $ US/t), ce qui donne un coût de maintien tout inclus7 de 799,8 $/t, ou 596,8 $ US/t de concentré de spodumène.

Tableau 4 : Coût d’exploitation décaissé estimé par tonne de concentré
(CS5,5 – DAP Grande-Anse en tant que POL)

Résultats financiers$ CA/t$ US/t
Extraction minière320,1238,9
Traitement du minerai91,268,0
Administration sur le site100,775,1
Coût d’exploitation décaissé sur le site5511,9382,0
Coût de transport217,2162,1
Coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL)[6]729,1544,1
Capital de maintien70,752,7
Coût de maintien tout inclus – (DAP Grande-Anse en tant que POL)[7]799,8596,8

Hypothèses relatives aux revenus et aux prix du marché

Les prévisions de prix sont généralement présentées sur le marché en fonction d’un concentré de spodumène à 6,0 % Li2O (« CS6 »). Aux fins de la présente EF, l’hypothèse de prix de la Société a été calibrée à un CS5,5 en ajustant la teneur en lithium ciblée au prorata. Conformément au scénario de l’EEP, l’hypothèse de prix reflète la tarification sur une base FAB Australie en tant que prix comparable pour le produit de la Société, en excluant les frais d’expédition.

Lors de la préparation de cette EF, PMET a suivi les lignes directrices de l’Institut canadien des mines (ICM), qui exigent que les hypothèses de prix à long terme soient comparées à des prévisions consensuelles indépendantes et à des rapports techniques de pairs. Cela garantit que les hypothèses de prix adoptées sont transparentes, défendables et robustes.

Sur cette base, l’EF adopte une hypothèse de prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US par tonne (CS5,5). Ce prix est établi en tenant compte d’un panier de sources dont une analyse du marché à long terme de Benchmark Intelligence, des prévisions consensuelles de grandes institutions financières, et de récents rapports techniques conformes au Règlement 43-101. Ces références indiquent que les prix pour le concentré de spodumène (CS5,5) tournent généralement autour de 1 100 $ US à 1 350 $ US/t. Par conséquent, une hypothèse de prix dans cette fourchette est considérée comme étant assez représentative des conditions de marché prévisibles à plus long terme applicables dans le cadre du scénario de développement du projet, comparativement au prix au comptant récent de 830 $ US/t (CS6, FAB Australie – 19 septembre 2025).

Bien que les VE demeurent le principal moteur de la demande en lithium, l’expansion rapide des systèmes de stockage d’énergie par batterie (SSEB) est devenue un facteur de plus en plus important. En effet, les installations mondiales de SSEB ont connu une croissance annuelle de plus de 60 % en 2024 et ont atteint 107 GWh au cours des sept premiers mois de 2025, ce qui représente une augmentation de 38 % par rapport à la même période en 2024. Cette trajectoire de croissance met en lumière l’importance des SSEB en tant que nouvelle source structurelle de demande en lithium.

Du côté de l’offre, il sera très difficile d’atteindre la croissance nécessaire pour répondre à la demande projetée. Une part importante du pipeline d’approvisionnement futur devrait provenir de projets qui soit ne sont pas encore en production, sont en mode d’entretien ou de maintenance, ou à un stade de développement précoce. Ces catégories de projets comportent des risques élevés liés à l’exécution et au financement, et, historiquement, beaucoup d’entre eux ont connu des retards ou n’ont pas progressé comme prévu. Il existe donc une incertitude considérable à savoir si la capacité d’approvisionnement nécessaire pourra être livrée dans les délais considérés par les prévisions du marché. Benchmark Intelligence prévoit que, malgré l’importance du pipeline de développement, des déficits structurels d’approvisionnement devraient apparaître à partir de 2030, avec des pénuries d’environ 290 000 tonnes d’ECL d’ici 2035 et de près de 600 000 tonnes d’ECL en moyenne entre 2035 et 2040.

Pris ensemble, l’accélération de la demande pour les SSEB et l’incertitude quant aux futures nouvelles sources d’approvisionnement devraient exercer une pression supplémentaire à la hausse sur les prix à long terme pour le spodumène.

La Société a conclu avec PowerCo un protocole d’entente contraignant visant l’achat de 100 000 tonnes (CS5,5) par an sur une période de 10 ans (voir le communiqué de presse du 18 décembre 2024), à des prix en grande partie liés à des prix de référence publics. Sur la base de ses discussions continues avec l’industrie, la Société estime que le reste de sa production (~700 000 tonnes par an à pleine capacité) sera facilement écoulé auprès de clients, conformément au calendrier de développement et d’expansion du projet.

Ces facteurs, combinés à l’importance croissante accordée par les marchés occidentaux à la mise en place de chaînes d’approvisionnement résilientes et durables pour les matériaux de batteries, justifient la décision d’adopter une hypothèse de prix à long terme pour le spodumène de 1 221 $ US (CS5,5) par tonne dans l’EF. L’analyse de sensibilité de la VAN incluse dans le présent communiqué (figure 1) illustre l’impact d’une hausse (ou d’une baisse) du prix du spodumène sur la rentabilité du projet, démontrant que, bien que le scénario de base de l’EF repose sur des hypothèses prudentes, des prix plus élevés pourraient améliorer considérablement la valeur du projet.

Analyse de sensibilité

Une analyse de sensibilité a été réalisée sur la VAN8 % après impôt du scénario de base du projet Shaakichiuwaanaan. L’analyse montre que le projet est particulièrement sensible aux facteurs liés aux revenus, notamment la teneur en lithium (% Li2O), suivie du prix du concentré de spodumène et du taux de change.

Figure 1 : Analyse de sensibilité (± 20 %)

Les conditions actuelles du marché (telles que définies par le prix au comptant récent du concentré de spodumène à 830 $ US/t (CS6, FAB Australie – 19 septembre 2025)) ne sont pas représentatives des prévisions quant aux prix du marché à long terme provenant d’agences indépendantes (voir la section « Hypothèses relatives aux revenus et aux prix du marché » ci-dessus). Quoi qu’il en soit, l’analyse de sensibilité du projet (figure 1) démontre la résilience économique relative du projet advenant des prix inférieurs aux prévisions.

Financement et discussions stratégiques

Depuis la publication de l’évaluation économique préliminaire (EEP), la Société évalue toute une gamme de solutions de financement potentielles dans le but d’arriver au montage financier le plus avantageux et le plus porteur de valeur, tant pour la Société que pour ses actionnaires. Ces efforts ont continué de progresser en parallèle au processus d’élaboration de l’EF et des EIEMS et se poursuivront alors que la Société procèdera à l’optimisation du projet et à l’obtention des permis. Les solutions de financement potentielles envisagées comprennent une combinaison appropriée d’emprunts stratégiques, de capitaux propres cotés en bourse et de programmes gouvernementaux, intégrée avec des possibilités de collaboration en aval afin d’accroître davantage la valeur du projet.

L’envergure, la qualité et le positionnement stratégique du projet ont déjà permis à PMET d’attirer des partenaires de renommée mondiale. Volkswagen AG, par l’entremise de sa filiale financière, a investi environ 69 M$ CA, à une prime de 65 % par rapport au cours de l’action à l’époque, ce qui reflète sa forte confiance face aux paramètres fondamentaux du projet et son alignement avec les ambitions mondiales de Volkswagen en matière de batteries et de VE. Ce partenariat confère également à Volkswagen le droit de négocier pour devenir un investisseur de premier plan dans le financement du projet lors de la DFI, en échange d’un approvisionnement supplémentaire (à des conditions à convenir d’un commun accord). La structure de cet investissement stratégique démontre la capacité de PMET à attirer des partenaires de grande qualité et des capitaux à valeur ajoutée.

Des discussions sont également en cours avec plusieurs acteurs sectoriels et groupes stratégiques intéressés par de nouveaux accords d’approvisionnement à long terme, ce qui reflète les efforts mondiaux croissants visant à établir des chaînes d’approvisionnement diversifiées, transparentes et résilientes pour le lithium et d’autres minéraux critiques.

PMET continue de renforcer ses relations auprès des acteurs gouvernementaux et institutionnels, notamment les agences de crédit à l’exportation canadiennes et internationales, ainsi que les financiers commerciaux de premier plan et les groupes de financement par capitaux propres. Ces discussions progressent en vue d’un montage financier ciblé pour le projet, aligné sur une DFI à venir d’ici la fin de l’exercice 2027.

Par ailleurs, les gouvernements du Canada et du Québec continuent de démontrer leur engagement soutenu en faveur du développement du secteur des minéraux critiques. La Société estime qu’elle pourrait potentiellement avoir accès à des programmes financiers adaptés et à des incitatifs destinés à accélérer le développement d’actifs clés de la chaîne d’approvisionnement des batteries, comme Shaakichiuwaanaan. La récente participation de PMET à une mission ministérielle de commerce et d’investissement organisée par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts et Investissement Québec, en collaboration avec KOMIR et la Banque japonaise pour la coopération internationale, souligne la visibilité internationale croissante du projet et les échanges continus de la Société avec des partenaires potentiels tout au long des chaînes de valeur du lithium, du tantale et du césium.

Collectivement, ces relations et ces initiatives constituent de solides fondations pour la future stratégie de financement de PMET, permettant à la Société de se positionner tout en avançant vers une DFI avec des partenaires crédibles, un soutien institutionnel solide et un projet concurrentiel prêt à servir de point d’ancrage pour de nouvelles chaînes d’approvisionnement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Bien qu’une décision finale d’investissement (DFI) ne soit pas requise pour le moment, les discussions en cours visent à mettre en place un cadre commercial et financier pour soutenir un projet prêt à être développé.

Estimation des ressources minérales

L’estimation des ressources minérales (ERM) consolidée de Shaakichiuwaanaan, qui comprend les pegmatites CV5 et CV13, a été préparée conformément au Règlement 43-101 et aux Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales, et est présentée au tableau 5. La Société étant aussi cotée à l’ASX en Australie, la PQ a également pris en compte les définitions du JORC (2012). La Société a communiqué l’ERM consolidée (date d’effet au 20 juin 2025) à l’ASX conformément au Code du JORC (2012) (voir le communiqué de presse daté 20 juillet 2025).

Tableau 5 : Estimation des ressources minérales consolidée pour Shaakichiuwaanaan

PegmatitesCatégorieTonnesLi2OCs2OTa2O5GaContenu en ECL (Mt)
Mt%%ppmppm
CV5 et CV13Indiquées108,01,400,11166663,75
Présumées33,41,330,21155651,09
  1. L’estimation des ressources minérales a été préparée conformément aux dispositions du Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers et aux Normes de définitions de l’ICM (2014). La viabilité économique de ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n’a pas été démontrée. Cette estimation de ressources minérales pourrait être sensiblement affectée par des enjeux environnementaux, juridiques, fiscaux, sociopolitiques, économiques, liés aux permis, aux titres, à la commercialisation, ou d’autres enjeux pertinents.
  2. La personne compétente (PC) indépendante, tel que défini en vertu du JORC, et la personne qualifiée (PQ), tel que défini par le Règlement 43-101, aux fins de cette estimation de ressources est Todd McCracken, P.Geo., directeur – Mines et géologie, Centre du Canada, de BBA Inc. La date d’effet de l’estimation est le 20 juin 2025 (jusqu’au sondage CV24-787 inclusivement).
  3. L’estimation a été réalisée en utilisant une combinaison de l’inverse de la distance au carré (ID2) et de krigeage ordinaire (KO) pour CV5 et l’inverse de la distance au carré (ID2) pour CV13 dans le logiciel Leapfrog Edge, en ayant recours à des ellipsoïdes de recherche avec anisotropie dynamique sur des domaines spécifiques.
  4. Les composites de forage ont une longueur de 1 m. La taille des blocs est de 10 m x 5 m x 5 m et des sous-blocs ont été générés.
  5. Des formes conceptuelles d’exploitation minière souterraine et à ciel ouvert ont été appliquées comme contraintes à l’ERM consolidée pour démontrer les perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. Les teneurs de coupure pour les ressources à ciel ouvert sont de 0,40 % Li2O à CV5 et à CV13, et de 0,60 % Li2O à CV5 et de 0,70 % Li2O à CV13 pour les ressources souterraines. Les contraintes appliquées aux ressources minérales à ciel ouvert et souterraines sont basées sur un prix moyen à long terme pour le concentré de spodumène de 1500 $ US/tonne (6 % FAB Bécancour) et un taux de change de 0,70 USD/CAD.
  6. Les ressources minérales des zones Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13 et sont donc incluses dans l’ERM consolidée pour les pegmatites CV5 et CV13. Les zones Rigel et Vega ont été interprétées en utilisant comme contrainte une teneur de 0,50 % Cs2O en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.
  7. Les nombres ont été arrondis, ce qui pourrait entraîner des différences apparentes dans la sommation des tonnes, des teneurs et des contenus en métaux. 
  8. Les tonnages et les teneurs sont exprimés en unités métriques.
  9. Les facteurs de conversion utilisés sont : Li2O = Li x 2,153; ECL (c.-à-d., Li2CO3) = Li2O x 2,473; Ta2O5 = Ta x 1,221; Cs2O = Cs x 1,0602.
  10. La densité des blocs de pegmatite (à CV5 et à CV13) a été estimée à l’aide d’une fonction de régression linéaire (DR = 0,0674 x (Li2O (%) + 0,81 x B2O3 (%)) + 2,6202) en utilisant les mesures de terrain de la densité relative (« DR ») et la teneur en Li2O. Une valeur de DR fixe a été assignée aux blocs non pegmatitiques en se basant sur la valeur médiane des mesures de terrain pour chaque lithologie.
  11. Les ressources minérales comprennent les réserves minérales.

Toutes les ressources minérales présentées ont été circonscrites au moyen de formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert ou souterraine afin de démontrer qu’elles présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme (« PRERT »). La teneur de coupure varie en fonction de la méthode d’exploitation minière et de la pegmatite (0,40 % Li2O à ciel ouvert, 0,60 % Li2O sous terre à CV5 et 0,70 % Li2O sous terre à CV13). Tous les autres éléments cités (Cs₂O, Ta₂O₅ et Ga) sont considérés comme présentant des PRERT lorsqu’extraits et traités de façon concomitante avec les ressources en lithium. La date d’effet de l’ERM est le 20 juin 2025. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales car leur viabilité économique n’a pas été démontrée.

L’EF présentée aborde uniquement le lithium des ressources minérales de la pegmatite CV5, qui sont une composante de l’ERM consolidée et qui totalisent 101,8 Mt à 1,38 % Li2O de ressources indiquées et 13,9 Mt à 1,21 % Li2O de ressources présumées. 

La pegmatite CV5 est une pegmatite à Li-Cs-Ta (LCT) située au centre de la propriété, au sein de la ceinture de roches vertes du Lac Guyer, considérée comme faisant partie de la plus grande ceinture de roches vertes de La Grande, et recoupe principalement des amphibolites, des roches sédimentaires et dans une moindre mesure, des roches ultramafiques. Le principal minéral porteur de lithium est le spodumène, qui se présente typiquement sous forme de cristaux décimétriques à métriques.

Selon la modélisation, la pegmatite CV5, incluant le dyke principal, s’étire de manière continue sur une distance latérale d’au moins 4,6 km et reste ouverte latéralement aux deux extrémités, ainsi qu’en profondeur sur une grande proportion de sa longueur (figure 2). L’épaisseur réelle du dyke principal varie de <10 m à plus de 125 m, et peut montrer d’importants pincements et renflements latéralement ainsi que dans l’axe de pendage, vers le haut et vers le bas. Il est généralement le plus épais près de la surface jusqu’à des profondeurs modérées (<225 m), formant un corps allongé relativement bulbeux qui peut plus ou moins s’évaser en surface et en profondeur sur sa longueur. Le dyke principal encaisse aussi la zone à haute teneur Nova, qui a été suivie sur une distance latérale d’au moins 1,1 km et qui comprend de nombreuses intersections de forage variant de 2 m à 25 m (longueur dans l’axe de forage) à >5 % Li2O, au sein d’une zone minéralisée beaucoup plus large à >2 % Li2O.

Figure 2 : Vue en plan du modèle géologique de la pegmatite CV5, incluant toutes les lentilles.

Estimation des réserves minérales

La conception minière et l’estimation des réserves minérales ont été réalisées sur la pegmatite CV5 à un niveau approprié pour une étude de faisabilité. Les réserves minérales ont été estimées conformément aux Lignes directrices de l’ICM sur les pratiques exemplaires en matière d’estimation des ressources et des réserves minérales (29 novembre 2019) et aux Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales (10 mai 2014), et sont également conformes au Code du JORC (2012).

Conformément à ces normes, les réserves minérales pour la pegmatite CV5 sont fondées uniquement sur les ressources minérales indiquées, et abordent uniquement le lithium. Toutes les ressources présumées se trouvant dans l’enveloppe utilisée pour la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et se sont vu attribuer une teneur de 0 % Li2O aux fins de la planification minière et de l’évaluation économique.

Pour évaluer la partie potentiellement rentable de l’estimation des ressources minérales, des teneurs de coupure distinctes reflétant le seuil de rentabilité ont été calculées pour les composantes à ciel ouvert et souterraine. Le calcul s’est fait en utilisant des coûts d’exploitation reflétant les prix actuels pour la main-d’œuvre et le carburant, en incluant l’extraction minière, le traitement du minerai, les frais G&A, le transport du concentré et les redevances. L’hypothèse de récupération métallurgique suit une courbe de teneur/récupération qui a été établie à la suite d’essais approfondis réalisés par SGS Canada. Le calcul de la teneur de coupure tient également compte de facteurs de dilution et de récupération minière. Les teneurs de coupure résultantes utilisées pour les réserves minérales à ciel ouvert et souterraines sont respectivement de 0,4 % et 0,7 % Li2O.

Une approche zone par zone a été appliquée pour valider la viabilité économique de chaque secteur du gisement en intégrant les coûts en capital de maintien spécifiques à chaque zone dans l’analyse économique des réserves souterraines, de sorte que les groupes de chantiers qui ne justifiaient pas les coûts de développement nécessaires pour y accéder n’ont pas été convertis en réserves. Les chantiers souterrains situés dans le pilier de surface n’ont pas été convertis en réserves.

Une première réserve minérale pour le projet Shaakichiuwaanaan (axée sur le lithium à CV5) a été estimée à 84,3 Mt à 1,26 % Li2O de réserves probables, ce qui équivaut à 2,62 Mt d’équivalent en carbonate de lithium (« ECL ») contenu, tel que présenté au tableau 6.

Aucun risque important n’a été identifié à ce stade du développement du projet en ce qui concerne les approbations sociales ou gouvernementales. Par conséquent, aucune hypothèse supplémentaire n’a été appliquée à l’estimation des réserves minérales pour tenir compte de tels facteurs.

La personne qualifiée/compétente est d’avis que l’estimation des réserves minérales est étayée par des travaux de conception, de planification et d’évaluation des coûts appropriés, présentés avec un niveau de détail correspondant à une étude de faisabilité. Les facteurs modificateurs et les considérations économiques appliqués aux ressources minérales indiquées sont suffisants pour arriver à une déclaration de réserves minérales probables. Ainsi, les réserves minérales sont présentées conformément à la catégorie « probable ».

Les sections 1 à 4 du tableau 1 du Code du JORC sont présentées à l’annexe 1 conformément à la Règle d’inscription 5.9 de l’ASX.

Tableau 6 : Réserves minérales de Shaakichiuwaanaan (CV5)

SecteurCatégorieTonnes
(Mt)
Teneur
(% Li2O)
Contenu en Li2O (Mt)Contenu en Li
(Mt)
Contenu en ECL (Mt)
À ciel ouvertProuvées
Probables49,21,120,550,261,36
SouterrainesProuvées
Probables35,11,450,510,241,26
TOTALProuvées
Probables84,31,261,060,492,62
  1. Les réserves minérales ont été estimées en utilisant les Lignes directrices de l’ICM sur les pratiques exemplaires en matière d’estimation des ressources et des réserves minérales (29 novembre 2019) et les Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales (10 mai 2014).
  2. La conception minière et l’estimation des réserves minérales ont été réalisées à un niveau de détail approprié pour une étude de faisabilité. Les réserves minérales sont fondées uniquement sur les ressources minérales indiquées. Les ressources minérales présumées comprises dans l’enveloppe de conception minière ne sont pas prises en considération et sont classées dans les stériles.
  3. Les réserves minérales ont été estimées en utilisant un prix à long terme pour le lithium de 1303 USD/t de concentré de spodumène à 5,5 % Li2O et un taux de change CAD/USD de 1,32.
  4. La personne qualifiée aux fins de l’estimation est Carl Michaud, P.Eng., MBA. La date d’effet de l’estimation est le 11 septembre 2025.
  5. Les réserves minérales exploitables dans une fosse à ciel ouvert sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,40 % Li2O. Le matériel en marge de la fosse qui présente des teneurs supérieures à 0,37 % Li2O est aussi inclus dans l’estimation des réserves minérales. Les réserves minérales exploitables par abattage souterrain sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,70 %. Les tonnages de développement souterrain qui contiennent du matériel à plus de 0,37 % Li2O sont aussi inclus dans l’estimation des réserves minérales.
  6. L’équation suivante pour la récupération à l’usinage a été utilisée pour établir la teneur de coupure :
  7. Le ratio de découverture dans la fosse à ciel ouvert est de 3,40 et le facteur de dilution est de 2,0 %, en se basant sur la plus petite unité d’exploitation (SMU). La récupération minière dans la fosse à ciel ouvert est de 97 %.
  8. Le facteur de dilution externe moyen dans la mine souterraine est de 12,7 %, incluant 3,9 % pour la dilution par remblai et 8,8 % pour la dilution découlant de surplus de coupe (ELOS).
  9. Pour les réserves minérales souterraines, une largeur d’exploitation minimale de 5 m a été appliquée, avec un facteur de récupération minière de 90 % pour tous les chantiers, tandis qu’un taux d’extraction de 100 % a été présumé pour le développement.
  10. Les contenus en oxyde de lithium (Li2O), en lithium (Li) et en équivalent en carbonate de lithium (ECL) sont présentés sans tenir compte de la récupération métallurgique.
  11. Les totaux pourraient ne pas correspondre à la somme des composantes puisque les nombres ont été arrondis.

Opérations

La propriété Shaakichiuwaanaan est située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec (Canada), à environ 220 km à l’est de Radisson (Québec) et à 240 km au nord-nord-est de Nemaska (Québec). La propriété est composée de deux (2) principaux groupes de claims, l’un chevauchant le km 270 de la route Transtaïga, et l’autre dont la limite nord est située directement au sud du km 270, à environ 5,8 km de la route Transtaïga et du corridor d’infrastructures de lignes électriques (figure 3).

Le complexe hydroélectrique du barrage La Grande 4 (« LG-4 ») se trouve à environ 30 km au nord-nord-est de la propriété. La pegmatite à spodumène CV5 est située au centre de la propriété, à environ 13 km au sud du km 270 sur la route Transtaïga, à 14 km au sud de la ligne électrique et à 50 km au sud-ouest du complexe du barrage LG-4.

La propriété est située sur des terres de catégorie III au sein du territoire cri d’Eeyou Istchee (Nation Crie de Chisasibi et Nation Crie de Mistissini), tel que défini dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois (« CBJNQ »). Le gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James est la municipalité désignée pour la région où se trouve la propriété.

Figure 3 : Localisation de la propriété

Résumé des activités minières

Le gisement de la pegmatite CV5 se compose d’un grand dyke principal, flanqué de plusieurs dykes plus petits orientés plus ou moins est-ouest. Les opérations minières envisagées comprendront à la fois des méthodes d’exploitation à ciel ouvert (« CO ») conventionnelles et des méthodes d’exploitation souterraine (« ST ») mécanisée en chambre ouverte par long trou. Les dykes de pegmatite sont inclinés à environ 80° vers le nord et s’étendent sur une distance latérale d’environ 4,6 km, la minéralisation ayant été modélisée de la surface jusqu’à une profondeur de 650 m. Une proportion importante du gisement est située sous le lac 001, ce qui nécessitera un assèchement partiel pour permettre l’exploitation à ciel ouvert.

Les tonnes extraites à ciel ouvert et sous terre, le calendrier de traitement et la production de concentré sont basés uniquement sur les réserves minérales et sont présentés aux figures 4, 5 et 6.

Figure 4 : Tonnes extraites dans la fosse à ciel ouvert (CO) et dans la mine souterraine (ST)

  1. Au cours de l’exercice se terminant en juin 2029, l’extraction de mort-terrain se déroulera sur une période de quatre mois.

Figure 5 : Calendrier de traitement

Figure 6 : Production de concentré de spodumène – CS5,5 (cible)

Méthodes d’exploitation minière et hypothèses

L’exploitation à ciel ouvert utilisera une flotte d’équipement alimenté au diésel, incluant des foreuses, des pelles hydrauliques et des camions de halage tout-terrain. Le projet comprend une seule fosse divisée en deux (2) phases, toutes deux exploitées avec des sous-fosses. Au total, les activités minières se dérouleront dans six (6) sous-fosses distinctes. Le taux maximal d’extraction minière à ciel ouvert atteindra 23,0 Mtpa sur une DVM de 19 ans, en incluant la période de préproduction. Au total, 49,2 Mt de minerai à 1,12 % Li2O proviendront de la fosse à ciel ouvert. Au total, 216,7 Mt de matériaux, incluant le minerai, les roches stériles et le mort-terrain, seront déplacées sur la durée de vie de la mine, ce qui donne un ratio de découverture moyen de 3,4.

Fosse à ciel ouvert

La flotte principale d’équipement de chargement et de transport sera composée de pelles hydrauliques au diésel de 15 m3 jumelées à des camions miniers tout-terrain de 140 tonnes. Les activités minières dans la fosse seront principalement menées par le propriétaire, avec des entrepreneurs responsables de l’enlèvement du mort-terrain et de la manipulation des explosifs. Les activités minières en préproduction s’étendront sur une période d’environ 24 mois, fournissant des matériaux de construction et retirant la couche de mort-terrain pour établir un accès initial au gisement.

Au total, 10,5 Mt de stériles et 1,5 Mt de minerai seront extraites dans la période de préproduction et de mise en service. Ces roches stériles seront utilisées à des fins de construction, tandis que le minerai sera accumulé jusqu’à la mise en service de l’usine de traitement.

Une vue en plan de la fosse à ciel ouvert est présentée à la figure 7.

Figure 7 : Vue en plan du tracé final de la fosse

Mine souterraine

La mine souterraine comprend une seule rampe accessible par un portail situé près de la halde de minerai brut (ROM). La méthode d’exploitation privilégiée est l’abattage en chambre ouverte par long trou (long-hole open stoping ou LHOS) avec remblai en pâte cimenté, utilisant à la fois des techniques d’abattage transverses et longitudinales (figures 8 et 9).

La DVM prévue de la mine souterraine est de 21 ans, en incluant la construction, le développement, la préproduction et la période de production à pleine capacité. Au cours de cette DVM, la mine souterraine devrait fonctionner à pleine capacité pendant 16 ans. Une période de préproduction de deux ans est prévue afin de permettre la réalisation de travaux de développement souterrain suffisants pour soutenir la production à pleine capacité. La mine souterraine devrait atteindre un taux de production moyen de 5 475 tpj de minerai, dont 5 200 tpj provenant de la production des chantiers et 275 tpj en moyenne provenant du développement latéral. Le développement de la mine souterraine comprend environ 96,7 km de développement latéral et 1,4 km de développement vertical à excaver. Au total, 35,1 Mt de minerai devraient être extraites, à une teneur moyenne (après dilution) en oxyde de lithium de 1,45 % Li2O. La flotte principale d’équipement de production et de développement comprend des véhicules chargeurs-transporteurs (LHD) électriques à batterie de 18 t jumelés à des camions miniers souterrains électriques à batterie de 55 t.

Figure 8 : Vue longitudinale de la mine souterraine par méthode d’abattage – Vue vers l’ouest (289°O) (pas à l’échelle).

Figure 9 : Vue longitudinale de la mine souterraine par méthode d’abattage – Vue vers le nord (pas à l’échelle).

Installations d’entreposage du mort-terrain, des roches stériles et des résidus miniers

Au total, 155 Mt de roches stériles, 12 Mt de mort-terrain et 54 Mt de résidus miniers seront stockés sur le site, principalement dans des aires d’accumulation (figure 10). L’aire d’accumulation 001 et les roches stériles déposées dans la fosse contiendront des roches stériles qui ne sont pas potentiellement acidogènes (non-PAG) ni susceptibles au lessivage des métaux (non-LM). L’aire d’accumulation 002 accueillera à la fois des roches stériles potentiellement acidogènes/susceptibles au lessivage des métaux (PAG/LM) et des résidus miniers non-PAG/LM. Le mort-terrain sera accumulé dans les aires d’entreposage 004 et 005. À l’exception du mort-terrain, qui sera extrait à l’aide d’équipement plus petit fourni par les entrepreneurs, toutes les roches stériles seront transportées vers les aires d’accumulation et empilées à sec à l’aide de camions miniers tout-terrain de 140 t et de bouteurs sur chenilles.

Figure 1 : Vue en plan des installations d’entreposage du mort-terrain, des roches stériles et des résidus miniers (pas à l’échelle).

Résumé du traitement

Les installations de traitement minéral sont conçues pour produire du concentré de spodumène à partir du minerai brut (ROM – minerai extrait et déposé dans l’aire d’entreposage). Les installations comprendront des aires d’entreposage du minerai brut (ROM), de concassage, d’enrichissement, de déshydratation et de chargement. Le concassage, l’enrichissement et la déshydratation seront effectués à l’aide de deux (2) chaînes de traitement parallèles identiques pouvant fonctionner indépendamment l’une de l’autre. Chaque chaîne de traitement représentera la moitié (50 %) de la capacité de concassage, d’enrichissement et de déshydratation.

Chaque chaîne de traitement se trouvera à l’intérieur de trois (3) bâtiments principaux : le bâtiment de concassage primaire, le bâtiment de concassage secondaire et tertiaire, et l’usine de traitement principale. Le matériel minéralisé concassé sera entreposé sous des dômes installés sur une dalle de béton. Les chaînes de traitement pourront avoir des bâtiments partagés ou séparés. 

Les installations de traitement minéral sont conçues pour produire un concentré de spodumène à une teneur de 5,50 % d’oxyde de lithium (% Li2O) (figure 11). Le minerai brut sera transporté par camion soit vers l’aire de concassage, soit vers l’empilement de minerai brut. Les procédés de comminution et d’enrichissement comprennent le concassage, la séparation en milieu dense (SMD), la séparation magnétique et la déshydratation. Les installations abriteront également les activités d’épaississement, de filtration, le chargement des produits et la manipulation des résidus miniers.

Figure 11 : Diagramme simplifié du schéma de traitement des installations de traitement minéral

La récupération au concentrateur dépend de la teneur d’alimentation en lithium (c.-à-d., % Li2O). La récupération peut être estimée à l’aide de la fonction suivante :

Infrastructures

Le plan d’infrastructures du site a été conçu de manière à minimiser les impacts environnementaux sur les plans d’eau environnants, améliorer la sécurité et les distances de circulation des véhicules, optimiser la construction et les coûts, et maximiser l’efficacité et la flexibilité opérationnelles.

Les principales infrastructures sur le site comprennent les éléments suivants :

  • Principale route d’accès au site.
  • Fosse à ciel ouvert.
  • Mine souterraine et portail.
  • Infrastructures de surface pour la mine souterraine comme la ventilation et le chauffage de la mine, et les monteries souterraines jusqu’à la surface.
  • Aire de chargement/déchargement de la mine.
  • Usine de traitement (concasseurs et cribles, silos de minerai concassé, concentrateurs par SMD, aires de chargement des concentrés et des résidus miniers).
  • Usine de remblai en pâte.
  • Garage d’entretien des véhicules.
  • Bureaux administratifs, vestiaires, entrepôts, laboratoire et bâtiments auxiliaires pour le concentrateur et la mine.
  • Installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers, incluant leurs systèmes associés de bassins et de fossés servant à la gestion des eaux.
  • Aires d’entreposage du mort-terrain avec leurs systèmes associés de bassins et de fossés.
  • Points de prélèvement d’eau douce/brute dans les lacs et usines de traitement des eaux.
  • Sous-station électrique et lignes électriques aériennes.
  • Routes et plateformes sur le site avec leurs systèmes associés de fossés, de ponceaux et de ponts pour le drainage.
  • Site de l’usine de concassage d’agrégat.
  • Bâtiments abritant l’usine d’émulsion et le dépôt de stockage d’explosifs.
  • Aire de chargement/déchargement.
  • Plateforme de stockage de carburant et postes de ravitaillement.
  • Empilement de minerai brut (ROM).
  • Digues de rétention et canal de dérivation des eaux du lac 001.
  • Camp de travailleurs permanent aux fins de la construction et de l’exploitation.
  • Centre culturel des Premières Nations.
  • Installations de construction temporaires.

Figure 12 : Infrastructures du site – Aménagement général

Alimentation et distribution d’électricité

Le site devrait être alimenté par le réseau de transmission aérien de 315 kV d’Hydro-Québec à partir de la sous-station Tilly, située près du barrage LG-4 d’Hydro-Québec. Un point d’interconnexion dédié de 315 kV devra être établi pour assurer la desserte en électricité du site principal du projet.

Une sous-station externe de 315/120 kV, d’une puissance nominale de 50 MVA, sera construite à environ 2 km de la sous-station Tilly existante de 735/315 kV. Cette installation réduira la tension de transmission et fournira une alimentation de 120 kV au site minier par l’entremise d’une nouvelle ligne aérienne à 120 kV de 54 km. Dans la mesure du possible, le tracé des lignes de transmission suivra les routes existantes afin de réduire l’impact environnemental et simplifier la logistique de construction.

L’alimentation en électricité du site fera partie des discussions continues de la Société auprès des autorités règlementaires. L’autorisation d’accès à l’électricité reste sujette à des discussions continues sur les solutions d’ingénierie détaillée et à l’approbation de l’accès à l’électricité via le processus de demande d’Hydro-Québec et du gouvernement du Québec.

Transport du concentré

Le site minier est situé le long de la route Transtaïga, à environ 844 km du centre de transbordement de Matagami. Cet itinéraire comprend 290 km sur la route Transtaïga orientée est-ouest et 554 km sur la route Billy-Diamond orientée nord-sud.

Aux fins de l’EF, le transport des concentrés a été modélisé comme un service contractuel. À la capacité nominale de l’usine, la production quotidienne totalise 2 191 t de concentré à transporter. Des camions d’une capacité de 75 t seront vraisemblablement utilisés (et nécessiteront des permis annuels spéciaux de la part des autorités règlementaires). Des conditions particulières sont également anticipées lors des périodes de dégel saisonnier.

Ces véhicules de 75 t seront composés d’un tracteur à quatre essieux et d’une remorque bitrain à cinq essieux, munis d’un couvercle de remorque et d’un système de déchargement latéral. En tenant compte d’une marge de capacité supplémentaire de 5 %, environ 30 trajets par camion seront nécessaires quotidiennement entre la mine et Matagami de 2032 à 2048. Ces activités se dérouleront 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à longueur d’année. Une flotte de 80 camions sera maintenue afin d’assurer une marge de manœuvre de 25 % pour l’entretien, les restrictions routières et/ou les perturbations environnementales.

À partir de Matagami, le champ d’application de l’EF envisage le transport du concentré de spodumène par train jusqu’au terminal maritime de Grande-Anse à La Baie (Québec), pour le chargement des navires. Les wagons seront des wagons-tombereaux d’une capacité de 93 t, d’une longueur de 52 pieds, pesant 31,4 t chacun (couvertures comprises), avec une charge utile maximale de 98 430 kg. La capacité du corridor ferroviaire entre Matagami et Grande-Anse est de 130 tonnes. Les expéditions annuelles totaliseront environ 8 602 wagons, soit environ 172 wagons par semaine, en supposant une année d’exploitation de 50 semaines. La distance par rail est de 1 075 km, et un aller-retour complet, incluant le chargement, le transport par le CN, le temps de transit et le déchargement, est estimé à 18 jours. Pour soutenir les opérations, 620 wagons loués seront nécessaires en période d’exploitation à pleine capacité.

Approbations, acceptabilité sociale et permis d’exploitation

En février 2025, PMET a déposé sa Description initiale de projet pour le projet Shaakichiuwaanaan axé sur le lithium de la pegmatite CV5 à l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC), lançant ainsi officiellement la composante fédérale du processus d’autorisation du projet. L’évaluation d’impact fédérale se déroule parallèlement à l’évaluation provinciale (Québec) des impacts sur l’environnement et le milieu social (EIEMS) qui a débuté en 2023.

Les deux paliers de gouvernement ont émis des lignes directrices adaptées au projet. Au cours des trois dernières années, la Société a mené à bien des programmes de collecte de données environnementales de référence et des consultations communautaires, procurant ainsi des assises solides aux EIEMS déposées auprès des organismes de règlementation au fédéral et au provincial. De plus, une copie de l’Avis de projet a également été transmise au Gouvernement de la Nation Crie, comme l’exige la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ). Des réunions ont été organisées avec la Nation Crie, ainsi qu’avec les autorités provinciales et fédérales, avant d’aller de l’avant avec le dépôt, afin de s’assurer que les préoccupations soient bien prises en compte. La prochaine étape consiste à soumettre officiellement l’EIEMS à l’administrateur provincial, qui la transmettra au Comité d’évaluation (COMEV) de la CBJNQ pour examen, ainsi que des copies au Gouvernement de la Nation Crie et à la communauté crie concernée. L’examen par le Comité d’examen (COMEX) prendra entre 6 et 9 mois par demande et une décision finale est attendue dans un délai d’environ 18 à 24 mois à compter du dépôt officiel initial à l’administrateur provincial. Le COMEX comprend des représentants cris et québécois. Une recommandation est ensuite soumise à l’administrateur (le ministre de l’Environnement du Québec) qui rend la décision finale.

Toutes les considérations relatives à la fermeture et à la remise en état du site ont été incluses dans les résultats de l’étude de faisabilité.

Principales opportunités

Maintenant que l’EF est terminée, la Société est en mesure de finaliser et de déposer les EIEMS qui serviront à obtenir les autorisations finales pour l’exploitation minière dans le cadre d’un projet de pleine portée comprenant des installations de traitement d’une capacité atteignant 5,1 Mtpa. Parallèlement à ce processus, qui devrait s’échelonner sur une période de 18 à 24 mois, la Société entamera des travaux d’ingénierie détaillée sur le projet, en vue d’optimiser davantage le calendrier et les retombées économiques du projet en amont de la DFI qui est toujours prévue pour 2027. Cette démarche démontre la volonté de la Société d’optimiser le projet et de maximiser la valeur pour ses actionnaires.

Voici quelques-unes des principales opportunités susceptibles d’améliorer et d’optimiser davantage l’efficacité et la durabilité du projet :

  • Optimisation du calendrier du projet : Rationaliser les calendriers du projet et continuer de perfectionner l’approche par étapes afin d’optimiser les dépenses d’investissement et les coûts d’exploitation.
  • Modularisation de la construction : Étudier la possibilité de modulariser les infrastructures clés en vue d’améliorer davantage le calendrier d’exécution du projet et réduire les coûts en minimisant les contraintes liées à la saisonnalité.
  • Réalisation des bénéfices liés au tantale comme coproduit : Finaliser les essais en appui au développement d’un circuit complémentaire de récupération du tantale à CV5, qui pourrait générer des revenus supplémentaires (sous la forme de crédits pour les sous-produits) moyennant un investissement initial qui devrait être modeste. Ce projet pourrait également renforcer la robustesse et la résilience du projet face aux marchés en l’exposant à une deuxième matière première, ce qui pourrait potentiellement l’aider à traverser les périodes creuses du cycle du lithium.
  • Réduction des risques liés à l’exécution souterraine à CV5 grâce à un programme d’échantillonnage en vrac : La Société envisage le développement d’une rampe d’exploration de 2 300 mètres pour accéder à la zone minéralisée à deux élévations distinctes (à 125 mètres et 215 mètres de profondeur) afin de valider les hypothèses géologiques, géotechniques et hydrogéologiques clés du projet. Le développement dans la zone minéralisée ciblerait spécifiquement la zone à haute teneur Nova, et plus particulièrement les intersections à haute teneur en lithium-césium-tantale, afin d’améliorer la compréhension géologique.
  • Réalisation du plein potentiel de la zone Nova : Une révision de la stratégie de traitement et d’accès à la zone Nova pourrait permettre d’alimenter l’usine de traitement avec des minerais à plus haute teneur et de réduire les coûts d’exploitation plus tôt dans le cycle de production, ce qui pourrait améliorer la rentabilité du projet.
  • Bénéfices liés à CV13 et au césium en tant que coproduit : Poursuivre l’exploration à CV13 en vue de son inclusion potentielle dans le profil de production sur la DVM (lithium et tantale), et approfondir la compréhension géologique et métallurgique de la composante de pollucite (césium) en vue de son développement éventuel comme coproduit de la production de lithium.
  • Accroissement des ressources minérales et conversion en réserves minérales : S’efforcer d’accroître les ressources et les réserves minérales afin de prolonger la durée de vie de la mine en poursuivant l’exploration sur le projet et dans les zones environnantes comme CV13, y compris sa zone Vega à haute teneur. Chaque année supplémentaire d’alimentation de l’usine devrait contribuer à la rentabilité du projet et à l’optimisation du plan minier.
  • Valorisation du lithium dans les rejets de la SMD : Les rejets des étapes intermédiaires de SMD et les particules fines contiennent encore une quantité appréciable de lithium qui pourrait être récupérée plus tard dans la vie de la mine grâce à l’ajout futur d’un circuit de flottation.

Incitatifs fiscaux/Assistance gouvernementale

La Société, en consultation avec ses conseillers fiscaux, a examiné le budget d’investissement initial du projet et a identifié d’importants crédits d’impôt et d’autres programmes de soutien gouvernemental auxquels le projet pourrait être admissible.

Le CII-FTP accorde un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 30 % des dépenses d’investissement admissibles pour les sociétés minières engagées dans des activités d’extraction et de traitement de minéraux critiques. Selon l’examen, la Société et ses conseillers fiscaux estiment que jusqu’à 1,2 milliard de dollars de coûts prévus dans le cadre du projet pourraient être jugés admissibles au CII-FTP, ce qui pourrait donner lieu à un crédit d’impôt à l’investissement remboursable d’environ 360 M$.

Le projet devrait également bénéficier de l’exonération fiscale accordée par le Québec aux grands projets d’investissement, qui offre un allègement fiscal substantiel sur les investissements en capital. Cette mesure incitative devrait accroître l’attractivité financière du projet Shaakichiuwaanaan et a été intégrée dans le modèle fiscal. Compte tenu de l’emplacement du projet et des dépenses d’investissement admissibles prévues, la nouvelle exonération fiscale pourrait permettre de réaliser des économies d’impôt sur le revenu de 200 M$ au cours des quatre premières années de production.

Par ailleurs, le projet devrait également bénéficier du crédit d’impôt relatif aux ressources (CIRR) du Québec, qui prévoit un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 45 % du coût des dépenses d’exploration et de mise en valeur admissibles pour les minéraux « critiques » et « stratégiques ». Un plafond de 100 M$ par période de cinq ans a été instauré afin de limiter les dépenses admissibles au crédit. Selon l’examen, les coûts prévus dans le cadre du projet pourraient être jugés admissibles au CIRR, ce qui pourrait donner lieu à un crédit d’impôt à l’investissement remboursable de 57 M$. Les crédits d’impôt potentiels et le soutien gouvernemental du projet sont conditionnels aux critères d’admissibilité et à l’approbation des gouvernements. Rien ne garantit que la Société pourra bénéficier, en tout ou en partie, des initiatives gouvernementales susmentionnées. 

Conclusion

La réalisation de l’EF représente une étape majeure pour PMET et le projet Shaakichiuwaanaan, en confirmant ses solides fondements techniques et économiques en tant que l’un des projets de développement de lithium en roche dure les plus avancés des Amériques. Avec des marges d’exploitation robustes et une capacité d’expansion atteignant 5,1 Mtpa, le projet est positionné pour devenir un fournisseur incontournable pour les chaînes d’approvisionnement des batteries nord-américaines, européennes et alliées.

L’étude souligne également un grand potentiel d’appréciation grâce à l’optimisation continue et à la récupération de coproduits de tantale et de césium, deux minéraux critiques aux applications stratégiques. L’intégration de ces coproduits offre une voie pour améliorer la rentabilité du projet, diversifier les sources de revenus et renforcer la résilience du projet à travers les cycles du marché.

Maintenant que l’EF est terminée, PMET est désormais en mesure de finaliser et de déposer son EIEMS, d’entamer les dernières étapes du processus d’obtention des permis et de faire avancer l’ingénierie détaillée et les discussions de partenariats avec les parties prenantes stratégiques, gouvernementales et institutionnelles. Ces initiatives soutiendront une DFI ciblée pour la fin de 2027.

Le projet Shaakichiuwaanaan de PMET combine des avantages de par son envergure, sa qualité et sa juridiction, pour devenir une source durable et à long terme de concentré de spodumène, soutenue par des coproduits à forte valeur ajoutée. Grâce à la collaboration continue des gouvernements, à des partenariats communautaires solides et à un intérêt international grandissant, PMET est en voie de passer de la faisabilité au développement et de générer de la valeur durable pour ses actionnaires.

Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières

Le présent communiqué comprend des mesures financières non conformes aux IFRS et des ratios financiers non conformes aux IFRS. La Société est d’avis que ces mesures apportent un éclairage complémentaire, mais ces mesures ne sont pas des mesures financières standardisées prescrites en vertu des IFRS et ne doivent donc pas être confondues avec les mesures de rendement calculées conformément aux IFRS ni utilisées en remplacement de ces dernières. De plus, ces mesures ne doivent pas être comparées à des mesures portant un nom similaire présentées ou utilisées par d’autres émetteurs.

Les mesures financières non conformes aux IFRS et les ratios financiers non conformes aux IFRS utilisés dans le présent communiqué de presse et communément dans l’industrie minière sont définis ci-dessous :

  • Le coût d’exploitation décaissé sur le site et le coût d’exploitation décaissé sur le site par tonne : Le coût d’exploitation décaissé sur le site est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai et d’administration sur le site. Le coût d’exploitation décaissé sur le site par tonne est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût d’exploitation décaissé sur le site par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts.
  • Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) et le coût d’exploitation décaissé total par tonne (DAP Grande-Anse en tant que POL) : Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport du produit jusqu’à Grande-Anse. Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) par tonne est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts. 
  • Le coût de maintien tout inclus (CMTI) et le CMTI par tonne : Le coût de maintien tout inclus est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, de transport du produit jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien mais qui exclut les redevances. Le coût de maintien tout inclus par tonne de concentré de spodumène est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût de maintien tout inclus par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts.

La Société n’a pas d’opérations minières actuellement et n’a donc pas de mesures historiques équivalentes à comparer et ne peut donc pas effectuer de rapprochement avec des mesures historiques.

À propos de Ressources PMET inc.

Ressources PMET inc. est une société d’exploration minière et de développement de minéraux critiques pegmatitiques qui se concentre sur l’avancement de sa propriété Shaakichiuwaanaan de l’échelle d’un district, détenue à 100 % par la Société et située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec (Canada), laquelle est accessible à longueur d’année par une route praticable en toutes saisons et située à proximité des infrastructures de lignes électriques régionales. Le projet englobe une ressource minérale consolidée[8], qui inclut les zones de césium Rigel et Vega, totalisant 108,0 Mt à 1,40 % Li2O, 0,11 % Cs2O, 166 ppm Ta2O5 et 66 ppm Ga de ressources indiquées et 33,4 Mt à 1,33 % Li2O, 0,21 % Cs2O, 155 ppm Ta2O5 et 65 ppm Ga de ressources présumées et se classe comme la plus grande[9] ressource de pegmatite lithinifère des Amériques et parmi les 10 plus grandes au monde. Par ailleurs, le projet englobe la plus grande ressource minérale de pegmatite riche en césium sous forme de pollucite au monde dans les zones Rigel et Vega, avec 0,69 Mt à 4,40 % Cs2O de ressources indiquées et 1,70 Mt à 2,40 % Cs2O de ressources présumées.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec nous à l’adresse [email protected], nous téléphoner au numéro +1 (604) 279-8709, ou visiter notre site web au www.pmet.ca. Veuillez également consulter les documents d’information continue de la Société qui ont été déposés et qui sont disponibles sous son profil aux adresses www.sedarplus.ca et www.asx.com.au, pour obtenir les données d’exploration disponibles.

Le présent communiqué de presse a été approuvé par

« KEN BRINSDEN »                                        

Kenneth Brinsden, président, chef de la direction et directeur général

Olivier Caza-Lapointe
Responsable, Relations avec les investisseurs
Tél. : +1 (514) 913-5264
Courriel : [email protected]

Mise en garde concernant l’information prospective

Le présent communiqué de presse contient de l’« information prospective » ou des « énoncés prospectifs » au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables.

Tous les énoncés, autres que les énoncés de faits actuels ou historiques, sont des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs impliquent des risques connus et inconnus, des incertitudes et des hypothèses; par conséquent, les résultats réels pourraient être sensiblement différents de ceux exprimés ou suggérés dans de tels énoncés. Vous êtes donc avisé de ne pas accorder d’importance indue aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs se reconnaissent souvent par l’emploi de mots comme « plan », « développement », « croissance », « poursuivre », « intentions », « attentes », « stratégie », « opportunités », « anticiper », « tendances », « potentiel », « perspectives », « capacité », « additionnel », « en voie de », « viabilité », « estimation », « atteindre », « améliorer », « renforcer », « cible », « sera », « est d’avis », ou des variations de ces mots et des phrases ou des énoncés à l’effet que certaines actions et certains événements ou résultats « pourraient » ou « devraient » se produire ou « seront » entrepris ou atteints. Les énoncés prospectifs dans le présent communiqué de presse comprennent, sans s’y limiter, des énoncés concernant : les résultats de l’EF, incluant sans s’y limiter, les paramètres économiques, financiers et opérationnels du projet comme le débit de traitement, la production, les méthodes de traitement, le coût décaissé, le coût de maintien tout inclus, les autres coûts, les dépenses d’investissement, les flux de trésorerie disponibles, la VAN, le TRI, la période de recouvrement et la durée de vie de la mine, le potentiel d’appréciation, les possibilités de croissance et les prochaines étapes prévues dans le cadre du développement du projet, incluant la date du début potentiel de la construction et du début de la production de concentré, le potentiel économique du projet, incluant sa résilience potentielle face aux creux des cycles du marché, l’EIEMS à venir, y compris le calendrier proposé pour l’obtention des permis et le développement, les opportunités de conversion supplémentaire à CV5 et CV13, le taux de production anticipé, le potentiel que le projet devienne un fournisseur incontournable pour les chaînes d’approvisionnement des batteries nord-américaines, européennes et/ou nord-asiatiques, la date de la DFI, l’admissibilité aux crédits d’impôt et autres programmes de soutien gouvernemental, et la publication de l’EF. 

Bien que la Société soit d’avis que ses attentes sont fondées sur des hypothèses raisonnables et qu’elle ait tenté de cerner les facteurs importants qui pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats réels diffèrent considérablement de ceux qui sont décrits dans les énoncés prospectifs, d’autres facteurs pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats diffèrent de ceux qui sont prévus, estimés ou voulus. Rien ne garantit que l’information prospective se révélera exacte, les résultats réels et les événements futurs pouvant être sensiblement différents de ceux anticipés dans cette information. Les principales hypothèses sur lesquelles l’information prospective de la Société est fondée comprennent notamment, sans s’y limiter, des hypothèses concernant les activités d’exploration et de mise en valeur; le moment, l’envergure, la durée et la viabilité économique de telles activités, incluant les ressources ou les réserves minérales qui seraient identifiées dans le cadre de ces activités; la capacité d’atteindre la production et les délais pour ce faire; l’exactitude et la fiabilité des estimations, des projections, des prévisions, des études et des évaluations; la capacité de la Société de réaliser ou d’atteindre les estimations, les projections et les prévisions; la disponibilité et le coût des intrants; le prix et le marché pour les extrants; les taux de change; les taux d’imposition; l’obtention en temps opportun des approbations ou des permis nécessaires; la capacité d’honorer les obligations actuelles et futures; la capacité d’obtenir du financement en temps opportun à des conditions raisonnables, au moment voulu; la conjoncture sociale, économique et politique actuelle et future; et d’autres hypothèses et facteurs généralement associés à l’industrie minière. Les lecteurs sont priés de noter que la liste ci-dessus n’est pas exhaustive et ne présente pas la totalité des facteurs et des hypothèses qui pourraient avoir été utilisés. 

Les énoncés prospectifs sont également sujets à des risques et à des incertitudes auxquels sont confrontées les activités de la Société, qui pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière, les résultats d’exploitation et les perspectives de croissance de la Société. Certains des risques auxquels la Société est confrontée et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels soient sensiblement différents de ceux exprimés dans les énoncés prospectifs comprennent, entre autres, les exigences pour du capital supplémentaire, les difficultés opérationnelles et techniques en lien avec les activités d’exploration et de mise en valeur; les résultats réels des activités d’exploration, incluant sur le projet; l’estimation ou la réalisation des réserves minérales et des ressources minérales; le moment et la quantité de la future production estimée; les coûts de production, les dépenses d’investissement, les coûts et les délais associés au développement de nouveaux gîtes, les exigences pour du capital supplémentaire; les futurs prix du spodumène; l’évolution de la conjoncture économique en général; l’évolution des marchés financiers et de la demande et des prix des matières premières sur les marchés; le manque d’intérêt des investisseurs lors de futurs financements; la capacité de la Société d’obtenir les permis ou le financement requis pour mener à terme les activités de construction; et la capacité de la Société de mettre en œuvre ses plans relatifs au projet. En outre, les lecteurs sont priés d’examiner attentivement l’analyse détaillée des risques présentée dans la plus récente notice annuelle de la Société déposée sur SEDAR+ pour mieux comprendre les risques et les incertitudes qui touchent les activités et l’exploitation de la Société. Ces risques ne sont pas exhaustifs; cependant, ils devraient être examinés attentivement. Si l’une de ces incertitudes ou l’un de ces risques se concrétisait, les résultats réels pourraient être très différents de ce que les énoncés prospectifs inclus dans les présentes laissent entendre.

Les énoncés prospectifs qui sont contenus dans les présentes visent à aider les investisseurs à comprendre les plans d’affaires, le rendement financier et la situation financière de la Société et pourraient ne pas convenir à d’autres fins. 

Les énoncés prospectifs contenus dans le présent document sont faits seulement à la date des présentes. La Société n’a pas l’intention ou n’est assujettie à aucune obligation de mettre à jour ou de réviser l’un des énoncés prospectifs à la suite de nouvelle information ou d’événements futurs, ou pour toute autre raison, sauf dans la mesure exigée par les lois applicables. La Société présente tous ses énoncés prospectifs sous réserve des présentes mises en garde.

Déclaration de la personne compétente (Règle d’inscription 5.23 de l’ASX)

L’estimation des ressources minérales qui figure dans le présent communiqué a été annoncée par la Société conformément à la Règle d’inscription 5.8 de l’ASX le 20 juillet 2025. La Société confirme qu’en date du présent communiqué, elle n’a connaissance d’aucune nouvelle information ou donnée vérifiée par la personne compétente ayant une incidence importante sur l’information incluse dans l’annonce et que toutes les hypothèses et tous les paramètres techniques importants qui sous-tendent les estimations dans l’annonce continuent de s’appliquer et n’ont pas changé de manière importante. La Société confirme qu’en date du présent communiqué, la forme et le contexte selon lesquels les conclusions de la personne compétente sont présentées n’ont pas été modifiés de manière importante par rapport à l’annonce initialement faite aux marchés.

Personnes qualifiées

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la géologie et l’ERM consolidée pour le projet Shaakichiuwaanaan, laquelle inclut la pegmatite CV5, est fondée sur, et reflète fidèlement, l’information compilée par M. Todd McCracken, P.Geo., qui est une personne qualifiée au sens du Règlement 43-101 et membre en règle de l’Ordre des géologues du Québec (« OGQ ») et de Professional Geoscientists of Ontario (« PGO »). M. McCracken a révisé et approuvé l’information technique contenue dans le présent communiqué de presse. M. McCracken est directeur – Mines et géologie – Centre du Canada, de BBA Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada, et est indépendant de la Société. M. McCracken ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. McCracken possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités exercées, pour être qualifié de « personne compétente » au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (2012). M. McCracken consent à l’inclusion, dans le présent communiqué de presse, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’étude de marché et les hypothèses de prix pour le concentré de spodumène est fondée sur l’information compilée par PMET et BBA Inc. et a été révisée et approuvée par Hugo Latulippe, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’Ordre des ingénieurs du Québec (« OIQ »). M. Latulippe est ingénieur minier et occupe le poste d’ingénieur principal, Mines et géologie, chez BBA Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada. M. Latulippe est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Latulippe est responsable des aspects portant sur l’étude de marché et les hypothèses de prix pour le concentré de spodumène du communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Latulippe possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Latulippe a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les réserves minérales, l’exploitation minière et l’analyse financière et économique présentée à la section 4 de l’annexe 1 est fondée sur l’information compilée par G Services Miniers Inc. et a été révisée et approuvée par Carl Michaud, lequel est ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Michaud est ingénieur minier et occupe de poste de vice-président, Mines et Ingénierie, chez G Services Miniers Inc., une société de consultation basée à Brossard, Québec, Canada. M. Michaud est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Michaud est responsable des aspects portant sur l’exploitation minière, les infrastructures du projet et l’analyse financière et économique du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Michaud possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Michaud a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les dépenses d’investissement et les infrastructures du projet présentée à la section 4 de l’annexe 1 est fondée sur l’information compilée par G Services Miniers Inc. et a été révisée et approuvée par Pascal Droz, lequel est ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Droz est ingénieur électrique et occupe le poste de directeur, Ingénierie E&I chez G Services Miniers Inc., une société de consultation basée à Brossard, Québec, Canada. M. Droz est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Droz est responsable des aspects portant sur les dépenses d’investissement et les infrastructures du projet du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Droz possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la conception et la coordination de l’estimation des coûts dont il est question et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Droz a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le traitement minéral est fondée sur l’information compilée par Primero Group Americas Inc. et révisée et approuvée par Ryan Cunningham, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Cunningham est ingénieur en procédés et consultant en génie des procédés pour Primero Group Americas Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada. M. Cunningham est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Cunningham est responsable des aspects portant sur le traitement minéral du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Cunningham possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude, la méthodologie de traitement envisagée et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Cunningham a révisé le communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

Les énoncés contenus dans le présent communiqué de presse qui concernent la géochimie des rejets miniers est fondée sur l’information compilée par Vision Geochemistry Ltd et a été révisée et approuvée par M. Neal Sullivan, Ph. D., P.Geo., qui est une personne qualifiée au sens du Règlement 43-101 et membre en règle de l’OGQ et de PGO. M. Sullivan est président et géochimiste principal de Vision Geochemistry Ltd, une société de recherche et de consultation en géochimie basée à Sudbury, Ontario, Canada. M. Sullivan est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Sullivan possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Sullivan a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure. 

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception des aires d’accumulation des résidus miniers, des roches stériles et du mort-terrain est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Philip Addis, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Addis est ingénieur principal, résidus miniers chez AtkinsRéalis et est basé à Toronto, Ontario, Canada. M. Addis est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Addis est responsable des aspects portant sur la conception des aires d’accumulation des résidus miniers, des roches stériles et du mort-terrain du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Addis possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la gestion des rejets miniers envisagée et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Addis a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le bilan hydrique, le pompage et la conception du traitement de l’eau est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Antoine Cogulet, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Cogulet est ingénieur de projet, gestion des eaux minières chez AtkinsRéalis et est basé dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Cogulet est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Cogulet est responsable des aspects portant sur le bilan hydrique, le pompage et la conception du traitement de l’eau du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Cogulet possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la gestion et le traitement des eaux minières envisagées et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Cogulet a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la gestion de l’eau est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Holman Tellez, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Tellez est ingénieur civil et expert sénior en hydraulique/hydrologie chez AtkinsRéalis et est basé à Toronto, Ontario, Canada. M. Tellez est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Tellez est responsable des aspects portant sur la gestion de l’eau du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Tellez possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrologie minière à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Tellez a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le contexte hydrogéologique du milieu d’accueil et l’efficacité des mesures de contrôle des infiltrations de l’aire d’accumulation 002 est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Geneviève Marchand, P. Eng., M. Sc. PMP, qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Marchand est spécialiste en hydrogéologie minière chez AtkinsRéalis et est basée à Montréal, Québec, Canada. Mme Marchand est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Marchand est responsable des aspects portant sur l’hydrogéologie du milieu d’accueil et l’efficacité des mesures de contrôle des infiltrations de l’aire d’accumulation 002 du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Marchand possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrogéologie minière et le contrôle des infiltrations à l’étude et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Marchand a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception et la gestion de la fermeture est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Sandra Pouliot, P. Eng., M. Sc. A. PMP, qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Pouliot est ingénieure séniore en environnement minier chez AtkinsRéalis et est basée à Val-d’Or, Québec, Canada. Mme Pouliot est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Pouliot est responsable des aspects portant sur la conception et la gestion de la fermeture du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Pouliot possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la fermeture minière envisagée et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Pouliot a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’usine de remblai en pâte et le système souterrain de distribution de remblai en pâte est fondée sur l’information compilée par Paterson & Cooke Canada Inc. et a été révisée et approuvée par Ryan Smilovici, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Smilovici est ingénieur de procédé pour Paterson & Cooke Canada Inc., une société de génie-conseil basée à Sudbury, Ontario, Canada, et est indépendant de la Société. M. Smilovici ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Smilovici est responsable des aspects liés aux procédés, à la tuyauterie et à la mécanique dans le cadre de la conception de l’usine de remblai en pâte du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Smilovici possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la méthodologie de conception et le fonctionnement du système de remblai en pâte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Smilovici a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la géotechnique et la géomécanique minières est fondée sur l’information compilée par Alius Mine Consulting Inc. et a été révisée et approuvée par Sébastien Guido, qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Guido est ingénieur minier et occupe le poste d’ingénieur sénior en mécanique des roches chez Alius Mine Consulting Inc., une société de consultation basée dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Guido est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Guido est responsable des aspects géotechniques et géomécaniques miniers du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Guido possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Guido a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception de la ventilation minière est fondée sur l’information compilée par CGM Expert Inc. et a été révisée et approuvée par Charles Gagnon, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Gagnon est un spécialiste de la ventilation minière chez CGM Expert Inc. et est basé dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Gagnon est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Gagnon est responsable des aspects portant sur la ventilation minière du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Gagnon possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour les systèmes et les réseaux de ventilation minière envisagés et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Gagnon a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les aspects environnementaux et sociaux est fondée sur l’information compilée par WSP et a été révisée et approuvée par Nathalie Fortin, Eng., M. Env., qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Fortin est vice-présidente, gestion environnementale, Sciences de la Terre et Environnement chez WSP et est basée à Montréal, Québec, Canada. Mme Fortin est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Fortin est responsable des aspects environnementaux et sociaux du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Fortin possède une expérience suffisante, qui est pertinente à la supervision des sections et sous-sections suivantes de l’EF de Shaakichiuwaanaan : 20 (excluant 20.1.1.7, 20.4, 20.5, 20.6 et 20.7) et 26.5, et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Fortin a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure. L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’hydrogéologie est fondée sur l’information compilée par Mailloux Hydrogéologie et a été révisée et approuvée par Michel Mailloux, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Mailloux est hydrogéologue et propriétaire de Mailloux Hydrogéologie et est basé au Québec, Canada . M. Mailloux est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Mailloux est responsable des aspects portant sur l’hydrogéologie du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Mailloux possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrogéologie à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Mailloux a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

Annexe 1 – Tableau 1 du Code du JORC 2012 (Règle d’inscription 5.8.2 de l’ASX)

Section 1 – Techniques et données d’échantillonnage

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Techniques d’échantillonnageNature et qualité de l’échantillonnage (p. ex. : rainures coupées, éclats rocheux prélevés au hasard, ou outils de mesure spécialisés spécifiques conformes aux normes de l’industrie et appropriés pour les minéraux à l’étude, tels que les sondes gamma en fond de trou ou les appareils XRF portables, etc.). Ces exemples ne doivent pas être considérés comme étant limitatifs du sens général de l’échantillonnage.Inclure une référence aux mesures prises pour assurer la représentativité des échantillons et à l’étalonnage approprié de tout outil ou système de mesure utilisé.Aspects de la détermination de la minéralisation qui sont importants dans le cadre du rapport public.Dans les cas où des travaux « conformes aux normes de l’industrie » ont été effectués, cela serait relativement simple (p. ex. : « du forage à circulation inverse a été utilisé pour obtenir des échantillons de 1 m à partir desquels 3 kg ont été pulvérisés pour produire une charge de 30 g pour pyroanalyse »). Dans d’autres cas, des explications plus détaillées peuvent s’avérer nécessaires, par exemple en présence d’or grossier qui cause des problèmes d’échantillonnage inhérents. Dans le cas de substances ou de types de minéralisation inhabituels (p. ex. : nodules sous-marins), la divulgation d’informations détaillées peut être justifiée.Les protocoles d’échantillonnage des carottes de forage sont conformes aux pratiques courantes de l’industrie.L’échantillonnage des carottes de forage a été guidé par les lithologies déterminées lors de la diagraphie géologique (c.-à-d., par un géologue). Tous les intervalles de pegmatite ont été échantillonnés dans leur intégralité (demi-carottes), peu importe si de la minéralisation en spodumène avait été notée ou non (afin d’assurer une approche d’échantillonnage non biaisée), en plus de ~1 à 3 m d’échantillonnage dans l’encaissant adjacent (selon la longueur de l’intervalle de pegmatite) afin de bien délimiter les extrémités de la pegmatite échantillonnée. La longueur minimum des échantillons individuels est typiquement de 0,5 m et la longueur maximum est typiquement de 2,0 m. La longueur ciblée pour les échantillons individuels de pegmatite est de 1,0 à 1,5 m.Toutes les carottes de forage sont orientées selon la foliation maximum avant d’être diagraphiées et échantillonnées et sont sciées en demi-carottes; une moitié du carottage est prélevée pour analyse et l’autre demi-carotte est laissée dans la boîte comme témoin. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2022 et 2023, de CV22-015 à CV23-107, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) pour la vaste majorité, Sudbury (Ontario) (CV22-028, 029, 030) ou Burnaby (Colombie-Britannique) (CV22-031, 032, 033 et 034), pour préparation standard des échantillons (code PRP89) incluant un séchage à 105 °C, concassage à 75 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2023, CV23-108 à 365, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard des échantillons (code PRP89). Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2024 ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) ou à Radisson (Québec) pour préparation des échantillons (code PRP90 spécial), incluant un séchage à 105 °C, concassage à 90 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Toutes les pulpes d’échantillons de carottes de forage de 2022, 2023 et 2024 ont été expédiées par voie aérienne aux laboratoires de SGS Canada à Burnaby (Colombie-Britannique), où les échantillons ont été homogénéisés et par la suite analysés pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS (codes GE_ICP91A50 et GE_IMS91A50).L’échantillonnage en rainures a été effectué selon les meilleures pratiques de l’industrie le long de rainures de 3 à 5 cm de large sciées en travers des affleurements de pegmatite là où c’était possible, perpendiculairement à l’orientation interprétée de la pegmatite. Les échantillons ont été prélevés à intervalles contigus de ~0,5 m à 1 m en notant l’orientation de la rainure et les coordonnées GPS au début et à la fin de la rainure. Tous les échantillons en rainures prélevés ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) ou à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard. Les pulpes ont été analysées aux laboratoires de SGS Canada soit à Lakefield (Ontario) (2017) ou à Burnaby (Colombie-Britannique) (2022, 2023 et 2024), pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS. 
Techniques de forageType de forage (p. ex. : carottage, circulation inverse, marteau hors trou, rotatif à air comprimé, mototarière, Bangka, sonique, etc.) et détails (p. ex. : diamètre du carottage, tubage triple ou standard, profondeur de la transition au forage au diamant, trépan d’échantillonnage en fond de trou ou autre type, si le carottage est orienté et dans un tel cas, par quelle méthode, etc.).Tous les sondages ont été forés par forage au diamant carotté de calibre NQ, NQ3 ou HQ. Le carottage n’était pas orienté. Toutefois des levés de télémétrie optique-acoustique (OTV-ATV) ont été effectués à différentes profondeurs dans de nombreux sondages pour évaluer la structure globale.L’échantillonnage de rainures continues en affleurement, combiné aux données de localisation d’un même degré de précision que les données de localisation des sondages, permet de traiter les rainures comme des sondages horizontaux aux fins de la modélisation et de l’estimation des ressources. 
Récupération des échantillons de forageMéthode d’enregistrement et d’évaluation de la récupération des échantillons de carottage et d’éclats rocheux et des résultats évalués.Mesures prises pour maximiser la récupération des échantillons et assurer la nature représentative des échantillons.S’il existe un lien entre la récupération et la teneur des échantillons et si un biais d’échantillonnage peut s’être produit en raison de la perte ou du gain préférentiel de matériaux fins ou grossiers.Toutes les carottes de forage ont fait l’objet d’une diagraphie géotechnique conforme aux pratiques courantes de l’industrie, incluant TCR, RQD, ISRM et Q-Method (depuis le milieu de l’hiver 2023). La récupération du carottage dépasse typiquement 90 %.Les échantillons en rainures n’ont pas fait l’objet d’une diagraphie géotechnique. La récupération des rainures était à toutes fins pratiques de 100 %. 
DiagraphieSi les échantillons de carottage et d’éclats rocheux ont été géologiquement et géotechniquement diagraphiés à un niveau de détail suffisant pour étayer une estimation de ressources minérales, des études minières et des études métallurgiques appropriées.Si la diagraphie est de nature qualitative ou quantitative. Photographies du carottage (ou des tranchées, des rainures, etc.).La longueur totale et le pourcentage des intervalles pertinents diagraphiés.Sur réception à la carothèque, toutes les carottes de forage sont replacées dans l’ordre, orientées selon la foliation maximum, marquées au mètre, et font l’objet d’une diagraphie géotechnique (incluant la structure), des patrons d’altération, de la géologie et de chaque échantillon sur une base individuelle. Des photos des boîtes de carottes sont aussi prises pour toutes les carottes de forage récupérées, peu importe la présence perçue ou non de minéralisation. Des mesures de la densité relative de la pegmatite ont aussi été prises à intervalles systématiques pour toutes les carottes de forage de pegmatite en utilisant la méthode d’immersion dans l’eau, ainsi que pour une sélection de carottes de forage des roches encaissantes.Les échantillons en rainures ont été géologiquement diagraphiés dès le prélèvement sur la base des échantillons individuels. Les échantillons en rainures n’ont pas fait l’objet d’une diagraphie géotechnique.La diagraphie est de nature qualitative et inclut des estimations de la granulométrie du spodumène, des inclusions et de la minéralogie. Ces pratiques de diagraphie sont conformes ou supérieures aux pratiques courantes actuelles de l’industrie. 
Techniques de sous-échantillonnage et préparation des échantillonsS’il s’agit de carottes de forage, si elles ont été fendues ou sciées et si des quarts, des moitiés ou des carottes entières ont été prélevés.S’il ne s’agit pas de carottes de forage, si le matériel a été divisé à l’aide d’un diviseur à riffles, d’un tube d’échantillonnage ou d’un diviseur rotatif, etc., et s’il a été échantillonné humide ou sec.Pour tous les types d’échantillons, la nature, la qualité et la pertinence de la technique de préparation des échantillons.Procédures de contrôle de la qualité adoptées pour toutes les étapes de sous-échantillonnage afin de maximiser la représentativité des échantillons.Mesures prises pour s’assurer que l’échantillonnage est représentatif du matériel prélevé in situ, incluant par exemple les résultats de duplicatas de terrain ou de la deuxième demi-carotte.Si la taille des échantillons est appropriée en fonction de la granulométrie du matériel échantillonné.L’échantillonnage des carottes de forage est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie. Les carottes de forage ont été sciées en deux; une moitié du carottage était expédiée pour analyse géochimique et l’autre demi-carotte laissée dans la boîte comme témoin. Le même côté de la carotte était échantillonné afin de maintenir la représentativité. Les rainures ont été sciées et la totalité de la rainure a été expédiée pour analyse en échantillons représentant des intervalles de ~0,5 à 1,0 m. La taille des différents échantillons est considérée appropriée pour le type de matériel analysé.Un protocole d’assurance-qualité et de contrôle de la qualité (AQCQ) conforme aux meilleures pratiques de l’industrie a été intégré aux programmes de forage et comprenait l’insertion systématique de blancs (quartz) et de matériaux de référence certifiés dans les lots d’échantillons, ainsi que le prélèvement de duplicatas sous forme de quarts de carottes (jusqu’au sondage CV23-190 uniquement), selon un taux d’environ 5 % chacun. De plus, l’analyse de duplicatas d’échantillons sous forme de fractions de pulpes et de fractions de matériel concassé (jusqu’au sondage CV23-365 uniquement) a été effectuée pour évaluer la précision analytique à différentes étapes du processus de préparation en laboratoire, et des duplicatas externes (secondaires) sous forme de fractions de pulpes ont été préparés par le laboratoire principal pour analyse de vérification et validation ultérieure à un laboratoire secondaire (SGS Canada en 2021, et ALS Canada en 2022, 2023 et 2024). Tous les protocoles employés sont considérés appropriés pour le type d’échantillons et la nature de la minéralisation et sont considérés comme étant l’approche optimale pour maintenir la représentativité lors de l’échantillonnage. 
Qualité des données d’analyse et des tests en laboratoireLa nature, la qualité et la pertinence des procédures d’analyse et de laboratoire utilisées et si la technique est considérée comme partielle ou totale.Pour les outils géophysiques, les spectromètres, les appareils XRF portables, etc., les paramètres utilisés pour déterminer l’analyse, incluant la marque et le modèle de l’instrument, les temps de lecture, les facteurs d’étalonnage appliqués et leur dérive, etc.Nature des procédures de contrôle de la qualité adoptées (p. ex. : étalons, blancs, duplicatas, vérifications de laboratoires externes) et si des niveaux d’exactitude (c.-à-d., absence de biais) et de précision acceptables ont été établis.Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2021 ont été expédiés chez Activation Laboratories à Ancaster (Ontario) pour une préparation standard des échantillons (code RX1) incluant le concassage à 80 % passant 10 mesh, suivi d’une division à l’aide d’un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g qui était ensuite pulvérisée à 95 % passant 105 microns. Tous les échantillons de carottes de forage de 2021 ont été analysés pour plusieurs éléments (incluant le lithium), par dissolution à quatre acides avec finition par ICP-OES (code 1F2) ou par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-OES / ICP-MS (code UT7). Tout échantillon montrant une teneur de plus de 8 000 ppm Li par la méthode 1F2 était réanalysé pour le Li (code 8-4 Acid ICP). De plus, tous les échantillons ont été analysés pour le tantale par INAA (code 5B).Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2022 et 2023, de CV22-015 à CV23-107, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) pour la vaste majorité, Sudbury (Ontario) (CV22-028, 029, 030) ou Burnaby (Colombie-Britannique) (CV22-031, 032, 033 et 034), pour préparation standard des échantillons (code PRP89) incluant un séchage à 105 °C, concassage à 75 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2023, CV23-108 à 365, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard des échantillons (code PRP89). Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2024 ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) ou à Radisson (Québec) pour préparation des échantillons (code PRP90 spécial), incluant un séchage à 105 °C, concassage à 90 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns.Toutes les pulpes d’échantillons de carottes de forage de 2022, 2023 et 2024 ont été expédiées par voie aérienne aux laboratoires de SGS Canada à Burnaby (Colombie-Britannique), où les échantillons ont été homogénéisés et par la suite analysés pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS (codes GE_ICP91A50 et GE_IMS91A50).Tous les échantillons en rainures ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) ou Val-d’Or (Québec) pour préparation standard. Les pulpes ont été analysées aux laboratoires de SGS Canada soit à Lakefield (Ontario) (2017) ou à Burnaby (Colombie-Britannique) (2022, 2023 et 2024), pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS. La Société se fie sur ses propres protocoles d’AQCQ internes (utilisation systématique de blancs, de matériaux de référence certifiés et de vérifications externes) ainsi qu’aux protocoles d’AQCQ internes du laboratoire. Tous les protocoles employés sont considérés appropriés pour le type d’échantillons et la nature de la minéralisation et sont considérés comme étant l’approche optimale pour maintenir la représentativité lors de l’échantillonnage. 
Vérification de l’échantillonnage et de l’analyseVérification des intersections importantes par du personnel indépendant ou par d’autres employés de l’entreprise.Utilisation de sondages jumelés.Documentation des données primaires, des procédures de saisie des données, et des protocoles de vérification et d’entreposage des données (physique et électronique).Discussion de tout ajustement apporté aux données d’analyse.Les intervalles sont examinés et compilés par le VP à l’exploration et le directeur de projet avant la divulgation, incluant un examen des données analytiques des échantillons d’AQCQ internes de la Société.Aucun sondage jumelé n’a été foré, mis à part plusieurs sondages qui ont été réimplantés à un calibre de carottage différent ou lors de la perte prématurée d’un sondage en raison des conditions. La saisie de données se fait à l’aide du logiciel MX Deposit, où les données de la diagraphie des carottes de forage sont entrées directement dans le logiciel pour stockage, incluant l’importation directe des certificats d’analyse du laboratoire sur réception. La Société a mis en place différents protocoles d’AQCQ sur place et par la suite pour assurer l’intégrité et l’exactitude des données. Les ajustements apportés aux données comprennent la présentation du lithium et du tantale sous forme d’oxydes alors qu’ils sont présentés sous forme d’éléments dans les certificats d’analyse. Les formules utilisées sont : Li2O = Li × 2,153, Ta2O5 = Ta × 1,221, et Cs2O = Cs × 1,0602. 
Localisation des points de donnéesExactitude et qualité des levés utilisés pour localiser les sondages (levés des collets et en fond de trou), les tranchées, les excavations minières et autres emplacements utilisés dans l’estimation de ressources minérales.Spécification du système de grille utilisé.Qualité et adéquation du contrôle topographique.Tous les collets de forage et chacune des extrémités des rainures ont été arpentés à l’aide d’un appareil RTK Topcon GR-5 ou RTK Trimble Zephyr 3, à l’exception d’un petit nombre de sondages/rainures.Le système de coordonnées utilisé est UTM NAD83 Zone 18.La Société a réalisé un levé LiDAR et orthophotographique à l’échelle de la propriété en août 2022, qui procure un contrôle topographique de grande qualité.La qualité et l’exactitude des contrôles topographiques sont considérées adéquates pour le stade d’exploration avancée et de développement, incluant pour une estimation de ressources minérales. 
Espacement et répartition des donnéesEspacement des données aux fins de la présentation des résultats d’exploration.Si l’espacement et la répartition des données sont suffisants pour établir le degré de continuité géologique et des teneurs approprié pour la procédure d’estimation des ressources minérales et des réserves de minerai et pour les classifications appliquées.Si les échantillons ont été regroupés en composites.À CV5, l’espacement entre les collets des sondages est principalement établi en fonction d’une grille. Plusieurs collets sont typiquement implantés au même site de forage à des orientations différentes, de manière à obtenir des points de percée dans la pegmatite espacés de ~50 m (catégorie indiquée) à 100 m (catégorie présumée).À CV13, l’espacement entre les sondages est en partie établi en fonction d’une grille (avec un espacement de ~100 m) et en partie établi en éventail, où de multiples sondages sont implantés à partir d’un même site de forage. Par conséquent, la localisation des collets et l’orientation des sondages peuvent être très variables, reflétant l’orientation variable du corps de pegmatite latéralement. Un espacement entre les points de percée dans la pegmatite de ~50 m (catégorie indiquée) à 100 m (catégorie présumée) est ciblé.À Rigel, les points de percée de forage dans la pegmatite varient d’environ 40 m à 80 m et à Vega, varient d’environ 50 m à 100 m.Compte tenu de la nature de la minéralisation et de la continuité de la modélisation géologique, l’espacement entre les sondages est suffisant pour étayer une ERM. La longueur des échantillons de carottes de forage varie typiquement entre 0,5 et 2,0 m et est de ~1,0 à 1,5 m en moyenne. L’échantillonnage est continu sur toute la pegmatite recoupée en sondage. Les échantillons de carottes de forage ne sont pas regroupés en composites lors du prélèvement ni lors de l’analyse. 
Orientation des données par rapport aux structures géologiquesSi l’orientation de l’échantillonnage permet d’obtenir un échantillonnage non biaisé des structures possibles et la mesure dans laquelle cela est connu, compte tenu du type de gîte.Si la relation entre l’orientation de forage et l’orientation des principales structures minéralisées est considérée comme ayant introduit un biais d’échantillonnage, cela doit être évalué et signalé selon son importance.Aucun biais d’échantillonnage n’est anticipé en fonction de la structure au sein du corps minéralisé. Les principaux corps minéralisés sont relativement non déformés et très compétents, mais sont sous l’effet d’un contrôle structural important. À CV5, le corps minéralisé principal et les lentilles adjacentes sont fortement inclinés, ce qui génère des angles d’intersection obliques par rapport aux épaisseurs réelles qui varient en fonction de l’angle d’inclinaison du sondage et de l’orientation de la pegmatite au point d’intersection, c’est-à-dire que le pendage du corps minéralisé pegmatitique présente des variations latérales et verticales de telle sorte que l’épaisseur réelle n’est pas toujours apparente jusqu’à ce que plusieurs sondages aient été forés (selon un espacement approprié) le long d’une section en particulier.À CV13, le corps de pegmatite principal montre une orientation variable faiblement inclinée vers le nord. Les zones Rigel et Vega sont entièrement encaissées au sein de la pegmatite CV13 sous forme de lentilles concordantes à l’orientation locale de la pegmatite. 
Sécurité des échantillonsMesures prises pour assurer la sécurité des échantillons.Les échantillons ont été prélevés par le personnel de la Société ou ses consultants en respectant les protocoles de prélèvement et de manipulation des échantillons spécifiques au projet. Les échantillons de carottes de forage ont été ensachés, placés dans des supersacs de plus grande capacité pour plus de sécurité, accumulés sur des palettes et expédiés par un transporteur tiers ou directement par des représentants de la Société au laboratoire désigné de préparation des échantillons (Ancaster (Ontario) en 2021; Sudbury (Ontario), Burnaby (Colombie-Britannique) et Lakefield (Ontario) en 2022 et Lakefield (Ontario) en 2023; Val-d’Or (Québec) en 2023 et 2024; et Radisson (Québec) en 2024), et ont fait l’objet d’un suivi durant l’expédition ainsi qu’une documentation de la chaîne de possession. À leur arrivée au laboratoire, les échantillons ont été comparés au manifeste d’expédition pour confirmer la présence de tous les échantillons. Au laboratoire, les sacs d’échantillons ont été examinés pour éliminer la possibilité qu’ils aient été trafiqués. À plusieurs occasions en 2022, SGS Canada a expédié des échantillons dans une installation de préparation de SGS Canada différente de celle qui avait été prévue par la Société (Sudbury (Ontario) et Burnaby (Colombie-Britannique) en 2022). 
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen des techniques et des données d’échantillonnage.Un examen des procédures d’échantillonnage appliquées lors des programmes de forage de la Société a été effectué par plusieurs personnes qualifiées/compétentes dans le cadre de différents rapports techniques conformes au Règlement 43-101 préparés pour la Société et ces procédures ont été jugées adéquates et acceptables à titre de meilleures pratiques de l’industrie. Le plus récent rapport technique inclut un examen des techniques d’échantillonnage et des données jusqu’à et incluant 2024 (jusqu’au sondage CV24-787) dans un rapport technique intitulé « NI 43 101 Technical Report, Mineral Resource Estimate for the Shaakichiuwaanaan Project, James Bay Region, Quebec, Canada » par Todd McCracken, P.Geo., de BBA Inc., et Ryan Cunningham, M.Eng., P.Eng., de Primero Group Americas Inc., publié le 28 août 2025 avec une date d’effet au 20 juin 2025. De plus, la Société examine et évalue continuellement ses procédures afin de les optimiser et d’assurer la conformité à toutes les étapes du prélèvement et de la manipulation des données d’échantillonnage. 

Section 2 – Présentation des résultats d’exploration

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Statut des titres miniers et des titres de propriétéType, nom/numéro de référence, emplacement et droit de propriété incluant les ententes ou les enjeux importants avec des tierces parties comme des coentreprises, des partenariats, des redevances dérogatoires, des droits autochtones, des sites historiques, des contextes en milieu sauvage ou dans un parc national et le contexte environnemental.La sécurité du titre détenu au moment de la publication, ainsi que tout obstacle connu à l’obtention d’un permis d’exploitation dans le secteur.La propriété Shaakichiuwaanaan (auparavant connue sous le nom de « Corvette ») est constituée de 463 claims désignés sur carte situés dans la région de la Baie-James au Québec, enregistrés au nom de Lithium Innova inc., une filiale à part entière de Ressources PMET inc. La limite nord du bloc de claims principal qui forme la propriété se trouve à environ 6 km au sud de la route Transtaïga et du corridor d’infrastructures des lignes électriques. La pegmatite à spodumène CV5 est accessible à longueur d’année via une route praticable en toutes saisons et est située à environ 13,5 km au sud de la route régionale Transtaïga praticable à l’année et du corridor des infrastructures de lignes électriques. Les pegmatites à spodumène CV13 et CV9 sont situées à environ 3 km à l’ouest-sud-ouest et à 14 km à l’ouest de CV5, respectivement. La Société détient une participation de 100 % dans la propriété, sous réserve de différentes obligations de redevances découlant des ententes d’acquisition d’origine. DG Resources Management est titulaire d’une redevance de 2 % NSR (aucun rachat) sur 76 claims, D.B.A. Canadian Mining House est titulaire d’une redevance de 2 % NSR sur 50 claims (rachat d’une moitié pour 2 M$), Redevances OR est titulaire d’une redevance variable de 1,5 % à 3,5 % NSR sur les métaux précieux et de 2 % NSR sur tous les autres produits, sur 111 claims, et Exploration Azimut est titulaire d’une redevance de 2 % NSR sur 39 claims. La propriété ne couvre aucune aire environnementale particulièrement sensible ni aucun parc ou site historique à la connaissance de la Société. Il n’y a aucun empêchement connu aux activités sur la propriété, mis à part la saison de la chasse aux oies (typiquement de la mi-avril à la mi-mai), pendant laquelle les communautés ont demandé à ce qu’il n’y ait pas d’hélicoptère survolant le secteur, et la possibilité de feux de forêt selon la saison, l’envergure des feux et leur emplacement. Les dates d’échéance des claims s’échelonnent entre janvier 2026 (en attente des renouvellements) et novembre 2027. 
Exploration effectuée par d’autres partiesReconnaissance et évaluation de l’exploration effectuée par d’autres parties.Aucune exploration antérieure ciblant la minéralisation en tantale n’a été effectuée par d’autres parties sur le projet. Pour un résumé des travaux d’exploration antérieurs entrepris par d’autres parties sur le projet, il y a lieu de consulter le plus récent rapport technique intitulé « NI 43 101 Technical Report, Mineral Resource Estimate for the Shaakichiuwaanaan Project, James Bay Region, Quebec, Canada », préparé par Todd McCracken, P.Geo., de BBA Inc., et Ryan Cunningham, M.Eng., P.Eng., de Primero Group Americas Inc., publié le 28 août 2025 avec une date d’effet au 20 juin 2025.
GéologieType de gîte, contexte géologique et style de minéralisation.La propriété couvre une grande portion de la ceinture de roches vertes du Lac Guyer, considérée comme faisant partie de la plus grande ceinture de roches vertes de La Grande, et est dominée par des roches volcaniques métamorphisées au faciès des amphibolites. Le bloc de claims couvre principalement des roches du Groupe de Guyer (amphibolites, formations de fer, volcanites intermédiaires à mafiques, péridotites, pyroxénites, komatiites et volcanites felsiques). Les roches amphibolitisées orientées est-ouest (et généralement fortement inclinées vers le sud) dans cette région sont bordées au nord par la Formation de Magin (conglomérats et wackes) et au sud par un assemblage de tonalites, granodiorites et diorites, ainsi que des roches métasédimentaires du Groupe de Marbot (conglomérats et wackes). Plusieurs dykes gabbroïques d’âge protérozoïque et d’envergure régionale traversent aussi certaines parties de la propriété (dykes du Lac Esprit, dykes de Senneterre). Le contexte géologique est favorable pour de multiples substances, selon plusieurs différents styles de minéralisation incluant les gîtes d’or orogénique (Au), les sulfures massifs volcanogènes (Cu, Au, Ag), les gîtes encaissés dans des komatiites-roches ultramafiques (Au, Ag, EGP, Ni, Cu, Co) et les pegmatites LCT (Li, Cs, Ta, Ga, Rb). L’exploration de la propriété a révélé la présence de trois principaux corridors d’exploration minérale, traversant de vastes portions de la propriété selon un axe à peu près est-ouest – le corridor Golden (or), le corridor Maven (cuivre, or, argent) et le corridor CV (lithium, césium, tantale). Les pegmatites CV5 et CV13 sont situées au sein du corridor CV. Les pegmatites à Shaakichiuwaanaan sont classées comme des pegmatites LCT. La minéralisation LCT sur la propriété est observée au sein de pegmatites quartzofeldspathiques. La pegmatite est souvent très grossièrement grenue et plutôt blanchâtre en apparence, avec certaines sections plus foncées généralement composées de mica et de quartz fumé et occasionnellement de tourmaline. Les résultats d’analyse de carottes de forage et les études minéralogiques en cours, combinés à l’analyse et l’identification des minéraux sur le terrain, confirment que le spodumène est le principal minéral de lithium sur la propriété, sans présence notable de pétalite, lépidolite, phosphates de lithium ou apatite. La taille des cristaux de spodumène dans les pegmatites est typiquement décimétrique, donc très grande. Les pegmatites présentent aussi des quantités importantes de tantale (tantalite) et de césium (pollucite). Le gallium est présent dans le spodumène et le feldspath, en substitution de l’Al.
Information sur les sondagesRésumé de tous les renseignements importants pour comprendre les résultats d’exploration, incluant un tableau des informations suivantes pour tous les sondages importants :Estant et nordant du collet du sondageÉlévation (au-dessus du niveau de la mer ou d’un autre point de repère en mètres) de chaque collet de sondagePendage et azimut du sondageLongueur dans l’axe de forage et profondeur de l’intersectionLongueur du sondage.Si l’exclusion de ces renseignements est justifiée par le fait qu’ils ne sont pas importants et que cette exclusion ne nuit pas à la compréhension du rapport, la personne compétente doit expliquer clairement pourquoi c’est le cas.Les résultats de forage ont été publiés antérieurement par la Société conformément aux obligations de divulgation de l’information et ne sont pas reproduits dans les présentes.
Méthodes d’agrégation de donnéesLors de la présentation de résultats d’exploration, les techniques de calcul de valeurs moyennes pondérées, le tronquement de teneurs maximum et/ou minimum (p. ex. : l’écrêtage des teneurs élevées) et les teneurs de coupure sont généralement importants et doivent être indiqués.Lorsque des intersections regroupées comprennent de courts intervalles à haute teneur et de plus longs intervalles à basse teneur, la procédure utilisée pour les regrouper doit être indiquée et quelques exemples typiques de tels regroupements doivent être présentés en détail.Les hypothèses utilisées pour toute présentation de valeurs en équivalent métal doivent être clairement indiquées.Des moyennes pondérées sur la longueur ont été utilisées pour calculer la teneur sur l’épaisseur lorsque celle-ci est présentée.Aucune valeur en équivalent métal n’a été présentée.
Relation entre la largeur de la minéralisation et la longueur des intervallesCes relations sont particulièrement importantes lors de la présentation de résultats d’exploration.Si la géométrie de la minéralisation par rapport à l’angle d’un sondage est connue, sa nature doit être indiquée.Si elle n’est pas connue et que seules les longueurs dans l’axe de forage sont présentées, il doit y avoir une déclaration claire à cet effet (p. ex. : « longueur dans l’axe de forage, l’épaisseur réelle n’est pas connue »).À CV5, la modélisation géologique se fait en continu, de sondage en sondage à mesure que les résultats d’analyse sont reçus. Toutefois, l’interprétation actuelle indique un grand corps principal de pegmatite orienté presque verticalement ou fortement incliné, flanqué de plusieurs lentilles pegmatitiques subordonnées (collectivement, la « pegmatite à spodumène CV5 »).À CV13, l’interprétation actuelle indique une série de filons-couches subparallèles, horizontaux à faiblement inclinés vers le nord (collectivement, la « pegmatite à spodumène CV13 »). Au sein du corps de la pegmatite CV13, on retrouve les zones Rigel et Vega qui suivent l’orientation locale du corps de pegmatite plus large. Toutes les largeurs présentées sont des longueurs dans l’axe de forage.
DiagrammesDes cartes et sections appropriées (avec échelle) et des tableaux d’intersections doivent être inclus pour toute découverte importante qui est annoncée. Ceci doit inclure, sans s’y limiter, une vue en plan de l’emplacement des collets des sondages et des sections appropriées.Ces informations ont déjà été publiées par la Société conformément aux obligations de divulgation et ne sont pas reproduites ici.
Rapports équilibrésLorsqu’il n’est pas possible de rendre compte de tous les résultats d’exploration, une présentation représentative des basses et des hautes teneurs et/ou des épaisseurs doit être faite pour éviter une présentation trompeuse des résultats d’exploration.Les résultats de forage ont été publiés antérieurement par la Société conformément aux obligations de divulgation de l’information et ne sont pas reproduits dans les présentes.
Autres données d’exploration importantesD’autres données d’exploration, si elles sont pertinentes et importantes, doivent être présentées, incluant (sans s’y limiter) : les observations géologiques; les résultats de levés géophysiques; les résultats de levés géochimiques; la taille et la méthode de traitement des échantillons en vrac; les résultats d’essais métallurgiques; la densité apparente, les eaux souterraines, les caractéristiques géotechniques et du massif rocheux; les substances potentiellement délétères ou les contaminants.La Société s’affaire actuellement à réaliser des études environnementales sur place, dans les secteurs des pegmatites CV5 et CV13. Aucune espèce de flore ou de faune en péril n’a été documentée sur la propriété jusqu’à maintenant, et plusieurs sites ont été identifiés comme étant potentiellement adéquats pour des infrastructures minières. La Société a réalisé un levé bathymétrique du lac glaciaire peu profond qui recouvre une partie de la pegmatite à spodumène CV5. La profondeur du lac varie de <2 m à environ 18 m, bien que la majeure partie de la pegmatite à spodumène CV5 délimitée jusqu’à maintenant soit typiquement recouverte de <2 à 10 m d’eau. La Société a réalisé d’importants essais métallurgiques comportant des essais SLL et de séparation magnétique, qui ont produit des concentrés de spodumène à 6+ % Li2O avec une récupération de >70 % sur du matériel provenant des pegmatites CV5 et CV13. Des programmes ultérieurs et plus expansifs de SMD à l’échelle pilote ont été complétés sur du matériel provenant de la pegmatite CV5, y compris avec du matériel de dilution non pegmatitique, produisant des résultats conformes à ceux des essais antérieurs et confirmant qu’un schéma de traitement par SMD seulement serait applicable. La Société a également produit un concentré d’hydroxyde de lithium commercialisable à partir du concentré de spodumène de CV5.La Société a produit des concentrés de tantalite commercialisables à l’échelle du banc d’essai à partir des fractions de rejets de la SMD de spodumène de la pegmatite CV5. Les essais ont utilisé des méthodes par gravité ou gravité + flottation pour produire des concentrés de tantalite à des teneurs de 8,7 % Ta2O5 à 45 % de récupération globale (MC001) et de 6,6 % Ta2O5 à 49 % de récupération globale (MC002).La Société a produit des concentrés de pollucite commercialisables à l’échelle du banc d’essai à partir de la zone de césium Vega de la pegmatite CV13. Les essais ont utilisé des méthodes de tri de minerai par XRT pour produire des concentrés à des teneurs de 11,5 % Cs2O et 20,0 % Cs2O à 88 % de récupération globale.Les ressources minérales des zones Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13, indépendamment du seuil de coupure pour le lithium. Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.Différents mandats requis pour faire progresser la pegmatite CV13 (incluant les ERM à Rigel et Vega) vers des études économiques ont été entrepris, incluant, sans s’y limiter, une étude environnementale du milieu d’accueil, des études métallurgiques et géomécaniques, des consultations avec les parties prenantes et une caractérisation géochimique.
Travaux ultérieursLa nature et l’ampleur des travaux ultérieurs planifiés (p. ex. : vérifications des extensions latérales ou en profondeur, ou forage d’expansion à grande échelle).Diagrammes indiquant clairement les secteurs d’extensions possibles, incluant les principales interprétations géologiques et les secteurs où de futurs travaux de forage sont prévus, pourvu que cette information ne soit pas commercialement sensible.La Société a l’intention de poursuivre les travaux de forage sur les pegmatites de la propriété Shaakichiuwaanaan, en ciblant principalement le lithium, le césium et le tantale comme principales substances d’intérêt. Des programmes d’essais métallurgiques évaluant la récupération du lithium, du césium et du tantale sont en cours.Des efforts d’optimisation post-faisabilité sont prévus pour la pegmatite CV5, ainsi qu’une évaluation économique initiale pour la pegmatite CV13.

Section 3 – Estimation et présentation des ressources minérales

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Intégrité de la base de donnéesMesures prises pour s’assurer que les données n’ont pas été corrompues par des fautes de frappe ou de transcription par exemple, entre la collecte initiale et leur utilisation aux fins de l’estimation de ressources minérales.Procédures de validation de données utilisées.La saisie des données se fait à l’aide du logiciel MX Deposit, où les données de la diagraphie des carottes de forage sont entrées directement dans le logiciel pour stockage, incluant l’importation directe des certificats d’analyse du laboratoire sur réception. Les levés des collets et de déviation en fond de trou sont aussi validés et stockés dans la base de données du logiciel MX Deposit. La Société a mis en place différents protocoles d’AQCQ sur le site et par la suite afin d’assurer l’intégrité et l’exactitude des données.Les coordonnées des collets des sondages ont été validées à l’aide des données topographiques LiDAR.La base de données de forage a aussi été validée par la personne compétente indépendante aux fins de l’ERM, incluant les intervalles d’échantillons manquants, les intervalles superposés et différentes données manquantes (levés, coordonnées des collets, résultats d’analyse, types de roches, etc.).Tous les certificats d’analyse applicables à l’ERM consolidée ont été validés en les comparant aux analyses présentes dans la base de données pour le Li, Cs, Ta et Ga. Aucune erreur significative n’a été découverte dans la base de données. La base de données est considérée comme étant validée et de haute qualité, et donc adéquate pour étayer l’ERM consolidée (pegmatites CV5 et CV13).
Visites du siteCommenter toute visite du site effectuée par la personne compétente et les résultats de ces visites.Si aucune visite du site n’a été effectuée, indiquer pourquoi c’est le cas.Todd McCracken (personne compétente), de BBA Inc., a visité la propriété du 7 au 11 avril 2023 et du 4 au 7 juin 2024. Des carottes de forage de différents sondages forés à CV5 et à CV13 dans le cadre des programmes de forage de 2023 et 2024 ont été examinées et les protocoles de traitement des carottes de forage ont été passés en revue avec les géologues sur place. Les travaux de forage étaient en cours lors de la visite du site en 2023.Plusieurs affleurements des pegmatites CV5 et CV13 ont été visités, et l’emplacement de différents collets de sondages a été visité et les coordonnées GPS contrevérifiées avec celles dans la base de données.Des échantillons de pulpes ont été sélectionnés pour des analyses de vérification dans des sondages sélectionnés par la personne compétente. Aucun enjeu significatif n’a été noté en lien avec les protocoles mis en place sur le site. La personne compétente considère que les mesures d’AQCQ et les procédures adoptées par la Société sont de haut niveau.
Interprétation géologiqueConfiance (ou inversement, incertitude) à l’égard de l’interprétation géologique du gîte minéral.Nature des données utilisées et de toute hypothèse formulée.L’effet, le cas échéant, d’autres interprétations sur l’estimation des ressources minérales.L’utilisation de la géologie pour guider et contrôler l’estimation des ressources minérales.Les facteurs qui affectent la continuité des teneurs et de la géologie.Les modèles géologiques pour CV5 et CV13 (incluant les zones Rigel et Vega) ont été générés dans Leapfrog Geo en utilisant la base de données MX Deposit, par un processus d’itérations et d’interprétation par la Société et validés par la personne compétente. Une combinaison de méthodes de modélisation implicites et explicites ont été utilisées, définies par les descriptions géologiques des intersections de forage, des échantillons en rainures et des affleurements cartographiés, avec des contrôles géologiques externes incluant les orientations mesurées des contacts, des lignes d’attache entre sections transversales, et des lignes d’attache de contrôle des surfaces pour veiller à ce que le modèle suive l’interprétation géologique, la validation et les extensions raisonnables dans l’axe d’allongement et de pendage.La pegmatite CV5 a été géologiquement modélisée comme un intrusif pour le corps pegmatitique principal (1) et comme des veines pour les lentilles adjacentes (9). Le modèle géologique pour la pegmatite principale à CV5 a aussi été modélisé en domaines géochimiques en utilisant les types de roches et les résultats d’analyse.La pegmatite CV13 a été géologiquement modélisée sous forme de veines pour toutes ses lentilles. Les modèles des zones de césium Rigel et Vega ont été construits en utilisant une teneur de 0,50 % Cs2O comme contrainte au sein du corps plus large de la pegmatite CV13.L’interprétation géologique des modèles géologiques pour CV5 et CV13 est robuste. Il est peu probable que des interprétations alternatives aient un impact important sur l’ERM.  La densité de forage est le principal facteur qui influe sur la continuité interprétée de la géologie et des teneurs. La densité de forage actuelle est suffisante pour étayer l’ERM. Les facteurs contrôlant la minéralisation sont typiques des pegmatites LCT.
DimensionsL’étendue et la variabilité des ressources minérales exprimées en longueur (latérale ou autre), largeur en plan, et profondeur sous la surface jusqu’aux limites supérieure et inférieure des ressources minérales.La portion CV5 de l’ERM de Shaakichiuwaanaan inclut plusieurs dykes individuels de pegmatite à spodumène qui ont été modélisés. Toutefois, environ deux tiers des ressources minérales globales de Shaakichiuwaanaan, et la vaste majorité de la composante CV5 des ressources minérales, sont encaissés au sein d’un seul grand dyke principal de pegmatite, qui est flanqué de part et d’autre par de nombreux dykes subparallèles subordonnés. Selon la modélisation géologique, le dyke principal à CV5 s’étire de manière continue sur une distance latérale d’au moins 4,6 km et reste ouvert latéralement aux deux extrémités, ainsi qu’en profondeur sur une proportion importante de sa longueur. La largeur du corridor minéralisé présentement connu à CV5 est d’environ 500 m, et de la pegmatite à spodumène a été recoupée jusqu’à 450 m de profondeur verticale sous la surface. Les dykes de pegmatite à CV5 sont orientés au sud-sud-ouest (environ 250°/070° (rotation vers la droite)), et sont donc inclinés vers le nord, contrairement aux amphibolites, aux roches métasédimentaires et aux roches ultramafiques encaissantes, qui sont fortement inclinées vers le sud. L’épaisseur réelle du dyke principal varie de <10 m à >125 m, et peut montrer d’importants pincements et renflements latéralement ainsi que dans l’axe de pendage, vers le haut et vers le bas. Il est généralement le plus épais près de la surface jusqu’à des profondeurs modérées (<225 m), formant un corps allongé relativement bulbeux qui peut plus ou moins s’évaser en surface et en profondeur sur sa longueur.La portion CV13 de l’ERM inclut plusieurs dykes individuels de pegmatite à spodumène qui ont été modélisés, dont trois semblent prédominants. Les corps de pegmatite coïncident avec la zone apicale d’une flexion structurale régionale, où le flanc ouest est orienté ~290° et le flanc est est orienté ~230°. Les travaux de forage réalisés jusqu’à maintenant indiquent que le flanc est présente un empilement beaucoup plus important de pegmatites comparativement au flanc ouest, et englobe également une proportion importante du tonnage et de la teneur en lithium de la pegmatite CV13, en raison notamment de la zone à haute teneur Vega (lithium).La zone de césium Rigel est située dans la zone apicale entre les deux flancs de la pegmatite CV13. À Rigel, l’empreinte de la minéralisation en césium a été suivie sur une superficie générale d’au moins 200 m x 100 m et est constituée d’une seule lentille faiblement inclinée, située à une profondeur de ~50 m et qui présente une épaisseur réelle de <2 m à ~6 m.La zone de césium Vega coïncide avec la zone de lithium Vega située le long du flanc est de la pegmatite CV13. La zone de césium a été suivie sur une superficie générale d’au moins 800 m x 250 m et est constituée de deux lentilles proximales subhorizontales, à une profondeur de ~110 m, d’une épaisseur réelle variant de <2 m jusqu’à ~10 m et ~6 m, respectivement.
Techniques d’estimation et de modélisationLa nature et la pertinence des techniques d’estimation appliquées et des principales hypothèses, incluant le traitement des teneurs extrêmes, la création de domaines, les paramètres d’interpolation et la distance maximale d’extrapolation à partir de points de données. Si une méthode d’estimation assistée par ordinateur est choisie, inclure une description du logiciel informatique et des paramètres utilisés.La disponibilité d’estimations de vérification, d’estimations antérieures et/ou de registres de production minière et si l’estimation de ressources minérales tient compte de ces données de façon appropriée.Les hypothèses formulées sur la récupération des sous-produits.Estimation des éléments délétères ou d’autres variables non liées à la teneur d’importance économique (p. ex. : soufre pour la caractérisation du drainage minier acide).Dans le cas de l’interpolation d’un modèle de blocs, la taille des blocs par rapport à l’espacement moyen entre les échantillons et la recherche employée.Toutes les hypothèses utilisées pour la modélisation d’unités d’exploitation minière sélective.Toutes les hypothèses à propos des corrélations entre les variables.Description de la façon dont l’interprétation géologique a été utilisée pour contrôler l’estimation des ressources.Discussion du fondement du recours ou non à l’écrêtage ou à une teneur de coupure.Le processus de validation, le processus de vérification utilisé, la comparaison des données modélisées aux données de forage, et l’utilisation des données de rapprochement, le cas échéant.Des composites de 1,0 m ont été générés pour les domaines de pegmatite et de 0,5 m pour les zones enrichies en césium. Des teneurs de 0,0005 % Li, 0,25 ppm Ta et 0,05 ppm Cs ont été assignées aux intervalles non échantillonnés. L’écrêtage a été effectué sur les composites. L’écrêtage varie selon le domaine lithologique, basé sur une analyse statistique. À CV5, pour le domaine riche en spodumène au sein de la pegmatite principale, aucun écrêtage n’a été jugé nécessaire pour le Li2O mais les valeurs en Ta2O5 ont été écrêtées à 3 000 ppm et les valeurs en Cs2O ont été écrêtées à 3,5 %. Pour le domaine riche en feldspath au sein de la pegmatite principale à CV5, des teneurs de coupure supérieures de 3,5 % Li2O et de 1 500 ppm Ta2O5 ont été appliquées, mais aucune teneur de coupure supérieure n’a été appliquée pour le Cs2O. Pour les dykes parallèles, un écrêtage à 5 % Li2O, 1 200 ppm Ta2O5 et 3,5 % Cs2O a été appliqué.Pour CV5 et CV13, une analyse variographique a été effectuée en utilisant Leapfrog Edge et Supervisor. À CV5, pour le Li2O, un modèle variographique bien structuré a été obtenu pour le domaine riche en spodumène de la pegmatite principale à CV5. Dans la pegmatite principale à CV5, les deux domaines (riche en spodumène et riche en feldspath) ainsi que la veine CV_160 ont été estimés par krigeage ordinaire (KO) en utilisant Leapfrog Edge. Pour le Ta2O5, un modèle variographique bien structuré a été obtenu pour le domaine riche en spodumène, le domaine riche en feldspath au sein de la pegmatite principale à CV5 et la veine CV_160. Par conséquent, le Ta2O5 a été estimé par krigeage ordinaire (KO). Les autres dykes de pegmatite à CV5 (8) n’ont pas livré de variogrammes bien structurés ni pour le Li2O ni pour le Ta2O5 et ont donc été estimés en utilisant l’inverse de la distance au carré (ID2), également dans Leapfrog Edge.À CV5, trois (3) ellipsoïdes de recherche orientés ont été utilisés pour sélectionner les données et interpoler les teneurs en Li2O et Ta2O5 lors de passes successivement moins restrictives. Les dimensions et l’anisotropie des ellipsoïdes étaient basées sur la variographie, l’espacement entre les sondages et la géométrie des pegmatites. Pour le Li2O, les dimensions des ellipsoïdes étaient de 100 m x 45 m x 30 m, 200 m x 90 m x 60 m, et 300 m x 135 m x 90 m (domaines riche en spodumène et riche en feldspath), et de 107,5 m x 55 m x 22,5 m, 215 m x 110 m x 45 m, et 322,5 m x 165 m x 67,5 m (CV5_110, 120, 130, 140, 150, 160, 170, 180 et 190). Pour le Ta2O5, les dimensions des ellipsoïdes étaient de 115 m x 35 m x 22,5 m, 230 m x 70 m x 45 m, et 402,5 m x 122,5 m x 79 m (domaines riche en spodumène et riche en feldspath et CV_160), et de 95 m x 50 m x 22,5 m, 190 m x 100 m x 45 m, et 285 m x 150 m x 67,5 m (CV5_110, 120, 130, 140, 150, 170, 180 et 190). À CV5, pour la première et la deuxième passes, un minimum de cinq (5) et un maximum de quinze (15) composites avec un minimum de deux (2) sondages étaient nécessaires pour procéder à l’interpolation. Pour la troisième passe, un minimum de trois (3) et un maximum de quinze (15) composites, sans minimum par sondage, ont été utilisés. Des ellipsoïdes de recherche d’orientations variables (anisotropie dynamique) ont été utilisés pour l’interpolation dans les huit (8) dykes adjacents au corps de pegmatite principal (CV5_110, 120, 130, 140, 160, 170, 180 et 190). L’anisotropie spatiale des dykes est respectée durant l’estimation en utilisant l’outil Variable Orientation dans Leapfrog Edge. L’ellipsoïde de recherche suit l’orientation du plan de référence central de chaque dyke.Pour les zones à CV13, aucun écrêtage n’a été jugé nécessaire pour le Li2O et le Cs2O mais les valeurs en Ta2O5 ont été écrêtées à 3 000 ppm dans les zones Vega et CV13_100, et à 1 200 ppm dans tous les autres domaines.À CV13, l’analyse variographique n’a pas livré de variogrammes bien structurés. À CV13, le Li2O, le Ta2O5 et le Cs2O ont été estimés en utilisant l’inverse de la distance au carré (ID2) dans Leapfrog Edge.À CV13, les vingt-trois (23) différents domaines de pegmatite ont été séparés en 3 groupes de même orientation. Les zones Vega et Rigel ont été estimées en fonction des mêmes critères employés pour les domaines au sein desquels elles se retrouvent. Trois (3) ellipsoïdes de recherche ayant des orientations différentes pour chaque groupe de domaines ont été utilisés pour sélectionner les données et interpoler les teneurs en Li2O, Ta2O5 et Cs2O respectivement, lors de passes successivement moins restrictives. Les dimensions et l’anisotropie des ellipsoïdes étaient basées sur la variographie, l’espacement entre les sondages et la géométrie des pegmatites. Pour le Li2O et le Cs2O, les ellipsoïdes pour le groupe CV13_100 étaient de 80 m x 45 m x 10 m, 160 m x 90 m x 20 m, et 320 m x 180 m x 40 m; pour le groupe CV13_101, les ellipsoïdes étaient de 60 m x 50 m x 20 m, 120 m x 100 m x 40 m, et 240 m x 200 m x 80 m; et pour le groupe CV13_090, les ellipsoïdes étaient de 60 m x 35 m x 10 m, 120 m x 70 m x 20 m, et 240 m x 140 m x 40 m. Pour le Ta2O5, les ellipsoïdes pour le groupe CV13_100 étaient de 55 m x 35 m x 10 m, 110 m x 70 m x 20 m, et 220 m x 140 m x 40 m; pour le groupe CV13_101, les ellipsoïdes étaient de 35 m x 30 m x 20 m, 70 m x 60 m x 40 m, et 140 m x 120 m x 80 m; et pour le groupe CV13_090, les ellipsoïdes étaient de 50 m x 60 m x 10 m, 100 m x 120 m x 20 m, et 200 m x 240 m x 40 m. Pour les première et deuxième passes d’interpolation, un minimum de trois (3) et un maximum de huit (8) composites avec un minimum de deux (2) sondages étaient nécessaires pour procéder à l’interpolation. Pour la troisième passe, un minimum de deux (2) et un maximum de huit (8) composites, sans minimum par sondage, ont été utilisés. Des ellipsoïdes de recherche d’orientations variables (anisotropie dynamique) ont été utilisés pour l’interpolation des dykes. L’anisotropie spatiale des dykes est respectée durant l’estimation en utilisant l’outil Variable Orientation dans Leapfrog Edge. L’ellipsoïde de recherche suit l’orientation du plan de référence central de chaque dyke. Des cellules mères de 10 m × 5 m × 5 m, subdivisées quatre (4) fois dans chaque direction (pour des sous-cellules minimums de 2,5 m dans l’axe des x, 1,25 m dans l’axe des y, et 1,25 m dans l’axe des z), ont été utilisées. La création de sous-blocs est déclenchée par le modèle géologique. Les teneurs en Li2O, Ta2O5 et Cs2O sont estimées dans les cellules mères et automatiquement assignées aux sous-blocs.Les modèles de blocs (CV5 et CV13) ont subi une rotation autour de l’axe Z (340° dans Leapfrog).Des limites fermes entre tous les domaines de pegmatite ont été utilisées pour toutes les estimations de Li2O, Ta2O5 et Cs2O.Une validation du modèle de blocs a été effectuée à l’aide de diagrammes statistiques (swath plots), des teneurs estimées en fonction des plus proches voisins, de comparaisons des moyennes globales, et par une inspection visuelle en 3D et sur des vues en plan et en sections transversales.
Taux d’humiditéSi les tonnages sont estimés à sec ou avec un taux d’humidité naturelle, et la méthode de détermination du taux d’humidité.Les tonnages sont présentés à sec.
Paramètres de coupureLe fondement des teneurs de coupure adoptées ou des paramètres de qualité appliqués.La teneur de coupure adoptée pour les ressources à ciel ouvert est de 0,40 % Li2O et a été déterminée en fonction des coûts d’exploitation estimés, principalement à l’aide de prix de référence et d’une étude d’optimisation interne, pour l’exploitation minière (5,47 $/t extraite pour les ressources exploitables, les stériles ou le mort-terrain), le traitement du minerai (14,91 $/t traitée), la gestion des résidus miniers (3,45 $/t traitée), les frais G&A (18,88 $/t traitée), et les frais de transport du concentré (226,74 $/t du site minier jusqu’à Bécancour (Québec)). La récupération à l’usinage est basée sur un traitement par séparation en milieu dense (SMD) uniquement avec une récupération globale d’environ 70 % basée sur la formule de récupération à l’usinage suivante :
Récupération (%) = 75 % × (1-e^(-1,995(teneur d’alimentation en % Li2O)) pour produire un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O. Un prix moyen à long terme de 1 500 $ US pour le concentré de spodumène CS6,0 a été supposé, avec un taux de change USD/CAD de 0,70. Une redevance de 2 % a été appliquée.La teneur de coupure souterraine adoptée à CV5 est de 0,60 % Li2O et a été déterminée en utilisant les mêmes paramètres que pour les ressources à ciel ouvert, en ajoutant un coût d’extraction minière souterraine estimé à 68,66 $/t considérant une méthode d’abattage transversale par longs trous.La teneur de coupure souterraine adoptée à CV13 est de 0,70 % Li2O et a été déterminée en utilisant les mêmes paramètres que pour les ressources à ciel ouvert, en ajoutant un coût d’extraction minière souterraine estimé à 100 $/t considérant une méthode d’extraction minière qui sera appropriée pour les lentilles faiblement inclinées.Les ressources minérales des zones de césium Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13, sans égard à la teneur de coupure en lithium. Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.
Facteurs ou hypothèses miniersHypothèses formulées à l’égard des possibles méthodes d’extraction minière, des dimensions minimales d’exploitation minière et de la dilution interne (ou, le cas échéant, externe). Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus visant à déterminer les perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les méthodes d’extraction minière potentielles, mais les hypothèses formulées à l’égard des méthodes et des paramètres d’extraction minière lors de l’estimation de ressources minérales ne sont pas toujours rigoureuses. Lorsque c’est le cas, cela doit être signalé en incluant une explication du fondement des hypothèses minières formulées.Une méthode d’exploitation minière dans une fosse à ciel ouvert est présumée, avec des angles de pente variant de 45° à 53° selon les secteurs, avec gradins simples et doubles.Aucun facteur de dilution ou de récupération minière n’a été pris en compte.La méthode d’exploitation minière souterraine considérée à CV5 est la méthode par longs trous. Les dimensions des chantiers pris en compte ont une hauteur verticale de 30 m, une largeur de 15 m et une épaisseur minimale de 3 m.La méthode d’exploitation pour CV13 n’a pas été déterminée mais le coût d’extraction minière utilisé est plus élevé compte tenu de la faible inclinaison des lentilles à CV13. Les dimensions des chantiers pris en compte sont horizontales et ont une longueur de 15 m, une largeur de 7,5 m et une hauteur minimale de 3 m.Les ressources minérales sont présentées sous forme de tonnes et de teneurs en place.
Facteurs ou hypothèses métallurgiquesLe fondement des hypothèses ou des prédictions concernant le caractère métallurgique favorable ou non. Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus de détermination des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les méthodes métallurgiques potentielles, mais les hypothèses formulées à l’égard des procédés et des paramètres de traitement métallurgiques lors de l’estimation de ressources minérales ne sont pas toujours rigoureuses. Lorsque c’est le cas, cela doit être signalé en incluant une explication du fondement des hypothèses métallurgiques formulées.Les hypothèses de traitement sont basées sur des essais SSL et de séparation magnétique, qui ont produit des concentrés de spodumène à 6+ % Li2O avec une récupération de >70 % à partir d’échantillons de carottes de forage provenant des deux pegmatites CV5 et CV13, et indiquent que la SMD serait une approche de traitement primaire viable pour CV5 et pour CV13. Ceci est étayé par plusieurs essais ultérieurs de SMD sur des carottes de forage provenant de CV5, qui ont livré des concentrés de spodumène à plus de 5,5 % Li2O avec des récupérations systématiquement supérieures à 75 %.Pour les formes minières conceptuelles appliquées aux ressources minérales, en se basant sur une courbe des teneurs versus la récupération établie à partir des essais réalisés jusqu’à maintenant, une récupération moyenne d’environ 70 % pour produire un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O a été employée.Les hypothèses métallurgiques portant sur la récupération du césium dans les zones de césium Rigel et Vega sont étayées par les données provenant d’opérations commerciales historiques et actuelles d’autres pegmatites riches en césium sous forme de pollucite ailleurs dans le monde. Les schémas de traitement de ces opérations sont considérés comme des analogues raisonnables d’un schéma de traitement minéral qui serait applicable à Rigel et Vega. Ces méthodes comprennent une étape de concassage suivie d’une étape de tri de minerai aux rayons X afin de récupérer la pollucite, et la fraction des rejets est par la suite traitée par une combinaison de séparation en milieu dense (« SMD »), flottation, circuits magnétique et gravitaire afin de récupérer davantage de pollucite ainsi que le spodumène (lithium) et la tantalite (tantale).
Facteurs ou hypothèses environnementauxHypothèses formulées à propos des possibles options d’élimination des résidus miniers et des stériles. Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus de détermination des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les impacts environnementaux potentiels d’un projet d’exploitation minière et de traitement. Bien qu’à ce stade, la détermination des impacts environnementaux potentiels, particulièrement dans le cas d’un projet en terrain peu connu, ne soit pas toujours très avancée, le statut précoce de la considération de ces impacts environnementaux potentiels doit être signalé. Lorsque ces aspects n’ont pas été considérés, cela doit être signalé en incluant une explication des hypothèses environnementales formulées.La pegmatite CV5 du projet est à un stade d’évaluation avancé. La pegmatite CV13, qui inclut les zones Rigel et Vega, est à un stade d’évaluation précoce. Des installations conventionnelles de gestion des résidus miniers et aucun obstacle environnemental majeur ont été présumés. Une évaluation environnementale est en cours pour la ressource à CV5, laquelle est une composante de l’ERM consolidée pour le projet. Un avis de projet a été soumis aux autorités règlementaires provinciales et des directives d’évaluation environnementale ont été reçues. Une description de projet a été soumise aux autorités fédérales et les lignes directrices individualisées relatives à l’étude d’impact ont été reçues.
Densité apparenteSi elle est présumée ou déterminée. Si elle est présumée, le fondement des hypothèses. Si elle est déterminée, la méthode utilisée, soit humide ou à sec, la fréquence des mesures, la nature, la taille et la représentativité des échantillons.La densité apparente du matériel en vrac doit avoir été mesurée par des méthodes qui tiennent compte adéquatement des vides (cavités, porosité, etc.), du taux d’humidité et des différences entre les différentes unités rocheuses et zones d’altération au sein du gîte.Discuter des hypothèses relatives aux estimations de la densité apparente utilisées dans le processus d’évaluation des différents matériaux.La densité de la pegmatite a été estimée à l’aide d’une fonction de régression linéaire établie à partir de mesures de terrain de la DR (1 échantillon à chaque ~4,5 m) et la teneur en Li2O. La fonction de régression (DR = 0,067 4 x Li2O (%) + 0,81 x B2O3 (%) + 2,6202) a été utilisée pour tous les blocs de pegmatite. Une valeur de DR fixe a été assignée aux blocs non pegmatitiques en se basant sur la valeur médiane des mesures de terrain (CV5 : diabase = 2,89, amphibolites = 2,99, roches métasédimentaires = 2,75, roches ultramafiques = 2,94, mort-terrain = 2,00; et CV13 : amphibolites = 3,01, roches métasédimentaires = 2,82, roches ultramafiques = 3,02, mort-terrain = 2,00).
ClassificationLe fondement de la classification des ressources minérales en différentes catégories de confiance.Si tous les facteurs pertinents ont été pris en compte de manière appropriée (c’est-à-dire la confiance relative envers les estimations de tonnage/teneur, la fiabilité des données utilisées, la confiance envers la continuité de la géologie et des valeurs en métaux, la qualité, la quantité et la répartition des données).Si le résultat reflète de manière appropriée l’avis de la personne compétente à l’égard du gîte.La classification des ressources dans l’ERM consolidée, incluant celles des zones de césium Rigel et Vega, respecte les lignes directrices du JORC 2012. Toutes les ressources minérales citées présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. Toutes les ressources minérales présentées ont été circonscrites au moyen de formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert ou souterraine afin de démontrer qu’elles présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme (« PRERT »). Les blocs ont été classés dans la catégorie indiquée là où : 1) la continuité géologique était démontrée et l’épaisseur minimale était de 2 m, 2) l’espacement entre les sondages était de 70 m ou moins, les blocs étaient estimés à l’aide d’au moins 2 sondages, et les paramètres minimums des critères d’estimation étaient respectés, et 3) les teneurs montraient une continuité au seuil de coupure sélectionné. Les blocs ont été classés dans la catégorie présumée lorsque l’espacement entre les sondages était entre 70 m et 140 m et que les paramètres minimums des critères d’estimation étaient respectés. La continuité géologique et une épaisseur minimale de 2 m étaient aussi obligatoires. Aucun bloc n’a été classé dans la catégorie mesurée. Les dykes de pegmatite ou les extensions où le niveau d’information ou le degré de confiance était plus faible n’ont également pas été classés.Des formes de classification ont été créées autour des blocs contigus selon les critères cités en tenant compte de la méthode d’extraction minière sélectionnée.La classification de l’ERM est appropriée et reflète l’avis de la personne compétente (Todd McCracken).
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen de l’estimation des ressources minérales.L’ERM a été révisée à l’interne par BBA Inc. dans le cadre de son processus d’examen interne régulier. Il n’y a pas eu d’audit externe de l’ERM consolidée; toutefois, le modèle de blocs de l’ERM pour la composante CV5 a été révisé par GSM dans le cadre de ses processus internes de faisabilité.
Discussion de l’exactitude relative/degré de confianceS’il y a lieu, une déclaration sur l’exactitude relative et le degré de confiance dans l’estimation des ressources minérales à l’aide d’une approche ou d’une procédure jugée appropriée par la personne compétente. Par exemple, l’application de procédures statistiques ou géostatistiques pour quantifier l’exactitude relative des ressources à l’intérieur des limites de confiance indiquées ou, si une telle approche n’est pas jugée appropriée, une discussion qualitative des facteurs qui pourraient avoir une incidence sur l’exactitude relative et le degré de confiance dans l’estimation.La déclaration doit préciser si elle a trait aux estimations globales ou locales et, si locales, indiquer les tonnages pertinents, qui devraient être pertinents pour l’évaluation technique et économique. La documentation doit inclure les hypothèses formulées et les procédures utilisées.Ces déclarations de l’exactitude relative et du degré de confiance dans l’estimation doivent être comparées aux données de production, le cas échéant.La personne compétente est d’avis que l’ERM consolidée (pegmatites CV5 et CV13, ainsi que les zones de césium Rigel et Vega) considère de manière appropriée les facteurs modificateurs et a été estimée selon les meilleures pratiques de l’industrie.L’exactitude de l’ERM est déterminée, entre autres choses, par le degré de confiance géologique incluant la compréhension de la géologie, la géométrie du gîte et l’espacement entre les sondages.Comme toujours, toute variation des hypothèses concernant les prix des substances et les taux de change aura un impact sur la taille optimale des formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines.Toute variation de la règlementation environnementale ou juridique actuelle pourrait affecter les paramètres opérationnels (coûts, mesures d’atténuation).L’ERM consolidée est circonscrite à l’aide de formes d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines afin de satisfaire au critère de perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. L’ERM des zones de césium Rigel et Vega, qui font partie de l’ERM consolidée, est circonscrite à l’aide de formes d’exploitation minière à ciel ouvert et d’une contrainte basée sur la teneur en césium reflétant la minéralogie, afin de satisfaire au critère de perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme.

Section 4 – Estimation et présentation des réserves de minerai

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Estimation de ressources minérales utilisée pour la conversion en réserves de mineraiDescription de l’estimation des ressources minérales utilisée comme fondement pour la conversion en réserves de minerai. Indication claire précisant si les ressources minérales sont présentées en surplus ou en incluant les réserves de minerai.L’estimation des ressources minérales utilisée comme fondement pour la conversion en réserves de minerai est décrite à la section 3 du tableau 1 du JORC. Les ressources minérales indiquées pour le projet Shaakichiuwaanaan, incluant les pegmatites CV5 et CV15, sont estimées à 108,0 Mt à des teneurs moyennes de 1,40 % Li2O, 0,11 % Cs2O, 166 ppm Ta2O5 et 66 ppm Ga. La date d’effet de l’estimation des ressources minérales est le 20 juin 2025. Les réserves minérales probables pour le projet Shaakichiuwaanaan, qui n’incluent que la pegmatite CV5, sont estimées à 84,3 Mt à une teneur moyenne de 1,26 % Li2O.

L’estimation des réserves minérales a été préparée par G Services Miniers Inc. (« GSM ») et a une date d’effet au 11 septembre 2025. Les ressources minérales incluent les réserves minérales.
Visites du siteCommenter toute visite du site effectuée par la personne compétente et les résultats de ces visites.Si aucune visite du site n’a été effectuée, indiquer pourquoi c’est le cas.La PC aux fins de l’estimation des ressources minérales (Todd McCracken, P.Geo) a visité le site du projet en avril 2023 et en juin 2024. La PC aux fins de l’estimation des réserves minérales (Carl Michaud, P.Eng.) a visité le site du projet en juin 2025.
Statut de l’étudeLe type et le niveau de l’étude entreprise afin de permettre la conversion des ressources minérales en réserves de minerai.Le Code exige qu’au minimum, une étude de niveau préfaisabilité ait été entreprise pour convertir des ressources minérales en réserves de minerai. Ces études auront été effectuées et auront permis d’établir un plan minier qui est techniquement réalisable et économiquement viable, et que les facteurs modificateurs significatifs ont été pris en compte.Le projet de lithium Shaakichiuwaanaan est au niveau de l’étude de faisabilité. L’étude incorpore les facteurs modificateurs requis et démontre que le projet est techniquement réalisable et économiquement viable.La composante minière de l’étude a évalué deux approches minières optimales, soit l’exploitation souterraine et l’exploitation à ciel ouvert.Les deux approches minières sont considérées techniquement faisables et économiquement viables en vertu des hypothèses appliquées dans le cadre de l’étude.
Paramètres de coupureLes fondements des teneurs de coupure ou des paramètres de qualité appliqués.Teneur de coupure à ciel ouvert
Les réserves minérales à ciel ouvert ont été estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,40 % Li2O. Le matériel en marge de la fosse qui présente des teneurs supérieures à 0,37 % Li2O est aussi inclus dans l’estimation.
Les paramètres économiques suivants ont été utilisés pour établir la teneur de coupure à ciel ouvert de l’estimation :

Teneur de coupure souterraine
Les réserves minérales pour abattage souterrain sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,70 %. Les tonnages de développement souterrain dont les teneurs sont supérieures à 0,37 % Li2O sont aussi inclus dans l’estimation.
Les paramètres économiques suivants ont été utilisés pour établir la teneur de coupure souterraine de l’estimation :
Hypothèses ou facteurs miniersLa méthode et les hypothèses utilisées tel qu’indiqué dans l’étude de préfaisabilité ou de faisabilité pour convertir les ressources minérales en réserves de minerai (c.-à-d., soit par l’application de facteurs appropriés établis par optimisation, ou par conception préliminaire ou détaillée).Le choix, la nature et la pertinence des méthodes d’exploitation minière sélectionnées et des autres paramètres miniers, incluant des enjeux de conception associés comme la prédécouverture, l’accès, etc.Les hypothèses retenues à l’égard des paramètres géotechniques (p. ex., les pentes dans la fosse, les dimensions des chantiers, etc.), le contrôle des teneurs et le forage de préproduction.Les principales hypothèses retenues, et le modèle de ressources minérales utilisé pour l’optimisation de la fosse et des chantiers (le cas échéant).Les facteurs de dilution minière utilisés.Les facteurs de récupération minière utilisés.Toute largeur d’exploitation minimale utilisée.La façon dont les ressources minérales présumées sont utilisées dans les études minières et la sensibilité du résultat face à leur inclusion.Les infrastructures requises en fonction des méthodes d’exploitation minière sélectionnées.Deux méthodes d’exploitation minière ont été sélectionnées pour le projet : fosse à ciel ouvert conventionnelle pour le minerai près de la surface (de la surface à l’ÉL.400 m jusqu’au dernier gradin à l’ÉL.185 m) et exploitation souterraine pour le minerai plus profond et les zones situées sous le lac 001 (ÉL. 287 m à ÉL. -69 m)

Fosse à ciel ouvert
Les recommandations pour la configuration des pentes sont présentées dans le tableau ci-dessous. Le profil des pentes dans la fosse est basé sur les recommandations d’Alius Mine Consulting :
L’optimisation de la fosse à ciel ouvert a été effectuée à l’aide du logiciel WhittleTM de GEOVIA afin de déterminer la forme optimale de la fosse sur le plan économique pour guider le processus de conception de la fosse.Le facteur de dilution minière moyen est de 2,0 %.Une récupération minière générale de 97 % a été appliquée au tonnage de minerai dilué afin d’estimer les réserves récupérables.Les largeurs d’exploitation minière reflètent le recours à des pelles hydrauliques électriques de jusqu’à 15 m3 et des camions de halage de 140 t.Seules les ressources minérales indiquées ont été prises en compte dans les réserves minérales pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan. Toutes les ressources minérales présumées contenues au sein de la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et une teneur de 0 % Li2O leur a été assignée. Aucune ressource minérale mesurée n’a été estimée sur le projet. Exploitation souterraine La méthode d’exploitation souterraine sélectionnée est l’abattage en chambre ouverte par long trou (long‐hole open stoping ou LHOS), en ayant recours à des configurations d’abattage transverse, longitudinal ou ascendant. La séquence d’abattage sera ascendante à partir d’un sous-cavage initial. En général, les chantiers seront forés à partir d’un accès supérieur et déblayés en utilisant un accès inférieur. Pour les chantiers situés au sein des piliers, l’accès supérieur devra être redéveloppé dans le remblai afin de restaurer l’accès pour le forage. Des plans et des calendriers de développement et d’abattage détaillés ont été préparés pour la totalité de l’estimation des réserves minérales.L’accès à la mine souterraine Shaakichiuwaanaan se fera via une seule rampe, avec un portail situé au nord de la fosse à ciel ouvert, près de l’empilement de minerai brut. Les recommandations pour la configuration des chantiers souterrains sont présentées ci-dessous. Les dimensions des chantiers et la dilution découlant de surplus de coupe (Equivalent Linear Overbreak Slough ou ELOS) sont basés sur les recommandations d’Alius Mine Consulting :
1,0 – 2,0 (minerai présumé) Une première passe à l’aide du logiciel d’optimisation des chantiers de Deswik (Deswik Stope Optimizer ou DSO) a été effectuée pour identifier les zones d’extraction potentiellement rentables en utilisant divers paramètres d’optimisation des chantiers et des hypothèses de dilution ELOS pour le toit et le plancher. Les formes des chantiers résultants ont été examinées et les secteurs non rentables ont été exclus. Les formes des chantiers jugés comme ayant des perspectives raisonnables d’extraction rentable ont ensuite été ajustées pour tenir compte de facteurs de dilution par remblai externe et de récupération minière. Les données résultantes ont été compilées pour établir l’estimation des réserves minérales.Un facteur de récupération minière de 90 % a été appliqué à tous les chantiers. Aucune dilution et un facteur de récupération minière de 100 % ont été appliqués au minerai de développement.Seules les ressources minérales indiquées ont été prises en compte dans les réserves minérales pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan. Toutes les ressources minérales présumées contenues au sein de la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et une teneur de 0 % Li2O leur a été assignée. Aucune ressource minérale mesurée n’a été estimée sur le projet. Infrastructures requises Les installations et infrastructures requises qui suivent ont été planifiées dans le cadre du projet :Principale route d’accès au site. Fosse à ciel ouvert. Mine souterraine et portail. Infrastructures de surface pour la mine souterraine comme la ventilation et le chauffage de la mine, et les monteries souterraines jusqu’à la surface. Aire de chargement/déchargement de la mine. Usine de traitement (concasseurs et cribles, silos de minerai concassé, concentrateurs par SMD, aires de chargement des concentrés et des résidus miniers). Usine de remblai en pâte. Garage d’entretien des véhicules. Bureaux administratifs, vestiaires, entrepôts, laboratoire et bâtiments auxiliaires pour le concentrateur et la mine. Installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers, incluant leurs systèmes associés de bassins et de fossés servant à la gestion des eaux. Aires d’entreposage du mort-terrain avec leurs systèmes associés de bassins et de fossés. Points de prélèvement d’eau douce/brute dans les lacs et usine de traitement des eaux. Sous-station électrique et lignes électriques aériennes. Routes et plateformes sur le site avec leurs systèmes associés de fossés, de ponceaux et de ponts pour le drainage. Site de l’usine de concassage d’agrégat. Bâtiments abritant l’usine d’émulsion et le dépôt de stockage d’explosifs. Aire de chargement/déchargement. Plateforme de stockage de carburant et postes de ravitaillement. Empilement de minerai brut (ROM). Digues de rétention et canal de dérivation des eaux du lac 001. Camp de travailleurs permanent aux fins de la construction et de l’exploitation. Centre culturel des Premières Nations. Installations de construction temporaires.
Hypothèses ou facteurs métallurgiquesLe procédé métallurgique proposé et la pertinence de ce procédé par rapport au style de minéralisation.Que le procédé métallurgique est une technologie éprouvée ou est de nature innovante.La nature, la quantité et la représentativité des essais métallurgiques entrepris, la façon dont les domaines métallurgiques ont été établis et les facteurs de récupération métallurgiques correspondants qui ont été appliqués.Toute hypothèse ou provision faite pour tenir compte des éléments délétères.L’existence de travaux d’échantillonnage en vrac ou d’essais à l’échelle de l’usine pilote et dans quelle mesure ces échantillons sont considérés comme étant représentatifs du gisement dans son ensemble.Pour les minéraux qui sont définis par une spécification, l’estimation des réserves de minerai a-t-elle été basée sur une minéralogie appropriée pour répondre aux spécifications?Le projet de lithium Shaakichiuwaanaan disposera d’un circuit de concassage et d’une usine de séparation en milieu dense. Chaque chaîne de traitement comportera trois (3) principaux bâtiments : le bâtiment de concassage primaire, le bâtiment de concassage secondaire et tertiaire, et l’usine de traitement principale.  Le procédé métallurgique est bien compris et éprouvé dans l’industrie.Les procédés métallurgiques sont opérationnels jusqu’à une capacité nominale de 5,1 Mtpa.La récupération moyenne à l’usinage est de 68,9 %.La qualité ciblée est la génération d’un concentré avec des teneurs de 5,5 % Li2O et <2,0 % Fe2O3 tout en maximisant la récupération du lithium.Les essais ont été effectués par SGS Canada dans ses installations d’essais métallurgiques de Lakefield (Ontario).Environ 880 kg de quarts de carottes de calibre NQ et 1 826 kg de demi-carottes de calibre NQ d’échantillons de pegmatite lithinifère provenant de CV5 ont été utilisés dans le cadre du programme d’essais métallurgiques. De plus, 389 kg d’échantillons de demi-carottes de calibre NQ représentant les roches encaissantes de la pegmatite CV5 ont aussi fait l’objet d’essais métallurgiques. La longueur de carottage testé provenant de CV5 totalise environ 1 136 m, ce qui est considéré comme étant représentatif du gisement dans son ensemble, compte tenu de la quantité de matériel échantillonné et de sa répartition spatiale.
EnvironnementLe statut des études sur les impacts environnementaux potentiels des opérations minières et de traitement.Les détails de la caractérisation des roches stériles et de l’évaluation de sites potentiels, le statut des options de conception envisagées et, lorsqu’applicable, le statut des approbations pour les aires d’entreposage des résidus de traitement et des empilements de roches stériles devrait être indiqué.Études des impacts environnementaux potentiels des opérations dans leur ensemble : Un plan de fermeture est en voie de préparation par GCM Consulting conformément au Guide de préparation du plan de réaménagement et de restauration des sites miniers au Québec (MRNF, 2024) et inclura un calendrier détaillé des travaux de fermeture. Le plan de fermeture de la mine décrit les étapes qui seront entreprises en vue du démantèlement sécuritaire de la mine lorsque toutes les opérations auront cessé, en veillant à ce que tous les impacts environnementaux soient atténués et que le site soit remis dans un état sécuritaire et stable.Un rapport d’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») est en voie de préparation.Le processus fédéral d’évaluation d’impact est en cours, et les Lignes directrices individualisées relatives à l’étude d’impact ont été émises en août 2025. Des études hydrologiques complètes et un bilan hydrique à l’échelle du site ont été réalisés afin d’établir la capacité de traitement requise.Des études du bruit ambiant ont été effectuées par WSP en novembre 2024 à trois (3) emplacements récepteurs sensibles (sites de campement) identifiés par les utilisateurs locaux du territoire le long de la route Transtaïga, ainsi qu’à quatre (4) autres sites de mesure autour du site du projet. Les mesures de bruit ont été entreprises afin de décrire le bruit ambiant avant les activités minières envisagées, et pour déterminer le critère de bruit pour chaque emplacement récepteur sensible en respect des utilisations du territoire et de la règlementation applicable (WSP, 2025).Des inventaires et des études hydrologiques sur le projet ont été entrepris en 2022 et se sont poursuivis durant la saison de terrain 2025 afin d’arriver au niveau d’information requis pour l’EIEMS (WSP, 2025).Des campagnes d’échantillonnage visant à déterminer la qualité des eaux de surface et la qualité des sédiments ont été effectuées en 2022, 2023, 2024 et 2025, dans le but de caractériser la qualité des plans d’eau et des cours d’eau dans le secteur à l’étude. Au cours du programme de terrain, 27 plans d’eau et deux (2) cours d’eau ont été échantillonnés pour l’eau de surface, et 13 plans d’eau et deux (2) cours d’eau ont été échantillonnés pour des sédiments (Niigaan, 2025).Une étude du bruit ambiant et des vibrations a été réalisée en 2025 (WSP, 2025).Une étude pour caractériser l’hydrologie du site a été effectuée par WSP en 2025 (WSP, 2025). Une étude des conditions de référence de l’environnement aquatique (spécifiquement sur la qualité des eaux de surface et des sédiments) a été effectuée par Niigaan en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence hydrogéologique a été réalisée par BBA en 2024 (BBA, 2024).Une étude de la végétation et des milieux humides a été réalisée par WSP en 2025 (WSP, 2025).Une étude de référence du milieu aquatique (caractérisation aquatique) a été effectuée par Niigaan en 2022-2024 et publiée en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence sur la faune aviaire et l’herpétofaune a été effectuée par Niigaan en 2022-2024 et publiée en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence sur les chauves-souris a été menée par WSP en 2025 (WSP, 2025). Caractérisation et installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers : Le projet rejettera quatre (4) types de produits rocheux stériles : des résidus miniers, des roches stériles potentiellement acidogènes (PAG), des roches stériles non potentiellement acidogènes (NPAG) et du mort-terrain. Les résidus miniers seront soit entreposés en surface ou utilisés comme remblai en pâte dans les chantiers souterrains. Les roches stériles NPAG seront utilisées pour la construction et seront entreposées en surface et dans la fosse.Les roches PAG seront entreposées en surface. Une étude géotechnique du site de l’empreinte de l’aire d’accumulation 002 a aussi été menée. Les références principales pour la conception des installations de gestion des résidus miniers sont : rapport factuel de BBA Engineering Ltd intitulé « Shaakichiuwaanaan Project, Technical Report, Geotechnical Campaign for Phase 2 (factual), Final » (avril 2025); rapport de Vision Geochemistry intitulé « Geochemical Characterization of Mine Waste Materials & Modelling of Waste Rock Stockpiles for the Shaakichiuwaanaan Project (CV5 Pegmatite): Feasibility Study Update ». Réf. 2405007-TR1 (2025); « Process Design Criteria », de Primero (2024); note technique d’AtkinsRéalis sur les essais en laboratoire sur les résidus miniers « Geotechnical Laboratory Analysis of Tailings », juin 2025; « Design Basis and Criteria – Waste and Water Management », AtkinsRéalis, août 2025.Caractérisation géochimique des résidus miniers et des roches stériles (Vision Geochemistry, 2025). « Geochemical Characterization of Mine Waste Materials & Modelling of Waste Rock Stockpiles for the Shaakichiuwaanaan Project (CV5 Pegmatite): Feasibility Study Update » (Réf. 2405007-TR1).
InfrastructuresL’existence d’infrastructures appropriées : la disponibilité de terrains pour l’aménagement d’une usine, l’énergie, l’eau, le transport (particulièrement pour les marchandises en vrac), la main-d’œuvre, l’hébergement, ou la facilité avec laquelle il est possible de fournir ou d’avoir accès aux infrastructures requises.Une route d’exploration existante procure un lien direct entre le site minier et la route Transtaïga. Cette route a une largeur moyenne de roulement d’environ 10 m, ce qui est généralement adéquat pour répondre aux besoins opérationnels initiaux et courants.L’usine de traitement et les infrastructures connexes seront alimentées via le système de transmission aérien à 315 kV d’Hydro-Québec à partir de la sous-station Tilly, située près du barrage LG-4 d’Hydro-Québec. Un point d’interconnexion à 315 kV a été établi pour desservir le site principal du projet en électricité.L’électricité au Québec est en majorité produite par une série de centrales hydroélectriques situées le long de ce corridor d’infrastructures orienté est-ouest. Par conséquent, les infrastructures sont bien entretenues, les ponts sont conçus pour accommoder une circulation à fort tonnage, et la route Transtaïga est accessible à longueur d’année. Ces infrastructures électriques permettent au Québec de bénéficier de coûts pour l’électricité qui sont 49 % inférieurs à la moyenne des pays du G7 (Investissement Québec, 2023).Un fournisseur régional de services de transport terrestre, Kepa Transport, offre des services hebdomadaires de transport terrestre direct de Val-d’Or au camp Mirage et vice-versa. Le camp Mirage est situé à environ 50 km à l’est-nord-est de la propriété et à 75 km à l’est-nord-est de la pegmatite CV5. La pourvoirie offre de l’hébergement, de la restauration, du carburant en vrac (essence, diésel, Jet A), une piste d’atterrissage locale et un accès à l’internet. La propriété est située sur des terres de catégorie III au sein du territoire cri d’Eeyou Istchee (Nation Crie de Chisasibi et Nation Crie de Mistissini), tel que défini dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois (« CBJNQ »). Le gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James est la municipalité désignée pour la région où se trouve la propriété. Le camp Shaakichiuwaanaan est situé au sein du bloc de claims le plus au nord de la propriété (KCG), du côté sud du km 270 le long de la route Transtaïga. Le camp a été construit par la Société pour soutenir les activités d’exploration et de développement qui se déroulent sur la propriété, et est entré en fonction en janvier 2024. Le camp a une capacité actuelle de 88 personnes et une expansion pour permettre d’accueillir jusqu’à 150 personnes est prévue.Radisson, avec une population de ~470 habitants, est la communauté la plus proche du camp Shaakichiuwaanaan accessible par la route et est située à environ 220 km à l’ouest de la propriété et à 245 km à l’ouest du camp Shaakichiuwaanaan. Radisson est desservie par des vols réguliers via l’aéroport LG-2 adjacent, qui est l’aéroport le plus proche de la propriété où des vols réguliers sont offerts. Les communautés cries de Wemindji et Chisasibi sont toutes deux situées à environ 325 km à l’ouest de la propriété. Wemindji et Chisasibi offrent une grande variété de fournisseurs de services à la région et sont desservies par des vols réguliers.Radisson, Wemindji et Chisasibi, ainsi que Mirage, sont tous accessibles par la route et reliés au réseau provincial principal. Par conséquent, toute fourniture qui n’est pas disponible à ces localités peut être obtenue par la route à partir de Val-d’Or. Val-d’Or, ainsi que l’ensemble de la région de l’Abitibi, possède un long et riche historique minier toujours actif et dispose d’un important bassin de main-d’œuvre expérimentée pour soutenir le projet. En plus de l’accès routier depuis les communautés voisines, il est possible d’utiliser des avions nolisés pour se rendre aux pistes d’atterrissage de La Grande-3 (km 100) et La Grande-4 (km 292) situées le long de la route Transtaïga. Bien que ces pistes aient été construites principalement pour desservir Hydro-Québec, elles font actuellement l’objet d’une transition afin de permettre une utilisation publique régulière. La Société s’attend à disposer d’un accès régulier à la piste d’atterrissage de La Grande-4 (« LG-4 ») pour des vols nolisés réguliers afin de soutenir ses activités d’exploration et de développement.
CoûtsLa façon ou les hypothèses utilisées pour établir les dépenses d’investissement projetées dans l’étude.La méthodologie utilisée pour estimer les coûts d’exploitation.Les provisions allouées pour le contenu en éléments délétères.La source des taux de change utilisés dans l’étude.La façon utilisée pour établir les frais de transport.Le fondement des prévisions ou la source des frais de traitement et d’affinage, des pénalités en cas de non-respect des spécifications, etc.Les provisions allouées pour les redevances à payer, tant gouvernementales que privées.Les hypothèses suivantes s’appliquent aux estimations des dépenses d’investissement et des coûts d’exploitation : Semaine de travail de sept (7) jours @ 12 heures par jour.Deux (2) quarts de travail par jour.Les taux horaires comprennent tous les frais, c.-à-d. les salaires, les avantages sociaux, les honoraires, les fonds et les primes.La participation de l’employeur aux différents régimes, ainsi que l’impôt sur le revenu, est basée sur le Code du travail en vigueur dans la province de Québec.Les taux horaires sont représentatifs des taux établis par l’Association de la construction du Québec (ACQ) pour des travaux effectués dans le domaine d’activité des industries lourdes dans des régions isolées ou avec des services d’hébergement et de restauration. Il est à noter que les 50 premières heures hebdomadaires sont payées au taux régulier, tandis que les 34 heures additionnelles sont payées au double du salaire de base.Une source d’agrégat suffisante pour les besoins de remblayage et pour le mélange de béton, en quantité suffisante, est située en affleurement autour de la fosse.Les roches stériles provenant de la fosse à ciel ouvert seront adéquates pour répondre aux besoins de remblayage pour la halde de minerai brut (ROM).Le transfert des résidus miniers vers le parc à résidus se fera au moyen de camions de halage de 100 t.L’aire d’accumulation 002 sera entièrement recouverte d’une membrane en raison du potentiel de lessivage de métaux (As) des résidus entreposés dans cette installation et de la nature potentiellement acidogène des roches stériles entreposées dans cette installation. La construction, l’exploitation et la fermeture de cette installation munie d’une membrane (incluant tout ce qui touche la gestion des eaux lors de la conception et de l’exploitation) sont entièrement prévues dans les coûts de l’étude de faisabilité.Aucune provision n’est allouée pour la réfection ou la réparation des équipements et des matériaux livrés sur le site.Aucun remaniement des matériaux et des équipements érigés et installés sur place.L’estimation suppose que les travaux de bétonnage ne nécessiteront aucun chauffage, c.-à-d. que les travaux de bétonnage auront lieu entre les mois de juin et d’octobre.L’estimation ne suppose aucune pénurie de travailleurs qualifiés tout au long de la phase de construction.Aucune provision allouée pour une augmentation potentielle des salaires nécessaire pour attirer des travailleurs qualifiés.Les installations des entrepreneurs en construction seront situées à un maximum de cinq (5) minutes de marche de tout lieu de travail pendant toute la durée de la mise en œuvre du projet.Le chantier de construction sera accessible 24 heures par jour, sept jours par semaine, avec une surveillance suffisante et adéquate en matière de sécurité.Aucune provision allouée pour les contrats de construction de type « temps et matériaux ».Des bureaux administratifs permanents seront mis à disposition dès les premières étapes de la phase de construction et utilisés pendant toute la durée des travaux de construction.L’estimation suppose que le transport sera assuré via des vols nolisés.La taxe de vente sur les produits et services, ainsi que la taxe de vente provinciale, sont exclues.Des provisions pour risques, incluant les coûts liés à des plans d’atténuation, sont exclues.Les arrêts de travail découlant de conflits de travail ou communautaires sont exclus.Les délais liés à des problèmes d’autorisation, au financement du projet, et les provisions pour l’impact négatif d’un écart par rapport au calendrier prévu sont exclus.Les coûts d’exploitation minière sont estimés en fonction de principes de base pour toutes les activités minières. Les heures d’équipement requises pour répondre aux besoins de la production du plan sur la DVM sont basées sur des simulations Deswik LHS sur la durée de vie de la mine.Les frais de transport du concentré de la mine jusqu’à Matagami par camion et de Matagami jusqu’à Grande-Anse par chemin de fer sont basés sur des devis obtenus de transporteurs routiers et ferroviaires. Les prévisions de revenus ont été établies en fonction d’une étude de marché réalisée par une société spécialisée. La marge pour éventualités correspond à 11 % des coûts directs et indirects du projet.Taux de change : 1,34 CAD/USD.Extraction minière : 50,33 CAD/t traitée ou 320,08 CAD/t (sèche) de concentré.Traitement : 14,33 CAD/t traitée ou 91,16 CAD/t (sèche) de concentré.Frais G&A : 15,83 CAD/t traitée ou 100,69 CAD/t (sèche) de concentré.Les coûts d’exploitation excluent les redevances.Une redevance de 2 % est applicable dans le modèle économique.Transport du concentré : 217,19 CAD/t (sèche) de concentré.
Facteurs de revenusLa façon ou les hypothèses utilisées pour établir les facteurs de revenus, incluant la teneur d’alimentation, les prix des métaux ou des matières premières, les taux de change, les frais de transport et de traitement, les pénalités, les revenus nets de fonderie, etc.La façon utilisée pour formuler les hypothèses sur les prix des métaux ou des matières premières, pour les principaux métaux, minéraux et coproduits.Les revenus du modèle économique sont estimés en fonction d’un prix à long terme de 1 221 USD/t Li2O pour un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O (équivalent à 1 332 USD/t Li2O pour un concentré de spodumène à 6,0 % Li2O) et un taux de change de 1,34 CAD/USD. Le transport du concentré est de 217,19 CAD/t (sèche) de concentré. Aucuns frais de traitement ni pénalités ne sont appliqués.
Évaluation du marchéLa demande, l’offre et la situation d’inventaire pour la substance visée, les tendances de consommation et les facteurs susceptibles d’influencer l’offre et la demande à l’avenir.Une analyse des clients et des concurrents, ainsi que l’identification des débouchés potentiels pour le produit.Les prévisions des prix et des volumes, et le fondement de ces prévisions.Pour les minéraux industriels, les exigences préalables des clients en matière de spécifications, d’essais et d’acceptation avant la conclusion d’un contrat d’approvisionnement.Le marché est complexe et la volatilité des prix reflète l’évolution de la demande, les changements au niveau de l’offre et l’évolution des mécanismes contractuels. La demande de lithium a quadruplé depuis 2018 et pourrait être multipliée par dix d’ici 2050 en raison de la croissance des secteurs des VE et du stockage d’énergie. Les hypothèses de prix annuels sont étayées par des prévisions tirées de rapports conformes au Règlement 43-101, de Benchmark Intelligence et des prévisions consensuelles, en se basant sur un concentré de spodumène à 5,5 % (FAB Australie). Il existe un accord d’approvisionnement contraignant avec le fabricant de batteries verticalement intégré et détenu à 100 % par Volkswagen, PowerCo SE (« PowerCo »), visant à fournir 100 000 tonnes de concentré de spodumène (CS5,5) par année sur une période de 10 ans.
Aspects économiquesLes données utilisées dans l’analyse économique pour calculer la valeur actualisée nette (VAN) dans l’étude, la source et la fiabilité de ces données économiques, incluant l’inflation estimée, le taux d’actualisation, etc.Les fourchettes de VAN et la sensibilité aux variations des principales hypothèses et données.L’analyse économique est effectuée en dollars réels (c.-à-d. sans facteur d’inflation) en dollars canadiens de 2025.Un taux d’actualisation de 8 % a été appliqué aux flux de trésorerie afin de calculer la VAN pour le projet sur une base avant et après impôt.Le revenu net total généré par la vente de concentré de spodumène à 5,5 % Li2O a été estimé à 18 371 M$ CA, en incluant une réduction au prorata du prix pour le contenu réel en lithium de 111 $ US/t de concentré pour un concentré à 5,5 % Li2O comparativement à un concentré de spodumène à 6,0 %.Les variations de la teneur en Li, du taux de change et des prix pour le spodumène ont le plus grand impact sur la VAN.Se reporter à l’analyse de sensibilité présentée dans le corps du communiqué de presse.
Aspects sociauxLe statut des ententes avec les principales parties prenantes et les enjeux menant à l’acceptabilité sociale du projet.Aucune entente sur les répercussions et les avantages (« ERA ») officielle n’est en place. Des discussions régulières avec le Gouvernement de la Nation Crie local et avec la Nation Crie de Chisasibi ont été menées depuis le début du projet. Une entente devrait être signée avec le Grand Conseil des Cris/le Gouvernement de la Nation Crie (GCC/GNC) et avec la communauté de la Nation Crie de Chisasibi avant le début de l’exploitation minière. 
AutresDans la mesure où cela est pertinent, l’impact des éléments suivants sur le projet et/ou sur l’estimation et la classification des réserves de minerai :Tout risque naturel important identifié.Le statut des accords juridiques et des accords de commercialisation importants.Le statut des conventions et approbations gouvernementales critiques pour la viabilité du projet, comme le statut des concessions minières et les autorisations gouvernementales et statutaires. Il doit y avoir des motifs raisonnables de s’attendre à ce que toutes les approbations gouvernementales nécessaires soient reçues dans les délais anticipés dans l’étude de préfaisabilité ou de faisabilité. Souligner et discuter de l’importance de tout enjeu non résolu qui dépend d’une tierce partie et en vertu duquel l’extraction de la réserve est conditionnelle.Les discussions actuelles avec les parties prenantes n’indiquent aucune objection raisonnable au projet.Les risques naturels importants identifiés sont : les feux de forêt et les mauvaises conditions météorologiques affectant la route d’accès et les vols.PMET a conclu un protocole d’entente contraignant d’approvisionnement avec PowerCo, une filiale à part entière du groupe Volkswagen. L’entente d’approvisionnement vise 100 ktpa de concentré de spodumène CS5,5 que la Société fournira de son projet Shaakichiuwaanaan sur une période de 10 ans. Les prix sont liés aux indices de marché publiés pour les produits chimiques à base de lithium et le concentré de spodumène, en appliquant des facteurs modificateurs aux indices pour arriver à un prix contractuel ajusté à long terme pour le concentré de spodumène. L’entente est conditionnelle à ce que le projet soit mis en service d’ici au 30 juin 2031.En février 2025, PMET a déposé sa Description initiale de projet pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan à la pegmatite CV5 à l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC), lançant ainsi officiellement la composante fédérale du processus d’obtention des permis pour le projet. L’évaluation d’impact fédérale se déroule parallèlement à l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (EIEMS) provinciale (Québec) qui a débuté en 2023. Les deux paliers de gouvernement ont émis des lignes directrices adaptées au projet. Au cours des trois dernières années, la Société a procédé à des programmes de collecte de données environnementales de référence et à des consultations communautaires, servant de fondement pour les EIEMS déposées auprès des autorités fédérales et provinciales. De plus, une copie de l’Avis de projet a également été envoyée au Gouvernement de la Nation Crie, comme l’exige la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ). Des réunions ont eu lieu avant le dépôt avec la Nation Crie ainsi qu’avec les autorités provinciales et fédérales afin de s’assurer que les préoccupations aient été prises en compte de manière adéquate.
ClassificationLe fondement de la classification des réserves de minerai en différentes catégories selon le degré de confiance.Si les résultats reflètent l’opinion de la personne compétente à l’égard du gisement.La proportion des réserves de minerai probables qui est tirée des ressources minérales mesurées (le cas échéant).Seules des réserves minérales de catégorie probable ont été déterminées pour le projet.Le résultat des réserves de minerai reflète l’opinion des personnes compétentes à l’égard du gisement.Toutes les réserves minérales probables sont tirées des ressources minérales de catégorie indiquée.
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen des estimations de réserves de minerai.Aucun audit ou examen externe n’a été effectué sur les réserves de minerai.
Discussion de l’exactitude relative/du degré de confianceLorsque c’est approprié, inclure une déclaration sur l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation des réserves de minerai utilisant une approche ou une procédure jugée appropriée par la personne compétente. Par exemple, l’application de procédures statistiques ou géostatistiques pour quantifier l’exactitude relative des réserves à l’intérieur des limites de confiance indiquées, ou, si une telle approche n’est pas jugée appropriée, une discussion qualitative des facteurs qui pourraient affecter l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation.La déclaration doit préciser si elle porte sur des estimations locales ou globales et, si locales, indiquer les tonnages pertinents, qui doivent être pertinents dans le cadre de l’évaluation technique et économique. La documentation doit inclure les hypothèses retenues et les procédures employées.Les discussions sur l’exactitude et le degré de confiance devraient s’étendre à des discussions spécifiques de tout facteur modificateur appliqué qui pourrait avoir une incidence importante sur la viabilité des réserves de minerai, ou pour lequel il subsiste une part d’incertitude au stade actuel de l’étude.Il est reconnu que cela peut ne pas être possible ou approprié dans toutes les circonstances. Ces déclarations portant sur l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation doivent être comparées avec les données de production, lorsqu’elles sont disponibles.GSM est satisfait que la modélisation géologique respecte l’information et les connaissances géologiques actuelles. La localisation des échantillons et les données d’analyse sont suffisamment fiables pour étayer une évaluation de ressources.Suffisamment de facteurs modificateurs et de considérations économiques ont été appliqués aux ressources minérales indiquées pour en faire des réserves minérales probables.La personne compétente est d’avis que l’estimation des réserves de minerai est étayée par des travaux de conception, de planification et d’évaluation des coûts appropriés, présentés à un niveau de détail correspondant à une étude de faisabilité. À ce titre, on peut raisonnablement s’attendre à réaliser les réserves de minerai déclarées, conformément à la classification probable.


[1] Le coût d’exploitation décaissé total (Incoterms DAP (rendu au lieu de destination) Grande-Anse en tant que POL (port de chargement)) comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse calculés en fonction d’un CS5,5. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[2] Le coût de maintien tout inclus (« CMTI ») comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien sur la DVM par unité de concentré produite durant la DVM. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[3] Le CII-FTP fédéral (adopté le 20 juin 2024) couvre jusqu’à 30 % du coût des investissements dans des biens admissibles utilisés pour des activités admissibles par le biais d’un mécanisme de crédit à l’investissement remboursable. Voir le tableau 3 pour une ventilation détaillée de l’estimation des dépenses en capital.

[4] Le crédit d’impôt relatif aux ressources (« CIRR ») provincial offre un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 45 % du coût des dépenses d’exploration et de mise en valeur admissibles pour les minéraux « critiques » et « stratégiques ». Voir le tableau 3 pour une ventilation détaillée de l’estimation des dépenses en capital. Un plafond de 100 M$ par période de cinq ans a été instauré afin de limiter les dépenses admissibles au crédit.

[5] Le coût d’exploitation décaissé sur le site comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai et d’administration sur le site. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[6] Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[7] Le coût de maintien tout inclus (« CMTI ») comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien sur la DVM par unité de concentré produite sur la DVM. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[8] La teneur de coupure de l’ERM consolidée varie selon la méthode d’exploitation minière et la pegmatite (0,40 % Li2O à ciel ouvert, 0,60 % Li2O sous terre à CV5 et 0,70 % Li2O sous terre à CV13). Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega, qui sont entièrement englobées à l’intérieur de la forme minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13. La date d’effet des ERM est le 20 juin 2025 (jusqu’au sondage CV24-787 inclusivement). Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales ni des réserves de minerai puisque leur viabilité économique n’a pas été démontrée.

[9] Détermination basée sur les données sur les ressources minérales colligées jusqu’au 11 juillet 2025 à partir des informations publiées par les sociétés.

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Ressources PMET publie une étude de faisabilité positive axée sur le lithium à CV5 pour son projet d’envergure à Shaakichiuwaanaan

L’étude mène à la première réserve minérale pour Shaakichiuwaanaan et est une étape clé vers l’autorisation finale pour l’exploitation minière

Faits saillants

  • Une étude de faisabilité (« EF ») robuste, axée sur le lithium à CV5, a été réalisée sur le projet Shaakichiuwaanaan (le « projet »), fournissant un cadre défini et une base technique en appui au dépôt à venir de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS »).
    • L’EF est un prérequis de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») qui définit l’ensemble du champ d’application pour les demandes d’approbation et qui donne le coup d’envoi au processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière, dans le respect du calendrier proposé pour l’obtention des permis et le développement.
  • Première réserve minérale de 84,3 Mt à 1,26 % Li2O de réserves probables (2,62 Mt ECL) à CV5.
    • Il reste des possibilités de conversion supplémentaire à CV5 et CV13, qui abritent des ressources minérales – incluant les réserves – de 108,0 Mt à 1,40 % Li2O indiquées et 33,4 Mt à 1,33 % Li2O présumées.
  • L’EF confirme la portée d’une mine de lithium à grande échelle et de longue durée, en se basant uniquement sur les réserves minérales et incluant :
    • L’exploitation à ciel ouvert avec un faible ratio de découverture et l’exploitation souterraine à plus haute teneur;
    • Le traitement du minerai par séparation en milieu dense (SMD) seulement, moins complexe et ne nécessitant pas de flottation ni de réactifs chimiques; 
    • La production de concentré de spodumène s’échelonnant sur près de 20 ans avec un taux de production nominal en régime constant atteignant ~800 000 tpa de concentré de spodumène CS5,5 après avoir atteint la pleine capacité de production; et
    • Positionne potentiellement Ressources PMET (PMET) au 4e rang parmi les plus grands producteurs de concentré de spodumène au monde.
  • Coût d’exploitation décaissé total[1] et coût de maintien tout inclus (« CMTI »)[2] concurrentiels d’environ 729 $/t (~544 $ US/t) et 800 $/t (~597 $ US/t), respectivement pour le CS5,5, conforme aux coûts estimés antérieurement dans le cadre de l’EEP.
  • À un prix à long terme pour le spodumène de 1221 $ US/t (CS5,5), le projet génère une VAN8 % après impôt d’environ 1 594 M$ (1 190 M$ US) et un TRI après impôt d’environ 18,1 %.
  • Capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou ~1 510 M$ net des crédits anticipés en préproduction, incluant le crédit d’impôt à l’investissement pour la fabrication de technologiques propres (« CII-FTP ») du gouvernement canadien[3] et le crédit d’impôt relatif aux ressources (« CIRR »)[4]).
    • Soutient le développement d’une opération de traitement de 5,1 Mtpa de minerai produisant jusqu’à 800 ktpa de concentré de spodumène, positionnant Shaakichiuwaanaan parmi les plus grands projets de lithium en roche dure au monde.
  • L’EF axée sur le lithium à CV5 confirme la faisabilité technique et la viabilité commerciale du développement d’une exploitation minière de pegmatite à spodumène à grande échelle et de longue durée dans la région d’Eeyou Istchee (Baie-James) au Québec. Avec un profil de production concurrentiel en termes de coûts, le projet démontre sa résilience face aux creux de cycles, positionnant le projet comme un fournisseur potentiel de premier plan pour les chaînes d’approvisionnement des batteries en Amérique du Nord, en Europe et/ou en Asie.
  • Le projet offre un potentiel d’appréciation supplémentaire grâce à des initiatives d’optimisation en cours, incluant la possibilité d’adopter une démarche de développement plus évolutive jusqu’à 5,1 Mtpa afin d’optimiser les dépenses d’investissement, ainsi que la possibilité de tirer parti de la récupération du tantale et de la récente découverte de césium pour ajouter davantage de valeur parallèlement à la production de spodumène.
    • La Société a déposé une demande afin de prélever un échantillon en vrac souterrain dans le cadre d’un programme d’exploration avancée à CV5, ciblant la zone à haute teneur Nova, dans le but de réduire davantage les risques liés à l’exécution du projet, contribuer à l’optimisation de la conception et à des fins de validation des produits.
  • La prise d’une décision finale d’investissement (« DFI ») reste prévue pour le deuxième semestre de 2027, conformément à l’échéancier de développement de la Société. La décision prise à ce moment-là sera fondée sur :
    • Des scénarios de développement optimisés davantage grâce à l’ingénierie détaillée;
    • La récupération des coproduits et les retombées économiques associées pour le projet;
    • Les conditions de marché qui prévaudront au sein des principales chaînes d’approvisionnement; et
    • Les relations commerciales de la Société avec ses clients et d’autres acteurs clés des chaînes d’approvisionnement des batteries et d’autres minéraux critiques.

Commentaires de la direction

Ken Brinsden, président et chef de la direction de Ressources PMET, a déclaré : « L’étude de faisabilité axée sur le lithium à CV5 est un élément essentiel de notre démarche, qui définit l’ensemble des travaux et la documentation nécessaires pour lancer officiellement et soutenir le processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière. De plus, elle facilitera notre engagement continu auprès du gouvernement, de la communauté et de l’industrie en aval, pour ce qui est désormais clairement un projet d’importance mondiale. L’EF couvre tous les aspects du développement d’un projet d’une capacité de traitement de minerai atteignant 5,1 Mtpa et, combinée au dépôt à venir des EIEMS, servira de cadre de référence pour les approbations pour l’ensemble du projet et, surtout, permettra à la Société de respecter son échéancier de développement, tout en laissant une marge de manœuvre pour l’optimisation qui devrait se poursuivre en continu durant la phase d’ingénierie détaillée. »

« Notre projet à grande échelle et de longue durée est idéalement adapté pour soutenir les chaînes d’approvisionnement émergentes en matières premières de lithium en Amérique, en Europe et en Asie. Il existe très peu de projets de cette taille, de cette envergure, de cette qualité et à faible coût de production qui peuvent contribuer à aller chercher les investissements en capital prévus pour soutenir les nouvelles chaînes d’approvisionnement et la croissance de la demande sur les marchés occidentaux. Ajoutez à cela l’avantage des autres minéraux critiques présents dans les ressources à Shaakichiuwaanaan, qui devraient apporter une valeur ajoutée supplémentaire au projet, et vous obtenez une proposition convaincante pour le développement futur. »

« De plus, il est largement anticipé que l’équilibre global entre l’offre et la demande du marché se resserrera au cours des prochaines années, offrant un contexte potentiellement plus avantageux pour le prix du spodumène et pour une future DFI à l’égard d’un projet d’échelle appropriée », a ajouté M. Brinsden.

Ressources PMET inc. (la « Société » ou « PMET ») (TSX : PMET) (ASX : PMT) (OTCQX : PMETF) (FSE : R9GA) a le plaisir d’annoncer les résultats de son étude de faisabilité (« EF ») axée sur le lithium à CV5 sur la propriété Shaakichiuwaanaan (la « propriété » ou le « projet »), détenue à 100 % par la Société et située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec, Canada.

L’étude de faisabilité axée sur le lithium réaffirme le scénario présenté dans l’évaluation économique préliminaire (« EEP ») de 2024 de la Société, selon laquelle la pegmatite à spodumène CV5, la pierre angulaire du projet, serait développée dans le cadre d’un modèle hybride combinant des méthodes d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines. Ce scénario a été confirmé comme constituant une assise solide pour définir la portée des approbations demandées dans le cadre de l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») de la Société, qui servira de fondement pour obtenir l’autorisation finale pour l’exploitation minière. Avec l’EF qui est un prérequis de l’EIEMS, la Société cherchera à obtenir des autorisations pour un large champ d’action visant le développement d’une capacité de traitement de jusqu’à 5,1 Mtpa avec un maximum d’optionalité et de flexibilité au fil du temps afin de concrétiser le potentiel du projet Shaakichiuwaanaan et le positionner comme un fournisseur de matières premières de lithium de premier plan sur les marchés nord-américains, européens et asiatiques.

L’EF est basée sur une réserve minérale dérivée des ressources minérales indiquées de la pegmatite CV5, lesquelles sont une composante de l’estimation des ressources minérales (« ERM ») consolidée actuelle de la Société pour Shaakichiuwaanaan, la plus grande ERM de pegmatite lithinifère connue dans les Amériques et l’une des 10 plus grandes au monde (voir le communiqué de presse daté du 20 juillet 2025).

Bien qu’aucune décision finale d’investissement (« DFI ») n’ait été prise pour le projet Shaakichiuwaanaan, l’étude de faisabilité réaffirme le potentiel de la pegmatite CV5, qui pourrait permettre à la Société de se positionner comme un producteur de concentré de spodumène d’importance mondiale – potentiellement le 4e plus grand au monde.

Suivant le dépôt de l’EIEMS et en attendant les approbations finales sur les plans de l’environnement et de l’exploitation minière, la Société prévoit optimiser davantage le projet par le biais de diverses initiatives, incluant notamment (sans s’y limiter) :

  • S’efforcer de mieux définir les phases du projet en vue du développement par étapes et de l’optimisation des dépenses en capital;
  • Réduire les risques liés à l’exécution du projet en menant un programme d’exploration avancée par échantillonnage en vrac ciblant le gisement souterrain, en cherchant à mieux comprendre la géologie de la zone à haute teneur Nova et à tester les spécifications et la qualité des produits à grande échelle;
  • Avancer les travaux métallurgiques afin de soutenir le développement d’un circuit complémentaire de récupération du tantale à CV5 qui pourrait contribuer des coproduits significatifs et améliorer davantage la rentabilité du projet;
  • Approfondir la compréhension géologique et métallurgique du césium présent (à CV13 et à CV5) et la manière de l’intégrer au projet global.

La Société s’attend à ce que ces opportunités (et éventuellement d’autres), au fur et à mesure qu’elles seront évaluées et qu’elles progresseront, contribueront à réaliser le plein potentiel du projet.

Cette annonce a été préparée conformément aux dispositions du Code du JORC (2012) et aux règles d’inscription de l’ASX. Un rapport technique préparé conformément au Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers (le « Règlement 43-101 »), détaillant l’EF et l’ERM, sera déposé sur SEDAR+ dans les 45 jours suivant cette annonce.

À moins d’indication contraire, l’utilisation dans le présent communiqué des signes « $ » ou « $ CA » fait référence à des dollars canadiens, tandis que « $ US » fait référence à des dollars américains. Un taux de change de 1,34 $ CA/$ US a été utilisé sur la durée de vie de la mine (« DVM »).

Résumé de l’étude de faisabilité

L’EF axée sur le lithium de la pegmatite CV5 à Shaakichiuwaanaan est un prérequis obligatoire pour amorcer officiellement le processus d’obtention, par la Société, de l’autorisation finale pour l’exploitation minière. Elle confirme la viabilité technique et économique du projet tout en fournissant un large champ d’application pour les EIEMS déposées par la Société. Ensemble, l’EF et les EIEMS (aux niveaux fédéral et provincial) seront toutes arrimées à la portée complète d’un projet d’exploitation minière et de traitement allant jusqu’à 5,1 Mtpa et seront déposées en tandem afin de faire avancer le processus d’obtention de l’autorisation finale pour l’exploitation minière au Québec, une étape cruciale pour maintenir le calendrier de développement de la Société et positionner Shaakichiuwaanaan comme l’une des prochaines grandes mines de lithium en Amérique du Nord.

Ressources PMET a fait appel au consultant externe G Services Miniers Inc. en tant que consultant principal, avec des contributions de Primero Group Americas Inc. (Primero), Groupe AtkinsRéalis Inc., BBA Inc., Paterson & Cooke Canada Inc. (Paterson & Cooke), Vision Geochemistry Ltd, Alius Mine Consulting, WSP Global Inc., Mailloux Hydrogéologie et GCM Expert, afin de préparer une étude de faisabilité indépendante et un rapport technique pour la pegmatite CV5 (axés sur le lithium) au projet Shaakichiuwaanaan.

L’EF confirme que la pegmatite CV5, avec un taux de production nominal d’environ 800 000 tonnes par an de concentré de spodumène CS5,5, a le potentiel de positionner PMET parmi les quatre plus grands producteurs mondiaux de concentré de spodumène. Avec une capacité prévue de traitement de minerai allant jusqu’à 5,1 Mtpa et une production s’échelonnant sur une période d’environ 20 ans, le projet réaffirme sa position mondiale en tant qu’exploitation de pegmatite lithinifère à grande échelle et de longue durée.

Shaakichiuwaanaan maintient également sa position concurrentielle en termes de coûts, soutenue par le CMTI2 projeté (CS5,5, DAP Grande-Anse en tant que POL) d’environ 800 $/t (~597 $US/t), conforme à l’EEP de la Société. Ce profil de coûts souligne la résilience globale du projet face aux conditions de marché difficiles et à ce que la Société considère comme des hypothèses prudentes quant aux prix à long terme, ce qui renforce la capacité du projet à générer des gains substantiels advenant une amélioration des prix et des conditions de marché plus solides.

L’EF prévoit une VAN8 % après impôt d’environ 1 594 M$ (~1 190 M$ US) à un prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US/t (CS5,5). Bien qu’il reflète une intensité capitalistique plus élevée que celle indiquée dans l’EEP, le capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou ~1 510 M$ US, net des crédits de préproduction anticipés, du CII-FTP et du CIRR) est cohérent avec l’échelle globale du projet et tient compte de manière prudente des réalités saisonnières et de construction dans le nord du Québec. L’estimation de l’EF inclut une provision pour éventualités de 11 % pour le projet.

Il est important de noter que l’EF confirme que Shaakichiuwaanaan est à la fois techniquement faisable et économiquement viable, et positionne le projet comme un futur fournisseur de choix pour les chaînes d’approvisionnement de VE d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. La combinaison de l’envergure du projet, de sa longévité et de ses coûts concurrentiels, ainsi que sa capacité à livrer un concentré de spodumène CS5,5 grossier et de haute qualité, constituent une plateforme solide pour la croissance future.

La Société passera maintenant à la prochaine étape du développement avec l’ingénierie détaillée, qui s’appuiera sur l’EF pour définir une démarche de développement optimisée et évolutive visant à maximiser la valeur à long terme. Ces travaux évalueront des initiatives d’optimisation telles que l’échelonnement des investissements, les améliorations de conception et les gains d’efficacité opérationnelle, tout en évaluant également les possibilités de créer de la valeur ajoutée grâce à la récupération du tantale et la récente découverte de césium à haute teneur à CV13.

Pour soutenir ce processus d’optimisation et réduire davantage les risques liés au projet, la Société se prépare à faire avancer son programme d’exploration à CV5 sous la forme d’un échantillonnage en vrac souterrain, qui fournira des données permettant de valider les principales hypothèses de conception, tester les spécifications et la qualité des produits à grande échelle, et confirmer les améliorations apportées au plan minier.

Parallèlement, l’achèvement de l’EF permet à la Société de faire progresser ses discussions avec des clients, des investisseurs stratégiques et les instances gouvernementales, en reflétant l’importance du projet Shaakichiuwaanaan pour le développement d’une chaîne d’approvisionnement des batteries robuste et orientée vers l’Occident.

La DFI (ciblée pour le S2 2027) tiendra compte des résultats de l’ingénierie détaillée et des optimisations, des conditions du marché, ainsi que des relations commerciales de la Société et des exigences des clients tout au long de la chaîne d’approvisionnement des batteries.

Résultats de l’étude de faisabilité

Le projet devrait permettre d’atteindre un taux de production annuel de jusqu’à 800 000 tpa de concentré de spodumène (CS5,5). En se basant sur ce taux de production, le projet devrait générer, sur la durée de vie de la mine, une VAN8 % après impôt estimée à environ 1,594 milliard de dollars (~1 190 G$ US) et un TRI après impôt d’environ 18,1 %, en utilisant un prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US/t (CS5,5).

Ce prix pour le concentré de spodumène est dérivé d’un panier de références, dont une analyse de marché à long terme de Benchmark Intelligence, des prévisions consensuelles de grandes institutions financières, ainsi que de récents rapports techniques conformes au Règlement 43-101. Ces références indiquent que les prix pour le concentré de spodumène CS5,5 se maintiennent généralement dans la fourchette entre 1 100 et 1 350 $ US/t. Par conséquent, une hypothèse de prix dans cette fourchette est considérée comme une représentation juste des conditions de marché prévisibles à plus long terme applicables au scénario de développement du projet dans le contexte des attentes actuelles et futures du marché.

Tableau 1 : Résumé des paramètres économiques estimés du projet

Résultats financiersUnité$ CA$ US
Hypothèse de prix à long terme (5,5 % Li2O)$/t1 6361 221
VAN0 % avant impôtM$8 3586 237
VAN8 % avant impôtM$2 5141 876
VAN0 % après impôtM$5 4184 043
VAN8 % après impôtM$1 5941 190
TRI avant impôt%19,87 %
TRI après impôt%18,06 %
Période de recouvrement avant impôtannées4,9
Période de recouvrement après impôtannées4,7

Tableau 1 : Paramètres de production estimés

Principaux paramètresUnitéValeur
Fosse à ciel ouvert, construction et montée en puissance de la phase 1 (incluant l’ingénierie détaillée et l’approvisionnement)années3,4
Fosse à ciel ouvert, construction et montée en puissance de la phase 1 (à compter de la 1re pelletée de terre)années2,5
Mine souterraine, construction et montée en puissance de la phase 2 d’expansionannées3,6
Durée de vie de la mine (DVM)années19
Fosse à ciel ouvert
Minerai extraitMt49,2
Stériles extraits (incluant la prédécouverture)Mt167,5
Total des tonnes extraitesMt216,7
Ratio de découverture de la fosse sur la DVM (tonnes de stériles : tonnes de minerai)s : m3,4 : 1
Mine souterraine
Minerai extraitMt35,1
Stériles extraitsMt5,2
Total des tonnes extraitesMt40,3
Total
Total des réserves minérales (à ciel ouvert et souterraines) extraites et traitéesMt84,3
Taux d’alimentation nominal de l’usine de traitementMtpa5,1
Taux d’alimentation moyen de l’usine de traitementMtpa4,4
Récupération moyenne de Li2O%68,9
Teneur d’alimentation moyenne%1,26
Concentré de spodumène sur la DVMMt13,3
Teneur du concentré de spodumène%5,5
Taux nominal de production de concentré de spodumènektpa801,6
Taux moyen de production de concentré de spodumène sur la DVMktpa693,8

Dépenses d’investissement

La stratégie de développement du projet décrite dans l’EF adopte une approche similaire à celle de l’EEP, c’est-à-dire un modèle d’exploitation minière hybride combinant des méthodes d’extraction à ciel ouvert et souterraines. La fosse à ciel ouvert sera développée en premier, la phase 1 offrant une capacité de production initiale d’environ 400 000 tpa de concentré de spodumène. La mine souterraine sera mise en service en deuxième lieu, lors de la phase 2, et offrira une capacité de production supplémentaire d’environ 400 000 tpa de concentré de spodumène, ce qui portera la capacité nominale du projet à environ 800 000 tpa. Un capital de développement total d’environ 1 978 M$ (ou 1 510 M$, net des crédits de préproduction anticipés et des crédits d’impôt CII-FTP et CIRR) soutiendra l’ensemble du projet, pour livrer une capacité de traitement de 5,1 Mtpa et une capacité de production de jusqu’à ~800 000 tpa de concentré de spodumène, ce qui positionne Shaakichiuwaanaan parmi les plus grands projets de pegmatite lithinifère au monde.

Les dépenses d’investissement initiales comprennent tous les coûts de construction et de préproduction jusqu’à la date de la production commerciale, y compris certains investissements préalables dans la mine souterraine de la phase 2 ainsi que les dépenses d’ingénierie et d’approvisionnement initiales engagées en 2027, avant la DFI. Les dépenses d’expansion correspondent à tous les coûts de construction liés au développement de la phase 2 (mine souterraine et installations de traitement supplémentaires associées) engagés après l’entrée en production commerciale.

Tableau 3 : Résumé des dépenses d’investissement estimées

Dépenses d’investissementPhase 1
Capital initial  Fosse

(M$)
Phase 2
Capital initial
Mine souterraine
(M$)
Total Capital initial


(M$)
Phase 2 Capital d’expansion Mine souterraine
(M$)
Total Capital de dévelop-pement (M$)Capital de maintien sur la DVM
(M$)
Total
des dépenses d’inves-tissement
(M$)
100 – Infrastructures124,9124,924,8149,730,8180,5
200 – Énergie et électricité173,8173,846,2220,025,0245,1
300 – Gestion de l’eau128,2128,218,7146,9100,5247,3
400 – Opérations de surface18,618,618,611,930,5
500 – Extraction minière120,099,1219,136,4255,5550,5806,0
600 – Usine de traitement217,320,1237,4167,0404,4404,4
700 – Coûts de construction indirects262,80,1262,9123,8386,7386,7
800 – Services généraux / Coûts du propriétaire99,84,7104,513,4117,931,6149,6
900 – Préproduction, démarrage, mise en service73,39,382,61,584,1186,1270,2
Total des dépenses d’investissement initiales (excluant le montant pour éventualités)1 218,7133,31 352,0431,81 783,8936,42 720,3
990 – Éventualités130,715,0145,748,7194,4194,4
Total des dépenses d’investissement initiales1 349,4148,31 497,7480,51978,2936,42 914,7
  
Moins : Crédits de préproduction1 nets des FT/FA et des redevances(101,7)(101,7)(101,7)(101,7)
Total des dépenses d’investissement initiales net des crédits de préproduction1 247,7148,31 396,0480,51 876,5936,42 813,0
        
Moins : Crédit d’impôt CII-FTP(210,1)(210,1)(113,2)(323,3)(36,5)(359,8)
Moins : Crédit d’impôt CIRR(29,0)(14,3)(43,3)(43,3)(13,8)(57,1)
Total des dépenses d’investissement initiales net des crédits de préproduction et des crédits d’impôt1 008,6134,01 142,6367,31 509,9886,12 396,0

100 : Les infrastructures comprennent les routes du site, les ponts, l’atelier de réparation des camions, le vestiaire et les bureaux pour la mine, le bâtiment administratif, les installations du camp ainsi que le stockage du carburant et des explosifs et les travaux de terrassement des infrastructures. 200 : L’énergie et l’électricité comprennent la ligne électrique principale et les sous-stations, ainsi que la production d’électricité secondaire et la distribution d’électricité sur le site. 300 : La gestion de l’eau concerne toutes les infrastructures nécessaires à la collecte, à la gestion et au traitement de l’eau douce, de l’eau potable, de l’eau de traitement, des eaux contaminées et non contaminées. 400 : Les opérations de surface concernent la construction, l’usine de traitement et l’équipement mobile. 500 : L’extraction minière comprend les routes de halage, l’achat d’équipement pour la mine à ciel ouvert, la préparation en surface de la fosse et certaines infrastructures souterraines (ventilation et compresseurs). 600 : L’usine de traitement comprend les dépenses d’investissement pour la première chaîne de production d’une capacité de 2,5 Mtpa et certains travaux préliminaires pour la deuxième chaîne de production d’une capacité supplémentaire de 2,5 Mtpa. 700 : Les coûts de construction indirects comprennent la gestion de projet et la logistique, les infrastructures et l’équipement de construction temporaires, l’énergie et l’ingénierie. 800 : Les services généraux / coûts du propriétaire comprennent les frais généraux et administratifs, la sécurité, l’informatique, les coûts du propriétaire, la logistique, les taxes et les assurances, ainsi que les coûts d’exploitation du camp, les services de santé, de sécurité et d’environnement. 900 : Les coûts de préproduction concernent les coûts d’exploitation engagés pour le traitement et l’exploitation minière avant l’atteinte de la production commerciale. 990 : Une provision globale pour éventualités a été appliquée à tous les coûts directs et indirects en fonction de la qualité et du niveau d’ingénierie des intrants.

  1. Les crédits de préproduction correspondent aux revenus tirés du concentré de spodumène qui devraient être réalisés durant la période de montée en puissance précédant l’atteinte de la production commerciale.   

Coûts d’exploitation

Les coûts d’exploitation ont été estimées en fonction de principes de base, en utilisant des devis de fournisseurs dans la mesure du possible et/ou des comparatifs disponibles, ajustés pour l’inflation. Tous les coûts d’exploitation supposent des opérations gérées par le propriétaire, à l’exception de l’enlèvement du mort-terrain dans la fosse à ciel ouvert et des années 1-2 du développement souterrain, qui sont présumés être effectués par un entrepreneur.  

Le coût d’exploitation décaissé[5] sur le site est estimé à 511,9 $/t (382 $ US/t), auquel s’ajoutent des coûts de transport de 217,2 $/t (162,1 $ US/t) (incluant le transport par camion jusqu’à Matagami et par train jusqu’au port de Grande-Anse), pour un coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL)6 de 729,1 $/t (544,1 $ US/t) de concentré de spodumène. Les dépenses d’investissement de maintien sur la DVM sont évaluées en moyenne à 70,7 $/t (52,7 $ US/t), ce qui donne un coût de maintien tout inclus7 de 799,8 $/t, ou 596,8 $ US/t de concentré de spodumène.

Tableau 4 : Coût d’exploitation décaissé estimé par tonne de concentré
(CS5,5 – DAP Grande-Anse en tant que POL)

Résultats financiers$ CA/t$ US/t
Extraction minière320,1238,9
Traitement du minerai91,268,0
Administration sur le site100,775,1
Coût d’exploitation décaissé sur le site5511,9382,0
Coût de transport217,2162,1
Coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL)[6]729,1544,1
Capital de maintien70,752,7
Coût de maintien tout inclus – (DAP Grande-Anse en tant que POL)[7]799,8596,8

Hypothèses relatives aux revenus et aux prix du marché

Les prévisions de prix sont généralement présentées sur le marché en fonction d’un concentré de spodumène à 6,0 % Li2O (« CS6 »). Aux fins de la présente EF, l’hypothèse de prix de la Société a été calibrée à un CS5,5 en ajustant la teneur en lithium ciblée au prorata. Conformément au scénario de l’EEP, l’hypothèse de prix reflète la tarification sur une base FAB Australie en tant que prix comparable pour le produit de la Société, en excluant les frais d’expédition.

Lors de la préparation de cette EF, PMET a suivi les lignes directrices de l’Institut canadien des mines (ICM), qui exigent que les hypothèses de prix à long terme soient comparées à des prévisions consensuelles indépendantes et à des rapports techniques de pairs. Cela garantit que les hypothèses de prix adoptées sont transparentes, défendables et robustes.

Sur cette base, l’EF adopte une hypothèse de prix à long terme pour le concentré de spodumène de 1 221 $ US par tonne (CS5,5). Ce prix est établi en tenant compte d’un panier de sources dont une analyse du marché à long terme de Benchmark Intelligence, des prévisions consensuelles de grandes institutions financières, et de récents rapports techniques conformes au Règlement 43-101. Ces références indiquent que les prix pour le concentré de spodumène (CS5,5) tournent généralement autour de 1 100 $ US à 1 350 $ US/t. Par conséquent, une hypothèse de prix dans cette fourchette est considérée comme étant assez représentative des conditions de marché prévisibles à plus long terme applicables dans le cadre du scénario de développement du projet, comparativement au prix au comptant récent de 830 $ US/t (CS6, FAB Australie – 19 septembre 2025).

Bien que les VE demeurent le principal moteur de la demande en lithium, l’expansion rapide des systèmes de stockage d’énergie par batterie (SSEB) est devenue un facteur de plus en plus important. En effet, les installations mondiales de SSEB ont connu une croissance annuelle de plus de 60 % en 2024 et ont atteint 107 GWh au cours des sept premiers mois de 2025, ce qui représente une augmentation de 38 % par rapport à la même période en 2024. Cette trajectoire de croissance met en lumière l’importance des SSEB en tant que nouvelle source structurelle de demande en lithium.

Du côté de l’offre, il sera très difficile d’atteindre la croissance nécessaire pour répondre à la demande projetée. Une part importante du pipeline d’approvisionnement futur devrait provenir de projets qui soit ne sont pas encore en production, sont en mode d’entretien ou de maintenance, ou à un stade de développement précoce. Ces catégories de projets comportent des risques élevés liés à l’exécution et au financement, et, historiquement, beaucoup d’entre eux ont connu des retards ou n’ont pas progressé comme prévu. Il existe donc une incertitude considérable à savoir si la capacité d’approvisionnement nécessaire pourra être livrée dans les délais considérés par les prévisions du marché. Benchmark Intelligence prévoit que, malgré l’importance du pipeline de développement, des déficits structurels d’approvisionnement devraient apparaître à partir de 2030, avec des pénuries d’environ 290 000 tonnes d’ECL d’ici 2035 et de près de 600 000 tonnes d’ECL en moyenne entre 2035 et 2040.

Pris ensemble, l’accélération de la demande pour les SSEB et l’incertitude quant aux futures nouvelles sources d’approvisionnement devraient exercer une pression supplémentaire à la hausse sur les prix à long terme pour le spodumène.

La Société a conclu avec PowerCo un protocole d’entente contraignant visant l’achat de 100 000 tonnes (CS5,5) par an sur une période de 10 ans (voir le communiqué de presse du 18 décembre 2024), à des prix en grande partie liés à des prix de référence publics. Sur la base de ses discussions continues avec l’industrie, la Société estime que le reste de sa production (~700 000 tonnes par an à pleine capacité) sera facilement écoulé auprès de clients, conformément au calendrier de développement et d’expansion du projet.

Ces facteurs, combinés à l’importance croissante accordée par les marchés occidentaux à la mise en place de chaînes d’approvisionnement résilientes et durables pour les matériaux de batteries, justifient la décision d’adopter une hypothèse de prix à long terme pour le spodumène de 1 221 $ US (CS5,5) par tonne dans l’EF. L’analyse de sensibilité de la VAN incluse dans le présent communiqué (figure 1) illustre l’impact d’une hausse (ou d’une baisse) du prix du spodumène sur la rentabilité du projet, démontrant que, bien que le scénario de base de l’EF repose sur des hypothèses prudentes, des prix plus élevés pourraient améliorer considérablement la valeur du projet.

Analyse de sensibilité

Une analyse de sensibilité a été réalisée sur la VAN8 % après impôt du scénario de base du projet Shaakichiuwaanaan. L’analyse montre que le projet est particulièrement sensible aux facteurs liés aux revenus, notamment la teneur en lithium (% Li2O), suivie du prix du concentré de spodumène et du taux de change.

Figure 1 : Analyse de sensibilité (± 20 %)

Les conditions actuelles du marché (telles que définies par le prix au comptant récent du concentré de spodumène à 830 $ US/t (CS6, FAB Australie – 19 septembre 2025)) ne sont pas représentatives des prévisions quant aux prix du marché à long terme provenant d’agences indépendantes (voir la section « Hypothèses relatives aux revenus et aux prix du marché » ci-dessus). Quoi qu’il en soit, l’analyse de sensibilité du projet (figure 1) démontre la résilience économique relative du projet advenant des prix inférieurs aux prévisions.

Financement et discussions stratégiques

Depuis la publication de l’évaluation économique préliminaire (EEP), la Société évalue toute une gamme de solutions de financement potentielles dans le but d’arriver au montage financier le plus avantageux et le plus porteur de valeur, tant pour la Société que pour ses actionnaires. Ces efforts ont continué de progresser en parallèle au processus d’élaboration de l’EF et des EIEMS et se poursuivront alors que la Société procèdera à l’optimisation du projet et à l’obtention des permis. Les solutions de financement potentielles envisagées comprennent une combinaison appropriée d’emprunts stratégiques, de capitaux propres cotés en bourse et de programmes gouvernementaux, intégrée avec des possibilités de collaboration en aval afin d’accroître davantage la valeur du projet.

L’envergure, la qualité et le positionnement stratégique du projet ont déjà permis à PMET d’attirer des partenaires de renommée mondiale. Volkswagen AG, par l’entremise de sa filiale financière, a investi environ 69 M$ CA, à une prime de 65 % par rapport au cours de l’action à l’époque, ce qui reflète sa forte confiance face aux paramètres fondamentaux du projet et son alignement avec les ambitions mondiales de Volkswagen en matière de batteries et de VE. Ce partenariat confère également à Volkswagen le droit de négocier pour devenir un investisseur de premier plan dans le financement du projet lors de la DFI, en échange d’un approvisionnement supplémentaire (à des conditions à convenir d’un commun accord). La structure de cet investissement stratégique démontre la capacité de PMET à attirer des partenaires de grande qualité et des capitaux à valeur ajoutée.

Des discussions sont également en cours avec plusieurs acteurs sectoriels et groupes stratégiques intéressés par de nouveaux accords d’approvisionnement à long terme, ce qui reflète les efforts mondiaux croissants visant à établir des chaînes d’approvisionnement diversifiées, transparentes et résilientes pour le lithium et d’autres minéraux critiques.

PMET continue de renforcer ses relations auprès des acteurs gouvernementaux et institutionnels, notamment les agences de crédit à l’exportation canadiennes et internationales, ainsi que les financiers commerciaux de premier plan et les groupes de financement par capitaux propres. Ces discussions progressent en vue d’un montage financier ciblé pour le projet, aligné sur une DFI à venir d’ici la fin de l’exercice 2027.

Par ailleurs, les gouvernements du Canada et du Québec continuent de démontrer leur engagement soutenu en faveur du développement du secteur des minéraux critiques. La Société estime qu’elle pourrait potentiellement avoir accès à des programmes financiers adaptés et à des incitatifs destinés à accélérer le développement d’actifs clés de la chaîne d’approvisionnement des batteries, comme Shaakichiuwaanaan. La récente participation de PMET à une mission ministérielle de commerce et d’investissement organisée par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts et Investissement Québec, en collaboration avec KOMIR et la Banque japonaise pour la coopération internationale, souligne la visibilité internationale croissante du projet et les échanges continus de la Société avec des partenaires potentiels tout au long des chaînes de valeur du lithium, du tantale et du césium.

Collectivement, ces relations et ces initiatives constituent de solides fondations pour la future stratégie de financement de PMET, permettant à la Société de se positionner tout en avançant vers une DFI avec des partenaires crédibles, un soutien institutionnel solide et un projet concurrentiel prêt à servir de point d’ancrage pour de nouvelles chaînes d’approvisionnement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Bien qu’une décision finale d’investissement (DFI) ne soit pas requise pour le moment, les discussions en cours visent à mettre en place un cadre commercial et financier pour soutenir un projet prêt à être développé.

Estimation des ressources minérales

L’estimation des ressources minérales (ERM) consolidée de Shaakichiuwaanaan, qui comprend les pegmatites CV5 et CV13, a été préparée conformément au Règlement 43-101 et aux Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales, et est présentée au tableau 5. La Société étant aussi cotée à l’ASX en Australie, la PQ a également pris en compte les définitions du JORC (2012). La Société a communiqué l’ERM consolidée (date d’effet au 20 juin 2025) à l’ASX conformément au Code du JORC (2012) (voir le communiqué de presse daté 20 juillet 2025).

Tableau 5 : Estimation des ressources minérales consolidée pour Shaakichiuwaanaan

PegmatitesCatégorieTonnesLi2OCs2OTa2O5GaContenu en ECL (Mt)
Mt%%ppmppm
CV5 et CV13Indiquées108,01,400,11166663,75
Présumées33,41,330,21155651,09
  1. L’estimation des ressources minérales a été préparée conformément aux dispositions du Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers et aux Normes de définitions de l’ICM (2014). La viabilité économique de ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n’a pas été démontrée. Cette estimation de ressources minérales pourrait être sensiblement affectée par des enjeux environnementaux, juridiques, fiscaux, sociopolitiques, économiques, liés aux permis, aux titres, à la commercialisation, ou d’autres enjeux pertinents.
  2. La personne compétente (PC) indépendante, tel que défini en vertu du JORC, et la personne qualifiée (PQ), tel que défini par le Règlement 43-101, aux fins de cette estimation de ressources est Todd McCracken, P.Geo., directeur – Mines et géologie, Centre du Canada, de BBA Inc. La date d’effet de l’estimation est le 20 juin 2025 (jusqu’au sondage CV24-787 inclusivement).
  3. L’estimation a été réalisée en utilisant une combinaison de l’inverse de la distance au carré (ID2) et de krigeage ordinaire (KO) pour CV5 et l’inverse de la distance au carré (ID2) pour CV13 dans le logiciel Leapfrog Edge, en ayant recours à des ellipsoïdes de recherche avec anisotropie dynamique sur des domaines spécifiques.
  4. Les composites de forage ont une longueur de 1 m. La taille des blocs est de 10 m x 5 m x 5 m et des sous-blocs ont été générés.
  5. Des formes conceptuelles d’exploitation minière souterraine et à ciel ouvert ont été appliquées comme contraintes à l’ERM consolidée pour démontrer les perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. Les teneurs de coupure pour les ressources à ciel ouvert sont de 0,40 % Li2O à CV5 et à CV13, et de 0,60 % Li2O à CV5 et de 0,70 % Li2O à CV13 pour les ressources souterraines. Les contraintes appliquées aux ressources minérales à ciel ouvert et souterraines sont basées sur un prix moyen à long terme pour le concentré de spodumène de 1500 $ US/tonne (6 % FAB Bécancour) et un taux de change de 0,70 USD/CAD.
  6. Les ressources minérales des zones Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13 et sont donc incluses dans l’ERM consolidée pour les pegmatites CV5 et CV13. Les zones Rigel et Vega ont été interprétées en utilisant comme contrainte une teneur de 0,50 % Cs2O en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.
  7. Les nombres ont été arrondis, ce qui pourrait entraîner des différences apparentes dans la sommation des tonnes, des teneurs et des contenus en métaux. 
  8. Les tonnages et les teneurs sont exprimés en unités métriques.
  9. Les facteurs de conversion utilisés sont : Li2O = Li x 2,153; ECL (c.-à-d., Li2CO3) = Li2O x 2,473; Ta2O5 = Ta x 1,221; Cs2O = Cs x 1,0602.
  10. La densité des blocs de pegmatite (à CV5 et à CV13) a été estimée à l’aide d’une fonction de régression linéaire (DR = 0,0674 x (Li2O (%) + 0,81 x B2O3 (%)) + 2,6202) en utilisant les mesures de terrain de la densité relative (« DR ») et la teneur en Li2O. Une valeur de DR fixe a été assignée aux blocs non pegmatitiques en se basant sur la valeur médiane des mesures de terrain pour chaque lithologie.
  11. Les ressources minérales comprennent les réserves minérales.

Toutes les ressources minérales présentées ont été circonscrites au moyen de formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert ou souterraine afin de démontrer qu’elles présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme (« PRERT »). La teneur de coupure varie en fonction de la méthode d’exploitation minière et de la pegmatite (0,40 % Li2O à ciel ouvert, 0,60 % Li2O sous terre à CV5 et 0,70 % Li2O sous terre à CV13). Tous les autres éléments cités (Cs₂O, Ta₂O₅ et Ga) sont considérés comme présentant des PRERT lorsqu’extraits et traités de façon concomitante avec les ressources en lithium. La date d’effet de l’ERM est le 20 juin 2025. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales car leur viabilité économique n’a pas été démontrée.

L’EF présentée aborde uniquement le lithium des ressources minérales de la pegmatite CV5, qui sont une composante de l’ERM consolidée et qui totalisent 101,8 Mt à 1,38 % Li2O de ressources indiquées et 13,9 Mt à 1,21 % Li2O de ressources présumées. 

La pegmatite CV5 est une pegmatite à Li-Cs-Ta (LCT) située au centre de la propriété, au sein de la ceinture de roches vertes du Lac Guyer, considérée comme faisant partie de la plus grande ceinture de roches vertes de La Grande, et recoupe principalement des amphibolites, des roches sédimentaires et dans une moindre mesure, des roches ultramafiques. Le principal minéral porteur de lithium est le spodumène, qui se présente typiquement sous forme de cristaux décimétriques à métriques.

Selon la modélisation, la pegmatite CV5, incluant le dyke principal, s’étire de manière continue sur une distance latérale d’au moins 4,6 km et reste ouverte latéralement aux deux extrémités, ainsi qu’en profondeur sur une grande proportion de sa longueur (figure 2). L’épaisseur réelle du dyke principal varie de <10 m à plus de 125 m, et peut montrer d’importants pincements et renflements latéralement ainsi que dans l’axe de pendage, vers le haut et vers le bas. Il est généralement le plus épais près de la surface jusqu’à des profondeurs modérées (<225 m), formant un corps allongé relativement bulbeux qui peut plus ou moins s’évaser en surface et en profondeur sur sa longueur. Le dyke principal encaisse aussi la zone à haute teneur Nova, qui a été suivie sur une distance latérale d’au moins 1,1 km et qui comprend de nombreuses intersections de forage variant de 2 m à 25 m (longueur dans l’axe de forage) à >5 % Li2O, au sein d’une zone minéralisée beaucoup plus large à >2 % Li2O.

Figure 2 : Vue en plan du modèle géologique de la pegmatite CV5, incluant toutes les lentilles.

Estimation des réserves minérales

La conception minière et l’estimation des réserves minérales ont été réalisées sur la pegmatite CV5 à un niveau approprié pour une étude de faisabilité. Les réserves minérales ont été estimées conformément aux Lignes directrices de l’ICM sur les pratiques exemplaires en matière d’estimation des ressources et des réserves minérales (29 novembre 2019) et aux Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales (10 mai 2014), et sont également conformes au Code du JORC (2012).

Conformément à ces normes, les réserves minérales pour la pegmatite CV5 sont fondées uniquement sur les ressources minérales indiquées, et abordent uniquement le lithium. Toutes les ressources présumées se trouvant dans l’enveloppe utilisée pour la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et se sont vu attribuer une teneur de 0 % Li2O aux fins de la planification minière et de l’évaluation économique.

Pour évaluer la partie potentiellement rentable de l’estimation des ressources minérales, des teneurs de coupure distinctes reflétant le seuil de rentabilité ont été calculées pour les composantes à ciel ouvert et souterraine. Le calcul s’est fait en utilisant des coûts d’exploitation reflétant les prix actuels pour la main-d’œuvre et le carburant, en incluant l’extraction minière, le traitement du minerai, les frais G&A, le transport du concentré et les redevances. L’hypothèse de récupération métallurgique suit une courbe de teneur/récupération qui a été établie à la suite d’essais approfondis réalisés par SGS Canada. Le calcul de la teneur de coupure tient également compte de facteurs de dilution et de récupération minière. Les teneurs de coupure résultantes utilisées pour les réserves minérales à ciel ouvert et souterraines sont respectivement de 0,4 % et 0,7 % Li2O.

Une approche zone par zone a été appliquée pour valider la viabilité économique de chaque secteur du gisement en intégrant les coûts en capital de maintien spécifiques à chaque zone dans l’analyse économique des réserves souterraines, de sorte que les groupes de chantiers qui ne justifiaient pas les coûts de développement nécessaires pour y accéder n’ont pas été convertis en réserves. Les chantiers souterrains situés dans le pilier de surface n’ont pas été convertis en réserves.

Une première réserve minérale pour le projet Shaakichiuwaanaan (axée sur le lithium à CV5) a été estimée à 84,3 Mt à 1,26 % Li2O de réserves probables, ce qui équivaut à 2,62 Mt d’équivalent en carbonate de lithium (« ECL ») contenu, tel que présenté au tableau 6.

Aucun risque important n’a été identifié à ce stade du développement du projet en ce qui concerne les approbations sociales ou gouvernementales. Par conséquent, aucune hypothèse supplémentaire n’a été appliquée à l’estimation des réserves minérales pour tenir compte de tels facteurs.

La personne qualifiée/compétente est d’avis que l’estimation des réserves minérales est étayée par des travaux de conception, de planification et d’évaluation des coûts appropriés, présentés avec un niveau de détail correspondant à une étude de faisabilité. Les facteurs modificateurs et les considérations économiques appliqués aux ressources minérales indiquées sont suffisants pour arriver à une déclaration de réserves minérales probables. Ainsi, les réserves minérales sont présentées conformément à la catégorie « probable ».

Les sections 1 à 4 du tableau 1 du Code du JORC sont présentées à l’annexe 1 conformément à la Règle d’inscription 5.9 de l’ASX.

Tableau 6 : Réserves minérales de Shaakichiuwaanaan (CV5)

SecteurCatégorieTonnes
(Mt)
Teneur
(% Li2O)
Contenu en Li2O (Mt)Contenu en Li
(Mt)
Contenu en ECL (Mt)
À ciel ouvertProuvées
Probables49,21,120,550,261,36
SouterrainesProuvées
Probables35,11,450,510,241,26
TOTALProuvées
Probables84,31,261,060,492,62
  1. Les réserves minérales ont été estimées en utilisant les Lignes directrices de l’ICM sur les pratiques exemplaires en matière d’estimation des ressources et des réserves minérales (29 novembre 2019) et les Normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales (10 mai 2014).
  2. La conception minière et l’estimation des réserves minérales ont été réalisées à un niveau de détail approprié pour une étude de faisabilité. Les réserves minérales sont fondées uniquement sur les ressources minérales indiquées. Les ressources minérales présumées comprises dans l’enveloppe de conception minière ne sont pas prises en considération et sont classées dans les stériles.
  3. Les réserves minérales ont été estimées en utilisant un prix à long terme pour le lithium de 1303 USD/t de concentré de spodumène à 5,5 % Li2O et un taux de change CAD/USD de 1,32.
  4. La personne qualifiée aux fins de l’estimation est Carl Michaud, P.Eng., MBA. La date d’effet de l’estimation est le 11 septembre 2025.
  5. Les réserves minérales exploitables dans une fosse à ciel ouvert sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,40 % Li2O. Le matériel en marge de la fosse qui présente des teneurs supérieures à 0,37 % Li2O est aussi inclus dans l’estimation des réserves minérales. Les réserves minérales exploitables par abattage souterrain sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,70 %. Les tonnages de développement souterrain qui contiennent du matériel à plus de 0,37 % Li2O sont aussi inclus dans l’estimation des réserves minérales.
  6. L’équation suivante pour la récupération à l’usinage a été utilisée pour établir la teneur de coupure :
  7. Le ratio de découverture dans la fosse à ciel ouvert est de 3,40 et le facteur de dilution est de 2,0 %, en se basant sur la plus petite unité d’exploitation (SMU). La récupération minière dans la fosse à ciel ouvert est de 97 %.
  8. Le facteur de dilution externe moyen dans la mine souterraine est de 12,7 %, incluant 3,9 % pour la dilution par remblai et 8,8 % pour la dilution découlant de surplus de coupe (ELOS).
  9. Pour les réserves minérales souterraines, une largeur d’exploitation minimale de 5 m a été appliquée, avec un facteur de récupération minière de 90 % pour tous les chantiers, tandis qu’un taux d’extraction de 100 % a été présumé pour le développement.
  10. Les contenus en oxyde de lithium (Li2O), en lithium (Li) et en équivalent en carbonate de lithium (ECL) sont présentés sans tenir compte de la récupération métallurgique.
  11. Les totaux pourraient ne pas correspondre à la somme des composantes puisque les nombres ont été arrondis.

Opérations

La propriété Shaakichiuwaanaan est située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec (Canada), à environ 220 km à l’est de Radisson (Québec) et à 240 km au nord-nord-est de Nemaska (Québec). La propriété est composée de deux (2) principaux groupes de claims, l’un chevauchant le km 270 de la route Transtaïga, et l’autre dont la limite nord est située directement au sud du km 270, à environ 5,8 km de la route Transtaïga et du corridor d’infrastructures de lignes électriques (figure 3).

Le complexe hydroélectrique du barrage La Grande 4 (« LG-4 ») se trouve à environ 30 km au nord-nord-est de la propriété. La pegmatite à spodumène CV5 est située au centre de la propriété, à environ 13 km au sud du km 270 sur la route Transtaïga, à 14 km au sud de la ligne électrique et à 50 km au sud-ouest du complexe du barrage LG-4.

La propriété est située sur des terres de catégorie III au sein du territoire cri d’Eeyou Istchee (Nation Crie de Chisasibi et Nation Crie de Mistissini), tel que défini dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois (« CBJNQ »). Le gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James est la municipalité désignée pour la région où se trouve la propriété.

Figure 3 : Localisation de la propriété

Résumé des activités minières

Le gisement de la pegmatite CV5 se compose d’un grand dyke principal, flanqué de plusieurs dykes plus petits orientés plus ou moins est-ouest. Les opérations minières envisagées comprendront à la fois des méthodes d’exploitation à ciel ouvert (« CO ») conventionnelles et des méthodes d’exploitation souterraine (« ST ») mécanisée en chambre ouverte par long trou. Les dykes de pegmatite sont inclinés à environ 80° vers le nord et s’étendent sur une distance latérale d’environ 4,6 km, la minéralisation ayant été modélisée de la surface jusqu’à une profondeur de 650 m. Une proportion importante du gisement est située sous le lac 001, ce qui nécessitera un assèchement partiel pour permettre l’exploitation à ciel ouvert.

Les tonnes extraites à ciel ouvert et sous terre, le calendrier de traitement et la production de concentré sont basés uniquement sur les réserves minérales et sont présentés aux figures 4, 5 et 6.

Figure 4 : Tonnes extraites dans la fosse à ciel ouvert (CO) et dans la mine souterraine (ST)

  1. Au cours de l’exercice se terminant en juin 2029, l’extraction de mort-terrain se déroulera sur une période de quatre mois.

Figure 5 : Calendrier de traitement

Figure 6 : Production de concentré de spodumène – CS5,5 (cible)

Méthodes d’exploitation minière et hypothèses

L’exploitation à ciel ouvert utilisera une flotte d’équipement alimenté au diésel, incluant des foreuses, des pelles hydrauliques et des camions de halage tout-terrain. Le projet comprend une seule fosse divisée en deux (2) phases, toutes deux exploitées avec des sous-fosses. Au total, les activités minières se dérouleront dans six (6) sous-fosses distinctes. Le taux maximal d’extraction minière à ciel ouvert atteindra 23,0 Mtpa sur une DVM de 19 ans, en incluant la période de préproduction. Au total, 49,2 Mt de minerai à 1,12 % Li2O proviendront de la fosse à ciel ouvert. Au total, 216,7 Mt de matériaux, incluant le minerai, les roches stériles et le mort-terrain, seront déplacées sur la durée de vie de la mine, ce qui donne un ratio de découverture moyen de 3,4.

Fosse à ciel ouvert

La flotte principale d’équipement de chargement et de transport sera composée de pelles hydrauliques au diésel de 15 m3 jumelées à des camions miniers tout-terrain de 140 tonnes. Les activités minières dans la fosse seront principalement menées par le propriétaire, avec des entrepreneurs responsables de l’enlèvement du mort-terrain et de la manipulation des explosifs. Les activités minières en préproduction s’étendront sur une période d’environ 24 mois, fournissant des matériaux de construction et retirant la couche de mort-terrain pour établir un accès initial au gisement.

Au total, 10,5 Mt de stériles et 1,5 Mt de minerai seront extraites dans la période de préproduction et de mise en service. Ces roches stériles seront utilisées à des fins de construction, tandis que le minerai sera accumulé jusqu’à la mise en service de l’usine de traitement.

Une vue en plan de la fosse à ciel ouvert est présentée à la figure 7.

Figure 7 : Vue en plan du tracé final de la fosse

Mine souterraine

La mine souterraine comprend une seule rampe accessible par un portail situé près de la halde de minerai brut (ROM). La méthode d’exploitation privilégiée est l’abattage en chambre ouverte par long trou (long-hole open stoping ou LHOS) avec remblai en pâte cimenté, utilisant à la fois des techniques d’abattage transverses et longitudinales (figures 8 et 9).

La DVM prévue de la mine souterraine est de 21 ans, en incluant la construction, le développement, la préproduction et la période de production à pleine capacité. Au cours de cette DVM, la mine souterraine devrait fonctionner à pleine capacité pendant 16 ans. Une période de préproduction de deux ans est prévue afin de permettre la réalisation de travaux de développement souterrain suffisants pour soutenir la production à pleine capacité. La mine souterraine devrait atteindre un taux de production moyen de 5 475 tpj de minerai, dont 5 200 tpj provenant de la production des chantiers et 275 tpj en moyenne provenant du développement latéral. Le développement de la mine souterraine comprend environ 96,7 km de développement latéral et 1,4 km de développement vertical à excaver. Au total, 35,1 Mt de minerai devraient être extraites, à une teneur moyenne (après dilution) en oxyde de lithium de 1,45 % Li2O. La flotte principale d’équipement de production et de développement comprend des véhicules chargeurs-transporteurs (LHD) électriques à batterie de 18 t jumelés à des camions miniers souterrains électriques à batterie de 55 t.

Figure 8 : Vue longitudinale de la mine souterraine par méthode d’abattage – Vue vers l’ouest (289°O) (pas à l’échelle).

Figure 9 : Vue longitudinale de la mine souterraine par méthode d’abattage – Vue vers le nord (pas à l’échelle).

Installations d’entreposage du mort-terrain, des roches stériles et des résidus miniers

Au total, 155 Mt de roches stériles, 12 Mt de mort-terrain et 54 Mt de résidus miniers seront stockés sur le site, principalement dans des aires d’accumulation (figure 10). L’aire d’accumulation 001 et les roches stériles déposées dans la fosse contiendront des roches stériles qui ne sont pas potentiellement acidogènes (non-PAG) ni susceptibles au lessivage des métaux (non-LM). L’aire d’accumulation 002 accueillera à la fois des roches stériles potentiellement acidogènes/susceptibles au lessivage des métaux (PAG/LM) et des résidus miniers non-PAG/LM. Le mort-terrain sera accumulé dans les aires d’entreposage 004 et 005. À l’exception du mort-terrain, qui sera extrait à l’aide d’équipement plus petit fourni par les entrepreneurs, toutes les roches stériles seront transportées vers les aires d’accumulation et empilées à sec à l’aide de camions miniers tout-terrain de 140 t et de bouteurs sur chenilles.

Figure 1 : Vue en plan des installations d’entreposage du mort-terrain, des roches stériles et des résidus miniers (pas à l’échelle).

Résumé du traitement

Les installations de traitement minéral sont conçues pour produire du concentré de spodumène à partir du minerai brut (ROM – minerai extrait et déposé dans l’aire d’entreposage). Les installations comprendront des aires d’entreposage du minerai brut (ROM), de concassage, d’enrichissement, de déshydratation et de chargement. Le concassage, l’enrichissement et la déshydratation seront effectués à l’aide de deux (2) chaînes de traitement parallèles identiques pouvant fonctionner indépendamment l’une de l’autre. Chaque chaîne de traitement représentera la moitié (50 %) de la capacité de concassage, d’enrichissement et de déshydratation.

Chaque chaîne de traitement se trouvera à l’intérieur de trois (3) bâtiments principaux : le bâtiment de concassage primaire, le bâtiment de concassage secondaire et tertiaire, et l’usine de traitement principale. Le matériel minéralisé concassé sera entreposé sous des dômes installés sur une dalle de béton. Les chaînes de traitement pourront avoir des bâtiments partagés ou séparés. 

Les installations de traitement minéral sont conçues pour produire un concentré de spodumène à une teneur de 5,50 % d’oxyde de lithium (% Li2O) (figure 11). Le minerai brut sera transporté par camion soit vers l’aire de concassage, soit vers l’empilement de minerai brut. Les procédés de comminution et d’enrichissement comprennent le concassage, la séparation en milieu dense (SMD), la séparation magnétique et la déshydratation. Les installations abriteront également les activités d’épaississement, de filtration, le chargement des produits et la manipulation des résidus miniers.

Figure 11 : Diagramme simplifié du schéma de traitement des installations de traitement minéral

La récupération au concentrateur dépend de la teneur d’alimentation en lithium (c.-à-d., % Li2O). La récupération peut être estimée à l’aide de la fonction suivante :

Infrastructures

Le plan d’infrastructures du site a été conçu de manière à minimiser les impacts environnementaux sur les plans d’eau environnants, améliorer la sécurité et les distances de circulation des véhicules, optimiser la construction et les coûts, et maximiser l’efficacité et la flexibilité opérationnelles.

Les principales infrastructures sur le site comprennent les éléments suivants :

  • Principale route d’accès au site.
  • Fosse à ciel ouvert.
  • Mine souterraine et portail.
  • Infrastructures de surface pour la mine souterraine comme la ventilation et le chauffage de la mine, et les monteries souterraines jusqu’à la surface.
  • Aire de chargement/déchargement de la mine.
  • Usine de traitement (concasseurs et cribles, silos de minerai concassé, concentrateurs par SMD, aires de chargement des concentrés et des résidus miniers).
  • Usine de remblai en pâte.
  • Garage d’entretien des véhicules.
  • Bureaux administratifs, vestiaires, entrepôts, laboratoire et bâtiments auxiliaires pour le concentrateur et la mine.
  • Installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers, incluant leurs systèmes associés de bassins et de fossés servant à la gestion des eaux.
  • Aires d’entreposage du mort-terrain avec leurs systèmes associés de bassins et de fossés.
  • Points de prélèvement d’eau douce/brute dans les lacs et usines de traitement des eaux.
  • Sous-station électrique et lignes électriques aériennes.
  • Routes et plateformes sur le site avec leurs systèmes associés de fossés, de ponceaux et de ponts pour le drainage.
  • Site de l’usine de concassage d’agrégat.
  • Bâtiments abritant l’usine d’émulsion et le dépôt de stockage d’explosifs.
  • Aire de chargement/déchargement.
  • Plateforme de stockage de carburant et postes de ravitaillement.
  • Empilement de minerai brut (ROM).
  • Digues de rétention et canal de dérivation des eaux du lac 001.
  • Camp de travailleurs permanent aux fins de la construction et de l’exploitation.
  • Centre culturel des Premières Nations.
  • Installations de construction temporaires.

Figure 12 : Infrastructures du site – Aménagement général

Alimentation et distribution d’électricité

Le site devrait être alimenté par le réseau de transmission aérien de 315 kV d’Hydro-Québec à partir de la sous-station Tilly, située près du barrage LG-4 d’Hydro-Québec. Un point d’interconnexion dédié de 315 kV devra être établi pour assurer la desserte en électricité du site principal du projet.

Une sous-station externe de 315/120 kV, d’une puissance nominale de 50 MVA, sera construite à environ 2 km de la sous-station Tilly existante de 735/315 kV. Cette installation réduira la tension de transmission et fournira une alimentation de 120 kV au site minier par l’entremise d’une nouvelle ligne aérienne à 120 kV de 54 km. Dans la mesure du possible, le tracé des lignes de transmission suivra les routes existantes afin de réduire l’impact environnemental et simplifier la logistique de construction.

L’alimentation en électricité du site fera partie des discussions continues de la Société auprès des autorités règlementaires. L’autorisation d’accès à l’électricité reste sujette à des discussions continues sur les solutions d’ingénierie détaillée et à l’approbation de l’accès à l’électricité via le processus de demande d’Hydro-Québec et du gouvernement du Québec.

Transport du concentré

Le site minier est situé le long de la route Transtaïga, à environ 844 km du centre de transbordement de Matagami. Cet itinéraire comprend 290 km sur la route Transtaïga orientée est-ouest et 554 km sur la route Billy-Diamond orientée nord-sud.

Aux fins de l’EF, le transport des concentrés a été modélisé comme un service contractuel. À la capacité nominale de l’usine, la production quotidienne totalise 2 191 t de concentré à transporter. Des camions d’une capacité de 75 t seront vraisemblablement utilisés (et nécessiteront des permis annuels spéciaux de la part des autorités règlementaires). Des conditions particulières sont également anticipées lors des périodes de dégel saisonnier.

Ces véhicules de 75 t seront composés d’un tracteur à quatre essieux et d’une remorque bitrain à cinq essieux, munis d’un couvercle de remorque et d’un système de déchargement latéral. En tenant compte d’une marge de capacité supplémentaire de 5 %, environ 30 trajets par camion seront nécessaires quotidiennement entre la mine et Matagami de 2032 à 2048. Ces activités se dérouleront 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, à longueur d’année. Une flotte de 80 camions sera maintenue afin d’assurer une marge de manœuvre de 25 % pour l’entretien, les restrictions routières et/ou les perturbations environnementales.

À partir de Matagami, le champ d’application de l’EF envisage le transport du concentré de spodumène par train jusqu’au terminal maritime de Grande-Anse à La Baie (Québec), pour le chargement des navires. Les wagons seront des wagons-tombereaux d’une capacité de 93 t, d’une longueur de 52 pieds, pesant 31,4 t chacun (couvertures comprises), avec une charge utile maximale de 98 430 kg. La capacité du corridor ferroviaire entre Matagami et Grande-Anse est de 130 tonnes. Les expéditions annuelles totaliseront environ 8 602 wagons, soit environ 172 wagons par semaine, en supposant une année d’exploitation de 50 semaines. La distance par rail est de 1 075 km, et un aller-retour complet, incluant le chargement, le transport par le CN, le temps de transit et le déchargement, est estimé à 18 jours. Pour soutenir les opérations, 620 wagons loués seront nécessaires en période d’exploitation à pleine capacité.

Approbations, acceptabilité sociale et permis d’exploitation

En février 2025, PMET a déposé sa Description initiale de projet pour le projet Shaakichiuwaanaan axé sur le lithium de la pegmatite CV5 à l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC), lançant ainsi officiellement la composante fédérale du processus d’autorisation du projet. L’évaluation d’impact fédérale se déroule parallèlement à l’évaluation provinciale (Québec) des impacts sur l’environnement et le milieu social (EIEMS) qui a débuté en 2023.

Les deux paliers de gouvernement ont émis des lignes directrices adaptées au projet. Au cours des trois dernières années, la Société a mené à bien des programmes de collecte de données environnementales de référence et des consultations communautaires, procurant ainsi des assises solides aux EIEMS déposées auprès des organismes de règlementation au fédéral et au provincial. De plus, une copie de l’Avis de projet a également été transmise au Gouvernement de la Nation Crie, comme l’exige la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ). Des réunions ont été organisées avec la Nation Crie, ainsi qu’avec les autorités provinciales et fédérales, avant d’aller de l’avant avec le dépôt, afin de s’assurer que les préoccupations soient bien prises en compte. La prochaine étape consiste à soumettre officiellement l’EIEMS à l’administrateur provincial, qui la transmettra au Comité d’évaluation (COMEV) de la CBJNQ pour examen, ainsi que des copies au Gouvernement de la Nation Crie et à la communauté crie concernée. L’examen par le Comité d’examen (COMEX) prendra entre 6 et 9 mois par demande et une décision finale est attendue dans un délai d’environ 18 à 24 mois à compter du dépôt officiel initial à l’administrateur provincial. Le COMEX comprend des représentants cris et québécois. Une recommandation est ensuite soumise à l’administrateur (le ministre de l’Environnement du Québec) qui rend la décision finale.

Toutes les considérations relatives à la fermeture et à la remise en état du site ont été incluses dans les résultats de l’étude de faisabilité.

Principales opportunités

Maintenant que l’EF est terminée, la Société est en mesure de finaliser et de déposer les EIEMS qui serviront à obtenir les autorisations finales pour l’exploitation minière dans le cadre d’un projet de pleine portée comprenant des installations de traitement d’une capacité atteignant 5,1 Mtpa. Parallèlement à ce processus, qui devrait s’échelonner sur une période de 18 à 24 mois, la Société entamera des travaux d’ingénierie détaillée sur le projet, en vue d’optimiser davantage le calendrier et les retombées économiques du projet en amont de la DFI qui est toujours prévue pour 2027. Cette démarche démontre la volonté de la Société d’optimiser le projet et de maximiser la valeur pour ses actionnaires.

Voici quelques-unes des principales opportunités susceptibles d’améliorer et d’optimiser davantage l’efficacité et la durabilité du projet :

  • Optimisation du calendrier du projet : Rationaliser les calendriers du projet et continuer de perfectionner l’approche par étapes afin d’optimiser les dépenses d’investissement et les coûts d’exploitation.
  • Modularisation de la construction : Étudier la possibilité de modulariser les infrastructures clés en vue d’améliorer davantage le calendrier d’exécution du projet et réduire les coûts en minimisant les contraintes liées à la saisonnalité.
  • Réalisation des bénéfices liés au tantale comme coproduit : Finaliser les essais en appui au développement d’un circuit complémentaire de récupération du tantale à CV5, qui pourrait générer des revenus supplémentaires (sous la forme de crédits pour les sous-produits) moyennant un investissement initial qui devrait être modeste. Ce projet pourrait également renforcer la robustesse et la résilience du projet face aux marchés en l’exposant à une deuxième matière première, ce qui pourrait potentiellement l’aider à traverser les périodes creuses du cycle du lithium.
  • Réduction des risques liés à l’exécution souterraine à CV5 grâce à un programme d’échantillonnage en vrac : La Société envisage le développement d’une rampe d’exploration de 2 300 mètres pour accéder à la zone minéralisée à deux élévations distinctes (à 125 mètres et 215 mètres de profondeur) afin de valider les hypothèses géologiques, géotechniques et hydrogéologiques clés du projet. Le développement dans la zone minéralisée ciblerait spécifiquement la zone à haute teneur Nova, et plus particulièrement les intersections à haute teneur en lithium-césium-tantale, afin d’améliorer la compréhension géologique.
  • Réalisation du plein potentiel de la zone Nova : Une révision de la stratégie de traitement et d’accès à la zone Nova pourrait permettre d’alimenter l’usine de traitement avec des minerais à plus haute teneur et de réduire les coûts d’exploitation plus tôt dans le cycle de production, ce qui pourrait améliorer la rentabilité du projet.
  • Bénéfices liés à CV13 et au césium en tant que coproduit : Poursuivre l’exploration à CV13 en vue de son inclusion potentielle dans le profil de production sur la DVM (lithium et tantale), et approfondir la compréhension géologique et métallurgique de la composante de pollucite (césium) en vue de son développement éventuel comme coproduit de la production de lithium.
  • Accroissement des ressources minérales et conversion en réserves minérales : S’efforcer d’accroître les ressources et les réserves minérales afin de prolonger la durée de vie de la mine en poursuivant l’exploration sur le projet et dans les zones environnantes comme CV13, y compris sa zone Vega à haute teneur. Chaque année supplémentaire d’alimentation de l’usine devrait contribuer à la rentabilité du projet et à l’optimisation du plan minier.
  • Valorisation du lithium dans les rejets de la SMD : Les rejets des étapes intermédiaires de SMD et les particules fines contiennent encore une quantité appréciable de lithium qui pourrait être récupérée plus tard dans la vie de la mine grâce à l’ajout futur d’un circuit de flottation.

Incitatifs fiscaux/Assistance gouvernementale

La Société, en consultation avec ses conseillers fiscaux, a examiné le budget d’investissement initial du projet et a identifié d’importants crédits d’impôt et d’autres programmes de soutien gouvernemental auxquels le projet pourrait être admissible.

Le CII-FTP accorde un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 30 % des dépenses d’investissement admissibles pour les sociétés minières engagées dans des activités d’extraction et de traitement de minéraux critiques. Selon l’examen, la Société et ses conseillers fiscaux estiment que jusqu’à 1,2 milliard de dollars de coûts prévus dans le cadre du projet pourraient être jugés admissibles au CII-FTP, ce qui pourrait donner lieu à un crédit d’impôt à l’investissement remboursable d’environ 360 M$.

Le projet devrait également bénéficier de l’exonération fiscale accordée par le Québec aux grands projets d’investissement, qui offre un allègement fiscal substantiel sur les investissements en capital. Cette mesure incitative devrait accroître l’attractivité financière du projet Shaakichiuwaanaan et a été intégrée dans le modèle fiscal. Compte tenu de l’emplacement du projet et des dépenses d’investissement admissibles prévues, la nouvelle exonération fiscale pourrait permettre de réaliser des économies d’impôt sur le revenu de 200 M$ au cours des quatre premières années de production.

Par ailleurs, le projet devrait également bénéficier du crédit d’impôt relatif aux ressources (CIRR) du Québec, qui prévoit un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 45 % du coût des dépenses d’exploration et de mise en valeur admissibles pour les minéraux « critiques » et « stratégiques ». Un plafond de 100 M$ par période de cinq ans a été instauré afin de limiter les dépenses admissibles au crédit. Selon l’examen, les coûts prévus dans le cadre du projet pourraient être jugés admissibles au CIRR, ce qui pourrait donner lieu à un crédit d’impôt à l’investissement remboursable de 57 M$. Les crédits d’impôt potentiels et le soutien gouvernemental du projet sont conditionnels aux critères d’admissibilité et à l’approbation des gouvernements. Rien ne garantit que la Société pourra bénéficier, en tout ou en partie, des initiatives gouvernementales susmentionnées. 

Conclusion

La réalisation de l’EF représente une étape majeure pour PMET et le projet Shaakichiuwaanaan, en confirmant ses solides fondements techniques et économiques en tant que l’un des projets de développement de lithium en roche dure les plus avancés des Amériques. Avec des marges d’exploitation robustes et une capacité d’expansion atteignant 5,1 Mtpa, le projet est positionné pour devenir un fournisseur incontournable pour les chaînes d’approvisionnement des batteries nord-américaines, européennes et alliées.

L’étude souligne également un grand potentiel d’appréciation grâce à l’optimisation continue et à la récupération de coproduits de tantale et de césium, deux minéraux critiques aux applications stratégiques. L’intégration de ces coproduits offre une voie pour améliorer la rentabilité du projet, diversifier les sources de revenus et renforcer la résilience du projet à travers les cycles du marché.

Maintenant que l’EF est terminée, PMET est désormais en mesure de finaliser et de déposer son EIEMS, d’entamer les dernières étapes du processus d’obtention des permis et de faire avancer l’ingénierie détaillée et les discussions de partenariats avec les parties prenantes stratégiques, gouvernementales et institutionnelles. Ces initiatives soutiendront une DFI ciblée pour la fin de 2027.

Le projet Shaakichiuwaanaan de PMET combine des avantages de par son envergure, sa qualité et sa juridiction, pour devenir une source durable et à long terme de concentré de spodumène, soutenue par des coproduits à forte valeur ajoutée. Grâce à la collaboration continue des gouvernements, à des partenariats communautaires solides et à un intérêt international grandissant, PMET est en voie de passer de la faisabilité au développement et de générer de la valeur durable pour ses actionnaires.

Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières

Le présent communiqué comprend des mesures financières non conformes aux IFRS et des ratios financiers non conformes aux IFRS. La Société est d’avis que ces mesures apportent un éclairage complémentaire, mais ces mesures ne sont pas des mesures financières standardisées prescrites en vertu des IFRS et ne doivent donc pas être confondues avec les mesures de rendement calculées conformément aux IFRS ni utilisées en remplacement de ces dernières. De plus, ces mesures ne doivent pas être comparées à des mesures portant un nom similaire présentées ou utilisées par d’autres émetteurs.

Les mesures financières non conformes aux IFRS et les ratios financiers non conformes aux IFRS utilisés dans le présent communiqué de presse et communément dans l’industrie minière sont définis ci-dessous :

  • Le coût d’exploitation décaissé sur le site et le coût d’exploitation décaissé sur le site par tonne : Le coût d’exploitation décaissé sur le site est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai et d’administration sur le site. Le coût d’exploitation décaissé sur le site par tonne est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût d’exploitation décaissé sur le site par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts.
  • Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) et le coût d’exploitation décaissé total par tonne (DAP Grande-Anse en tant que POL) : Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport du produit jusqu’à Grande-Anse. Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) par tonne est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts. 
  • Le coût de maintien tout inclus (CMTI) et le CMTI par tonne : Le coût de maintien tout inclus est une mesure financière non conforme aux IFRS qui comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, de transport du produit jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien mais qui exclut les redevances. Le coût de maintien tout inclus par tonne de concentré de spodumène est un ratio financier non conforme aux IFRS qui est calculé en divisant le coût de maintien tout inclus par la production anticipée exprimée en tonnes. Ces mesures saisissent les composantes importantes de la production anticipée de la Société et les coûts associés, et sont utilisées pour indiquer la performance anticipée des opérations de la Société en termes de coûts.

La Société n’a pas d’opérations minières actuellement et n’a donc pas de mesures historiques équivalentes à comparer et ne peut donc pas effectuer de rapprochement avec des mesures historiques.

À propos de Ressources PMET inc.

Ressources PMET inc. est une société d’exploration minière et de développement de minéraux critiques pegmatitiques qui se concentre sur l’avancement de sa propriété Shaakichiuwaanaan de l’échelle d’un district, détenue à 100 % par la Société et située dans la région d’Eeyou Istchee Baie-James au Québec (Canada), laquelle est accessible à longueur d’année par une route praticable en toutes saisons et située à proximité des infrastructures de lignes électriques régionales. Le projet englobe une ressource minérale consolidée[8], qui inclut les zones de césium Rigel et Vega, totalisant 108,0 Mt à 1,40 % Li2O, 0,11 % Cs2O, 166 ppm Ta2O5 et 66 ppm Ga de ressources indiquées et 33,4 Mt à 1,33 % Li2O, 0,21 % Cs2O, 155 ppm Ta2O5 et 65 ppm Ga de ressources présumées et se classe comme la plus grande[9] ressource de pegmatite lithinifère des Amériques et parmi les 10 plus grandes au monde. Par ailleurs, le projet englobe la plus grande ressource minérale de pegmatite riche en césium sous forme de pollucite au monde dans les zones Rigel et Vega, avec 0,69 Mt à 4,40 % Cs2O de ressources indiquées et 1,70 Mt à 2,40 % Cs2O de ressources présumées.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec nous à l’adresse [email protected], nous téléphoner au numéro +1 (604) 279-8709, ou visiter notre site web au www.pmet.ca. Veuillez également consulter les documents d’information continue de la Société qui ont été déposés et qui sont disponibles sous son profil aux adresses www.sedarplus.ca et www.asx.com.au, pour obtenir les données d’exploration disponibles.

Le présent communiqué de presse a été approuvé par

« KEN BRINSDEN »                                        

Kenneth Brinsden, président, chef de la direction et directeur général

Olivier Caza-Lapointe
Responsable, Relations avec les investisseurs
Tél. : +1 (514) 913-5264
Courriel : [email protected]

Mise en garde concernant l’information prospective

Le présent communiqué de presse contient de l’« information prospective » ou des « énoncés prospectifs » au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables.

Tous les énoncés, autres que les énoncés de faits actuels ou historiques, sont des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs impliquent des risques connus et inconnus, des incertitudes et des hypothèses; par conséquent, les résultats réels pourraient être sensiblement différents de ceux exprimés ou suggérés dans de tels énoncés. Vous êtes donc avisé de ne pas accorder d’importance indue aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs se reconnaissent souvent par l’emploi de mots comme « plan », « développement », « croissance », « poursuivre », « intentions », « attentes », « stratégie », « opportunités », « anticiper », « tendances », « potentiel », « perspectives », « capacité », « additionnel », « en voie de », « viabilité », « estimation », « atteindre », « améliorer », « renforcer », « cible », « sera », « est d’avis », ou des variations de ces mots et des phrases ou des énoncés à l’effet que certaines actions et certains événements ou résultats « pourraient » ou « devraient » se produire ou « seront » entrepris ou atteints. Les énoncés prospectifs dans le présent communiqué de presse comprennent, sans s’y limiter, des énoncés concernant : les résultats de l’EF, incluant sans s’y limiter, les paramètres économiques, financiers et opérationnels du projet comme le débit de traitement, la production, les méthodes de traitement, le coût décaissé, le coût de maintien tout inclus, les autres coûts, les dépenses d’investissement, les flux de trésorerie disponibles, la VAN, le TRI, la période de recouvrement et la durée de vie de la mine, le potentiel d’appréciation, les possibilités de croissance et les prochaines étapes prévues dans le cadre du développement du projet, incluant la date du début potentiel de la construction et du début de la production de concentré, le potentiel économique du projet, incluant sa résilience potentielle face aux creux des cycles du marché, l’EIEMS à venir, y compris le calendrier proposé pour l’obtention des permis et le développement, les opportunités de conversion supplémentaire à CV5 et CV13, le taux de production anticipé, le potentiel que le projet devienne un fournisseur incontournable pour les chaînes d’approvisionnement des batteries nord-américaines, européennes et/ou nord-asiatiques, la date de la DFI, l’admissibilité aux crédits d’impôt et autres programmes de soutien gouvernemental, et la publication de l’EF. 

Bien que la Société soit d’avis que ses attentes sont fondées sur des hypothèses raisonnables et qu’elle ait tenté de cerner les facteurs importants qui pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats réels diffèrent considérablement de ceux qui sont décrits dans les énoncés prospectifs, d’autres facteurs pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats diffèrent de ceux qui sont prévus, estimés ou voulus. Rien ne garantit que l’information prospective se révélera exacte, les résultats réels et les événements futurs pouvant être sensiblement différents de ceux anticipés dans cette information. Les principales hypothèses sur lesquelles l’information prospective de la Société est fondée comprennent notamment, sans s’y limiter, des hypothèses concernant les activités d’exploration et de mise en valeur; le moment, l’envergure, la durée et la viabilité économique de telles activités, incluant les ressources ou les réserves minérales qui seraient identifiées dans le cadre de ces activités; la capacité d’atteindre la production et les délais pour ce faire; l’exactitude et la fiabilité des estimations, des projections, des prévisions, des études et des évaluations; la capacité de la Société de réaliser ou d’atteindre les estimations, les projections et les prévisions; la disponibilité et le coût des intrants; le prix et le marché pour les extrants; les taux de change; les taux d’imposition; l’obtention en temps opportun des approbations ou des permis nécessaires; la capacité d’honorer les obligations actuelles et futures; la capacité d’obtenir du financement en temps opportun à des conditions raisonnables, au moment voulu; la conjoncture sociale, économique et politique actuelle et future; et d’autres hypothèses et facteurs généralement associés à l’industrie minière. Les lecteurs sont priés de noter que la liste ci-dessus n’est pas exhaustive et ne présente pas la totalité des facteurs et des hypothèses qui pourraient avoir été utilisés. 

Les énoncés prospectifs sont également sujets à des risques et à des incertitudes auxquels sont confrontées les activités de la Société, qui pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière, les résultats d’exploitation et les perspectives de croissance de la Société. Certains des risques auxquels la Société est confrontée et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels soient sensiblement différents de ceux exprimés dans les énoncés prospectifs comprennent, entre autres, les exigences pour du capital supplémentaire, les difficultés opérationnelles et techniques en lien avec les activités d’exploration et de mise en valeur; les résultats réels des activités d’exploration, incluant sur le projet; l’estimation ou la réalisation des réserves minérales et des ressources minérales; le moment et la quantité de la future production estimée; les coûts de production, les dépenses d’investissement, les coûts et les délais associés au développement de nouveaux gîtes, les exigences pour du capital supplémentaire; les futurs prix du spodumène; l’évolution de la conjoncture économique en général; l’évolution des marchés financiers et de la demande et des prix des matières premières sur les marchés; le manque d’intérêt des investisseurs lors de futurs financements; la capacité de la Société d’obtenir les permis ou le financement requis pour mener à terme les activités de construction; et la capacité de la Société de mettre en œuvre ses plans relatifs au projet. En outre, les lecteurs sont priés d’examiner attentivement l’analyse détaillée des risques présentée dans la plus récente notice annuelle de la Société déposée sur SEDAR+ pour mieux comprendre les risques et les incertitudes qui touchent les activités et l’exploitation de la Société. Ces risques ne sont pas exhaustifs; cependant, ils devraient être examinés attentivement. Si l’une de ces incertitudes ou l’un de ces risques se concrétisait, les résultats réels pourraient être très différents de ce que les énoncés prospectifs inclus dans les présentes laissent entendre.

Les énoncés prospectifs qui sont contenus dans les présentes visent à aider les investisseurs à comprendre les plans d’affaires, le rendement financier et la situation financière de la Société et pourraient ne pas convenir à d’autres fins. 

Les énoncés prospectifs contenus dans le présent document sont faits seulement à la date des présentes. La Société n’a pas l’intention ou n’est assujettie à aucune obligation de mettre à jour ou de réviser l’un des énoncés prospectifs à la suite de nouvelle information ou d’événements futurs, ou pour toute autre raison, sauf dans la mesure exigée par les lois applicables. La Société présente tous ses énoncés prospectifs sous réserve des présentes mises en garde.

Déclaration de la personne compétente (Règle d’inscription 5.23 de l’ASX)

L’estimation des ressources minérales qui figure dans le présent communiqué a été annoncée par la Société conformément à la Règle d’inscription 5.8 de l’ASX le 20 juillet 2025. La Société confirme qu’en date du présent communiqué, elle n’a connaissance d’aucune nouvelle information ou donnée vérifiée par la personne compétente ayant une incidence importante sur l’information incluse dans l’annonce et que toutes les hypothèses et tous les paramètres techniques importants qui sous-tendent les estimations dans l’annonce continuent de s’appliquer et n’ont pas changé de manière importante. La Société confirme qu’en date du présent communiqué, la forme et le contexte selon lesquels les conclusions de la personne compétente sont présentées n’ont pas été modifiés de manière importante par rapport à l’annonce initialement faite aux marchés.

Personnes qualifiées

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la géologie et l’ERM consolidée pour le projet Shaakichiuwaanaan, laquelle inclut la pegmatite CV5, est fondée sur, et reflète fidèlement, l’information compilée par M. Todd McCracken, P.Geo., qui est une personne qualifiée au sens du Règlement 43-101 et membre en règle de l’Ordre des géologues du Québec (« OGQ ») et de Professional Geoscientists of Ontario (« PGO »). M. McCracken a révisé et approuvé l’information technique contenue dans le présent communiqué de presse. M. McCracken est directeur – Mines et géologie – Centre du Canada, de BBA Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada, et est indépendant de la Société. M. McCracken ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. McCracken possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités exercées, pour être qualifié de « personne compétente » au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (2012). M. McCracken consent à l’inclusion, dans le présent communiqué de presse, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’étude de marché et les hypothèses de prix pour le concentré de spodumène est fondée sur l’information compilée par PMET et BBA Inc. et a été révisée et approuvée par Hugo Latulippe, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’Ordre des ingénieurs du Québec (« OIQ »). M. Latulippe est ingénieur minier et occupe le poste d’ingénieur principal, Mines et géologie, chez BBA Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada. M. Latulippe est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Latulippe est responsable des aspects portant sur l’étude de marché et les hypothèses de prix pour le concentré de spodumène du communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Latulippe possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Latulippe a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les réserves minérales, l’exploitation minière et l’analyse financière et économique présentée à la section 4 de l’annexe 1 est fondée sur l’information compilée par G Services Miniers Inc. et a été révisée et approuvée par Carl Michaud, lequel est ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Michaud est ingénieur minier et occupe de poste de vice-président, Mines et Ingénierie, chez G Services Miniers Inc., une société de consultation basée à Brossard, Québec, Canada. M. Michaud est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Michaud est responsable des aspects portant sur l’exploitation minière, les infrastructures du projet et l’analyse financière et économique du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Michaud possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Michaud a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les dépenses d’investissement et les infrastructures du projet présentée à la section 4 de l’annexe 1 est fondée sur l’information compilée par G Services Miniers Inc. et a été révisée et approuvée par Pascal Droz, lequel est ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Droz est ingénieur électrique et occupe le poste de directeur, Ingénierie E&I chez G Services Miniers Inc., une société de consultation basée à Brossard, Québec, Canada. M. Droz est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Droz est responsable des aspects portant sur les dépenses d’investissement et les infrastructures du projet du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Droz possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la conception et la coordination de l’estimation des coûts dont il est question et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Droz a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le traitement minéral est fondée sur l’information compilée par Primero Group Americas Inc. et révisée et approuvée par Ryan Cunningham, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Cunningham est ingénieur en procédés et consultant en génie des procédés pour Primero Group Americas Inc., une société de consultation basée à Montréal, Québec, Canada. M. Cunningham est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Cunningham est responsable des aspects portant sur le traitement minéral du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Cunningham possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude, la méthodologie de traitement envisagée et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Cunningham a révisé le communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

Les énoncés contenus dans le présent communiqué de presse qui concernent la géochimie des rejets miniers est fondée sur l’information compilée par Vision Geochemistry Ltd et a été révisée et approuvée par M. Neal Sullivan, Ph. D., P.Geo., qui est une personne qualifiée au sens du Règlement 43-101 et membre en règle de l’OGQ et de PGO. M. Sullivan est président et géochimiste principal de Vision Geochemistry Ltd, une société de recherche et de consultation en géochimie basée à Sudbury, Ontario, Canada. M. Sullivan est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Sullivan possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Sullivan a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure. 

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception des aires d’accumulation des résidus miniers, des roches stériles et du mort-terrain est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Philip Addis, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Addis est ingénieur principal, résidus miniers chez AtkinsRéalis et est basé à Toronto, Ontario, Canada. M. Addis est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Addis est responsable des aspects portant sur la conception des aires d’accumulation des résidus miniers, des roches stériles et du mort-terrain du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Addis possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la gestion des rejets miniers envisagée et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Addis a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le bilan hydrique, le pompage et la conception du traitement de l’eau est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Antoine Cogulet, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Cogulet est ingénieur de projet, gestion des eaux minières chez AtkinsRéalis et est basé dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Cogulet est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Cogulet est responsable des aspects portant sur le bilan hydrique, le pompage et la conception du traitement de l’eau du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Cogulet possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la gestion et le traitement des eaux minières envisagées et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Cogulet a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la gestion de l’eau est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Holman Tellez, P. Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Tellez est ingénieur civil et expert sénior en hydraulique/hydrologie chez AtkinsRéalis et est basé à Toronto, Ontario, Canada. M. Tellez est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Tellez est responsable des aspects portant sur la gestion de l’eau du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Tellez possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrologie minière à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Tellez a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne le contexte hydrogéologique du milieu d’accueil et l’efficacité des mesures de contrôle des infiltrations de l’aire d’accumulation 002 est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Geneviève Marchand, P. Eng., M. Sc. PMP, qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Marchand est spécialiste en hydrogéologie minière chez AtkinsRéalis et est basée à Montréal, Québec, Canada. Mme Marchand est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Marchand est responsable des aspects portant sur l’hydrogéologie du milieu d’accueil et l’efficacité des mesures de contrôle des infiltrations de l’aire d’accumulation 002 du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Marchand possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrogéologie minière et le contrôle des infiltrations à l’étude et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Marchand a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception et la gestion de la fermeture est fondée sur l’information compilée par AtkinsRéalis et a été révisée et approuvée par Sandra Pouliot, P. Eng., M. Sc. A. PMP, qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Pouliot est ingénieure séniore en environnement minier chez AtkinsRéalis et est basée à Val-d’Or, Québec, Canada. Mme Pouliot est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Pouliot est responsable des aspects portant sur la conception et la gestion de la fermeture du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Pouliot possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la fermeture minière envisagée et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Pouliot a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’usine de remblai en pâte et le système souterrain de distribution de remblai en pâte est fondée sur l’information compilée par Paterson & Cooke Canada Inc. et a été révisée et approuvée par Ryan Smilovici, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Smilovici est ingénieur de procédé pour Paterson & Cooke Canada Inc., une société de génie-conseil basée à Sudbury, Ontario, Canada, et est indépendant de la Société. M. Smilovici ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Smilovici est responsable des aspects liés aux procédés, à la tuyauterie et à la mécanique dans le cadre de la conception de l’usine de remblai en pâte du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Smilovici possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour la méthodologie de conception et le fonctionnement du système de remblai en pâte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Smilovici a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la géotechnique et la géomécanique minières est fondée sur l’information compilée par Alius Mine Consulting Inc. et a été révisée et approuvée par Sébastien Guido, qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Guido est ingénieur minier et occupe le poste d’ingénieur sénior en mécanique des roches chez Alius Mine Consulting Inc., une société de consultation basée dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Guido est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Guido est responsable des aspects géotechniques et géomécaniques miniers du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Guido possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour le style de minéralisation, le type de gîte à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Guido a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne la conception de la ventilation minière est fondée sur l’information compilée par CGM Expert Inc. et a été révisée et approuvée par Charles Gagnon, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Gagnon est un spécialiste de la ventilation minière chez CGM Expert Inc. et est basé dans la ville de Québec, Québec, Canada. M. Gagnon est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Gagnon est responsable des aspects portant sur la ventilation minière du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Gagnon possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour les systèmes et les réseaux de ventilation minière envisagés et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Gagnon a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne les aspects environnementaux et sociaux est fondée sur l’information compilée par WSP et a été révisée et approuvée par Nathalie Fortin, Eng., M. Env., qui est une ingénieure professionnelle inscrite auprès de l’OIQ. Mme Fortin est vice-présidente, gestion environnementale, Sciences de la Terre et Environnement chez WSP et est basée à Montréal, Québec, Canada. Mme Fortin est indépendante de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. Mme Fortin est responsable des aspects environnementaux et sociaux du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. Mme Fortin possède une expérience suffisante, qui est pertinente à la supervision des sections et sous-sections suivantes de l’EF de Shaakichiuwaanaan : 20 (excluant 20.1.1.7, 20.4, 20.5, 20.6 et 20.7) et 26.5, et les activités qu’elle a entreprises, pour être qualifiée de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). Mme Fortin a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure. L’information contenue dans le présent communiqué de presse qui concerne l’hydrogéologie est fondée sur l’information compilée par Mailloux Hydrogéologie et a été révisée et approuvée par Michel Mailloux, P.Eng., qui est un ingénieur professionnel inscrit auprès de l’OIQ. M. Mailloux est hydrogéologue et propriétaire de Mailloux Hydrogéologie et est basé au Québec, Canada . M. Mailloux est indépendant de la Société et ne détient aucune valeur mobilière de la Société. M. Mailloux est responsable des aspects portant sur l’hydrogéologie du communiqué sur l’EF de Shaakichiuwaanaan à titre de PC. M. Mailloux possède une expérience suffisante, qui est pertinente pour l’hydrogéologie à l’étude et les activités qu’il a entreprises, pour être qualifié de « personne compétente », au sens attribué au terme Competent Person dans le Code du JORC (édition 2012), et de « personne qualifiée » (tel que ce terme est défini dans le Règlement 43-101). M. Mailloux a révisé le communiqué de presse sur l’EF de Shaakichiuwaanaan et consent à l’inclusion, dans le rapport, des propos fondés sur son information dans la forme et selon le contexte dans lesquels elle figure.

Annexe 1 – Tableau 1 du Code du JORC 2012 (Règle d’inscription 5.8.2 de l’ASX)

Section 1 – Techniques et données d’échantillonnage

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Techniques d’échantillonnageNature et qualité de l’échantillonnage (p. ex. : rainures coupées, éclats rocheux prélevés au hasard, ou outils de mesure spécialisés spécifiques conformes aux normes de l’industrie et appropriés pour les minéraux à l’étude, tels que les sondes gamma en fond de trou ou les appareils XRF portables, etc.). Ces exemples ne doivent pas être considérés comme étant limitatifs du sens général de l’échantillonnage.Inclure une référence aux mesures prises pour assurer la représentativité des échantillons et à l’étalonnage approprié de tout outil ou système de mesure utilisé.Aspects de la détermination de la minéralisation qui sont importants dans le cadre du rapport public.Dans les cas où des travaux « conformes aux normes de l’industrie » ont été effectués, cela serait relativement simple (p. ex. : « du forage à circulation inverse a été utilisé pour obtenir des échantillons de 1 m à partir desquels 3 kg ont été pulvérisés pour produire une charge de 30 g pour pyroanalyse »). Dans d’autres cas, des explications plus détaillées peuvent s’avérer nécessaires, par exemple en présence d’or grossier qui cause des problèmes d’échantillonnage inhérents. Dans le cas de substances ou de types de minéralisation inhabituels (p. ex. : nodules sous-marins), la divulgation d’informations détaillées peut être justifiée.Les protocoles d’échantillonnage des carottes de forage sont conformes aux pratiques courantes de l’industrie.L’échantillonnage des carottes de forage a été guidé par les lithologies déterminées lors de la diagraphie géologique (c.-à-d., par un géologue). Tous les intervalles de pegmatite ont été échantillonnés dans leur intégralité (demi-carottes), peu importe si de la minéralisation en spodumène avait été notée ou non (afin d’assurer une approche d’échantillonnage non biaisée), en plus de ~1 à 3 m d’échantillonnage dans l’encaissant adjacent (selon la longueur de l’intervalle de pegmatite) afin de bien délimiter les extrémités de la pegmatite échantillonnée. La longueur minimum des échantillons individuels est typiquement de 0,5 m et la longueur maximum est typiquement de 2,0 m. La longueur ciblée pour les échantillons individuels de pegmatite est de 1,0 à 1,5 m.Toutes les carottes de forage sont orientées selon la foliation maximum avant d’être diagraphiées et échantillonnées et sont sciées en demi-carottes; une moitié du carottage est prélevée pour analyse et l’autre demi-carotte est laissée dans la boîte comme témoin. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2022 et 2023, de CV22-015 à CV23-107, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) pour la vaste majorité, Sudbury (Ontario) (CV22-028, 029, 030) ou Burnaby (Colombie-Britannique) (CV22-031, 032, 033 et 034), pour préparation standard des échantillons (code PRP89) incluant un séchage à 105 °C, concassage à 75 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2023, CV23-108 à 365, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard des échantillons (code PRP89). Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2024 ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) ou à Radisson (Québec) pour préparation des échantillons (code PRP90 spécial), incluant un séchage à 105 °C, concassage à 90 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Toutes les pulpes d’échantillons de carottes de forage de 2022, 2023 et 2024 ont été expédiées par voie aérienne aux laboratoires de SGS Canada à Burnaby (Colombie-Britannique), où les échantillons ont été homogénéisés et par la suite analysés pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS (codes GE_ICP91A50 et GE_IMS91A50).L’échantillonnage en rainures a été effectué selon les meilleures pratiques de l’industrie le long de rainures de 3 à 5 cm de large sciées en travers des affleurements de pegmatite là où c’était possible, perpendiculairement à l’orientation interprétée de la pegmatite. Les échantillons ont été prélevés à intervalles contigus de ~0,5 m à 1 m en notant l’orientation de la rainure et les coordonnées GPS au début et à la fin de la rainure. Tous les échantillons en rainures prélevés ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) ou à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard. Les pulpes ont été analysées aux laboratoires de SGS Canada soit à Lakefield (Ontario) (2017) ou à Burnaby (Colombie-Britannique) (2022, 2023 et 2024), pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS. 
Techniques de forageType de forage (p. ex. : carottage, circulation inverse, marteau hors trou, rotatif à air comprimé, mototarière, Bangka, sonique, etc.) et détails (p. ex. : diamètre du carottage, tubage triple ou standard, profondeur de la transition au forage au diamant, trépan d’échantillonnage en fond de trou ou autre type, si le carottage est orienté et dans un tel cas, par quelle méthode, etc.).Tous les sondages ont été forés par forage au diamant carotté de calibre NQ, NQ3 ou HQ. Le carottage n’était pas orienté. Toutefois des levés de télémétrie optique-acoustique (OTV-ATV) ont été effectués à différentes profondeurs dans de nombreux sondages pour évaluer la structure globale.L’échantillonnage de rainures continues en affleurement, combiné aux données de localisation d’un même degré de précision que les données de localisation des sondages, permet de traiter les rainures comme des sondages horizontaux aux fins de la modélisation et de l’estimation des ressources. 
Récupération des échantillons de forageMéthode d’enregistrement et d’évaluation de la récupération des échantillons de carottage et d’éclats rocheux et des résultats évalués.Mesures prises pour maximiser la récupération des échantillons et assurer la nature représentative des échantillons.S’il existe un lien entre la récupération et la teneur des échantillons et si un biais d’échantillonnage peut s’être produit en raison de la perte ou du gain préférentiel de matériaux fins ou grossiers.Toutes les carottes de forage ont fait l’objet d’une diagraphie géotechnique conforme aux pratiques courantes de l’industrie, incluant TCR, RQD, ISRM et Q-Method (depuis le milieu de l’hiver 2023). La récupération du carottage dépasse typiquement 90 %.Les échantillons en rainures n’ont pas fait l’objet d’une diagraphie géotechnique. La récupération des rainures était à toutes fins pratiques de 100 %. 
DiagraphieSi les échantillons de carottage et d’éclats rocheux ont été géologiquement et géotechniquement diagraphiés à un niveau de détail suffisant pour étayer une estimation de ressources minérales, des études minières et des études métallurgiques appropriées.Si la diagraphie est de nature qualitative ou quantitative. Photographies du carottage (ou des tranchées, des rainures, etc.).La longueur totale et le pourcentage des intervalles pertinents diagraphiés.Sur réception à la carothèque, toutes les carottes de forage sont replacées dans l’ordre, orientées selon la foliation maximum, marquées au mètre, et font l’objet d’une diagraphie géotechnique (incluant la structure), des patrons d’altération, de la géologie et de chaque échantillon sur une base individuelle. Des photos des boîtes de carottes sont aussi prises pour toutes les carottes de forage récupérées, peu importe la présence perçue ou non de minéralisation. Des mesures de la densité relative de la pegmatite ont aussi été prises à intervalles systématiques pour toutes les carottes de forage de pegmatite en utilisant la méthode d’immersion dans l’eau, ainsi que pour une sélection de carottes de forage des roches encaissantes.Les échantillons en rainures ont été géologiquement diagraphiés dès le prélèvement sur la base des échantillons individuels. Les échantillons en rainures n’ont pas fait l’objet d’une diagraphie géotechnique.La diagraphie est de nature qualitative et inclut des estimations de la granulométrie du spodumène, des inclusions et de la minéralogie. Ces pratiques de diagraphie sont conformes ou supérieures aux pratiques courantes actuelles de l’industrie. 
Techniques de sous-échantillonnage et préparation des échantillonsS’il s’agit de carottes de forage, si elles ont été fendues ou sciées et si des quarts, des moitiés ou des carottes entières ont été prélevés.S’il ne s’agit pas de carottes de forage, si le matériel a été divisé à l’aide d’un diviseur à riffles, d’un tube d’échantillonnage ou d’un diviseur rotatif, etc., et s’il a été échantillonné humide ou sec.Pour tous les types d’échantillons, la nature, la qualité et la pertinence de la technique de préparation des échantillons.Procédures de contrôle de la qualité adoptées pour toutes les étapes de sous-échantillonnage afin de maximiser la représentativité des échantillons.Mesures prises pour s’assurer que l’échantillonnage est représentatif du matériel prélevé in situ, incluant par exemple les résultats de duplicatas de terrain ou de la deuxième demi-carotte.Si la taille des échantillons est appropriée en fonction de la granulométrie du matériel échantillonné.L’échantillonnage des carottes de forage est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie. Les carottes de forage ont été sciées en deux; une moitié du carottage était expédiée pour analyse géochimique et l’autre demi-carotte laissée dans la boîte comme témoin. Le même côté de la carotte était échantillonné afin de maintenir la représentativité. Les rainures ont été sciées et la totalité de la rainure a été expédiée pour analyse en échantillons représentant des intervalles de ~0,5 à 1,0 m. La taille des différents échantillons est considérée appropriée pour le type de matériel analysé.Un protocole d’assurance-qualité et de contrôle de la qualité (AQCQ) conforme aux meilleures pratiques de l’industrie a été intégré aux programmes de forage et comprenait l’insertion systématique de blancs (quartz) et de matériaux de référence certifiés dans les lots d’échantillons, ainsi que le prélèvement de duplicatas sous forme de quarts de carottes (jusqu’au sondage CV23-190 uniquement), selon un taux d’environ 5 % chacun. De plus, l’analyse de duplicatas d’échantillons sous forme de fractions de pulpes et de fractions de matériel concassé (jusqu’au sondage CV23-365 uniquement) a été effectuée pour évaluer la précision analytique à différentes étapes du processus de préparation en laboratoire, et des duplicatas externes (secondaires) sous forme de fractions de pulpes ont été préparés par le laboratoire principal pour analyse de vérification et validation ultérieure à un laboratoire secondaire (SGS Canada en 2021, et ALS Canada en 2022, 2023 et 2024). Tous les protocoles employés sont considérés appropriés pour le type d’échantillons et la nature de la minéralisation et sont considérés comme étant l’approche optimale pour maintenir la représentativité lors de l’échantillonnage. 
Qualité des données d’analyse et des tests en laboratoireLa nature, la qualité et la pertinence des procédures d’analyse et de laboratoire utilisées et si la technique est considérée comme partielle ou totale.Pour les outils géophysiques, les spectromètres, les appareils XRF portables, etc., les paramètres utilisés pour déterminer l’analyse, incluant la marque et le modèle de l’instrument, les temps de lecture, les facteurs d’étalonnage appliqués et leur dérive, etc.Nature des procédures de contrôle de la qualité adoptées (p. ex. : étalons, blancs, duplicatas, vérifications de laboratoires externes) et si des niveaux d’exactitude (c.-à-d., absence de biais) et de précision acceptables ont été établis.Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2021 ont été expédiés chez Activation Laboratories à Ancaster (Ontario) pour une préparation standard des échantillons (code RX1) incluant le concassage à 80 % passant 10 mesh, suivi d’une division à l’aide d’un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g qui était ensuite pulvérisée à 95 % passant 105 microns. Tous les échantillons de carottes de forage de 2021 ont été analysés pour plusieurs éléments (incluant le lithium), par dissolution à quatre acides avec finition par ICP-OES (code 1F2) ou par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-OES / ICP-MS (code UT7). Tout échantillon montrant une teneur de plus de 8 000 ppm Li par la méthode 1F2 était réanalysé pour le Li (code 8-4 Acid ICP). De plus, tous les échantillons ont été analysés pour le tantale par INAA (code 5B).Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2022 et 2023, de CV22-015 à CV23-107, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) pour la vaste majorité, Sudbury (Ontario) (CV22-028, 029, 030) ou Burnaby (Colombie-Britannique) (CV22-031, 032, 033 et 034), pour préparation standard des échantillons (code PRP89) incluant un séchage à 105 °C, concassage à 75 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns. Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2023, CV23-108 à 365, ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) pour préparation standard des échantillons (code PRP89). Les échantillons de carottes de forage prélevés des sondages de 2024 ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Val-d’Or (Québec) ou à Radisson (Québec) pour préparation des échantillons (code PRP90 spécial), incluant un séchage à 105 °C, concassage à 90 % passant 2 mm, division dans un diviseur à riffles pour prélever une fraction de 250 g, et pulvérisation à 85 % passant 75 microns.Toutes les pulpes d’échantillons de carottes de forage de 2022, 2023 et 2024 ont été expédiées par voie aérienne aux laboratoires de SGS Canada à Burnaby (Colombie-Britannique), où les échantillons ont été homogénéisés et par la suite analysés pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS (codes GE_ICP91A50 et GE_IMS91A50).Tous les échantillons en rainures ont été expédiés aux laboratoires de SGS Canada à Lakefield (Ontario) ou Val-d’Or (Québec) pour préparation standard. Les pulpes ont été analysées aux laboratoires de SGS Canada soit à Lakefield (Ontario) (2017) ou à Burnaby (Colombie-Britannique) (2022, 2023 et 2024), pour plusieurs éléments (incluant Li et Ta) par fusion au peroxyde de sodium avec finition par ICP-AES/MS. La Société se fie sur ses propres protocoles d’AQCQ internes (utilisation systématique de blancs, de matériaux de référence certifiés et de vérifications externes) ainsi qu’aux protocoles d’AQCQ internes du laboratoire. Tous les protocoles employés sont considérés appropriés pour le type d’échantillons et la nature de la minéralisation et sont considérés comme étant l’approche optimale pour maintenir la représentativité lors de l’échantillonnage. 
Vérification de l’échantillonnage et de l’analyseVérification des intersections importantes par du personnel indépendant ou par d’autres employés de l’entreprise.Utilisation de sondages jumelés.Documentation des données primaires, des procédures de saisie des données, et des protocoles de vérification et d’entreposage des données (physique et électronique).Discussion de tout ajustement apporté aux données d’analyse.Les intervalles sont examinés et compilés par le VP à l’exploration et le directeur de projet avant la divulgation, incluant un examen des données analytiques des échantillons d’AQCQ internes de la Société.Aucun sondage jumelé n’a été foré, mis à part plusieurs sondages qui ont été réimplantés à un calibre de carottage différent ou lors de la perte prématurée d’un sondage en raison des conditions. La saisie de données se fait à l’aide du logiciel MX Deposit, où les données de la diagraphie des carottes de forage sont entrées directement dans le logiciel pour stockage, incluant l’importation directe des certificats d’analyse du laboratoire sur réception. La Société a mis en place différents protocoles d’AQCQ sur place et par la suite pour assurer l’intégrité et l’exactitude des données. Les ajustements apportés aux données comprennent la présentation du lithium et du tantale sous forme d’oxydes alors qu’ils sont présentés sous forme d’éléments dans les certificats d’analyse. Les formules utilisées sont : Li2O = Li × 2,153, Ta2O5 = Ta × 1,221, et Cs2O = Cs × 1,0602. 
Localisation des points de donnéesExactitude et qualité des levés utilisés pour localiser les sondages (levés des collets et en fond de trou), les tranchées, les excavations minières et autres emplacements utilisés dans l’estimation de ressources minérales.Spécification du système de grille utilisé.Qualité et adéquation du contrôle topographique.Tous les collets de forage et chacune des extrémités des rainures ont été arpentés à l’aide d’un appareil RTK Topcon GR-5 ou RTK Trimble Zephyr 3, à l’exception d’un petit nombre de sondages/rainures.Le système de coordonnées utilisé est UTM NAD83 Zone 18.La Société a réalisé un levé LiDAR et orthophotographique à l’échelle de la propriété en août 2022, qui procure un contrôle topographique de grande qualité.La qualité et l’exactitude des contrôles topographiques sont considérées adéquates pour le stade d’exploration avancée et de développement, incluant pour une estimation de ressources minérales. 
Espacement et répartition des donnéesEspacement des données aux fins de la présentation des résultats d’exploration.Si l’espacement et la répartition des données sont suffisants pour établir le degré de continuité géologique et des teneurs approprié pour la procédure d’estimation des ressources minérales et des réserves de minerai et pour les classifications appliquées.Si les échantillons ont été regroupés en composites.À CV5, l’espacement entre les collets des sondages est principalement établi en fonction d’une grille. Plusieurs collets sont typiquement implantés au même site de forage à des orientations différentes, de manière à obtenir des points de percée dans la pegmatite espacés de ~50 m (catégorie indiquée) à 100 m (catégorie présumée).À CV13, l’espacement entre les sondages est en partie établi en fonction d’une grille (avec un espacement de ~100 m) et en partie établi en éventail, où de multiples sondages sont implantés à partir d’un même site de forage. Par conséquent, la localisation des collets et l’orientation des sondages peuvent être très variables, reflétant l’orientation variable du corps de pegmatite latéralement. Un espacement entre les points de percée dans la pegmatite de ~50 m (catégorie indiquée) à 100 m (catégorie présumée) est ciblé.À Rigel, les points de percée de forage dans la pegmatite varient d’environ 40 m à 80 m et à Vega, varient d’environ 50 m à 100 m.Compte tenu de la nature de la minéralisation et de la continuité de la modélisation géologique, l’espacement entre les sondages est suffisant pour étayer une ERM. La longueur des échantillons de carottes de forage varie typiquement entre 0,5 et 2,0 m et est de ~1,0 à 1,5 m en moyenne. L’échantillonnage est continu sur toute la pegmatite recoupée en sondage. Les échantillons de carottes de forage ne sont pas regroupés en composites lors du prélèvement ni lors de l’analyse. 
Orientation des données par rapport aux structures géologiquesSi l’orientation de l’échantillonnage permet d’obtenir un échantillonnage non biaisé des structures possibles et la mesure dans laquelle cela est connu, compte tenu du type de gîte.Si la relation entre l’orientation de forage et l’orientation des principales structures minéralisées est considérée comme ayant introduit un biais d’échantillonnage, cela doit être évalué et signalé selon son importance.Aucun biais d’échantillonnage n’est anticipé en fonction de la structure au sein du corps minéralisé. Les principaux corps minéralisés sont relativement non déformés et très compétents, mais sont sous l’effet d’un contrôle structural important. À CV5, le corps minéralisé principal et les lentilles adjacentes sont fortement inclinés, ce qui génère des angles d’intersection obliques par rapport aux épaisseurs réelles qui varient en fonction de l’angle d’inclinaison du sondage et de l’orientation de la pegmatite au point d’intersection, c’est-à-dire que le pendage du corps minéralisé pegmatitique présente des variations latérales et verticales de telle sorte que l’épaisseur réelle n’est pas toujours apparente jusqu’à ce que plusieurs sondages aient été forés (selon un espacement approprié) le long d’une section en particulier.À CV13, le corps de pegmatite principal montre une orientation variable faiblement inclinée vers le nord. Les zones Rigel et Vega sont entièrement encaissées au sein de la pegmatite CV13 sous forme de lentilles concordantes à l’orientation locale de la pegmatite. 
Sécurité des échantillonsMesures prises pour assurer la sécurité des échantillons.Les échantillons ont été prélevés par le personnel de la Société ou ses consultants en respectant les protocoles de prélèvement et de manipulation des échantillons spécifiques au projet. Les échantillons de carottes de forage ont été ensachés, placés dans des supersacs de plus grande capacité pour plus de sécurité, accumulés sur des palettes et expédiés par un transporteur tiers ou directement par des représentants de la Société au laboratoire désigné de préparation des échantillons (Ancaster (Ontario) en 2021; Sudbury (Ontario), Burnaby (Colombie-Britannique) et Lakefield (Ontario) en 2022 et Lakefield (Ontario) en 2023; Val-d’Or (Québec) en 2023 et 2024; et Radisson (Québec) en 2024), et ont fait l’objet d’un suivi durant l’expédition ainsi qu’une documentation de la chaîne de possession. À leur arrivée au laboratoire, les échantillons ont été comparés au manifeste d’expédition pour confirmer la présence de tous les échantillons. Au laboratoire, les sacs d’échantillons ont été examinés pour éliminer la possibilité qu’ils aient été trafiqués. À plusieurs occasions en 2022, SGS Canada a expédié des échantillons dans une installation de préparation de SGS Canada différente de celle qui avait été prévue par la Société (Sudbury (Ontario) et Burnaby (Colombie-Britannique) en 2022). 
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen des techniques et des données d’échantillonnage.Un examen des procédures d’échantillonnage appliquées lors des programmes de forage de la Société a été effectué par plusieurs personnes qualifiées/compétentes dans le cadre de différents rapports techniques conformes au Règlement 43-101 préparés pour la Société et ces procédures ont été jugées adéquates et acceptables à titre de meilleures pratiques de l’industrie. Le plus récent rapport technique inclut un examen des techniques d’échantillonnage et des données jusqu’à et incluant 2024 (jusqu’au sondage CV24-787) dans un rapport technique intitulé « NI 43 101 Technical Report, Mineral Resource Estimate for the Shaakichiuwaanaan Project, James Bay Region, Quebec, Canada » par Todd McCracken, P.Geo., de BBA Inc., et Ryan Cunningham, M.Eng., P.Eng., de Primero Group Americas Inc., publié le 28 août 2025 avec une date d’effet au 20 juin 2025. De plus, la Société examine et évalue continuellement ses procédures afin de les optimiser et d’assurer la conformité à toutes les étapes du prélèvement et de la manipulation des données d’échantillonnage. 

Section 2 – Présentation des résultats d’exploration

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Statut des titres miniers et des titres de propriétéType, nom/numéro de référence, emplacement et droit de propriété incluant les ententes ou les enjeux importants avec des tierces parties comme des coentreprises, des partenariats, des redevances dérogatoires, des droits autochtones, des sites historiques, des contextes en milieu sauvage ou dans un parc national et le contexte environnemental.La sécurité du titre détenu au moment de la publication, ainsi que tout obstacle connu à l’obtention d’un permis d’exploitation dans le secteur.La propriété Shaakichiuwaanaan (auparavant connue sous le nom de « Corvette ») est constituée de 463 claims désignés sur carte situés dans la région de la Baie-James au Québec, enregistrés au nom de Lithium Innova inc., une filiale à part entière de Ressources PMET inc. La limite nord du bloc de claims principal qui forme la propriété se trouve à environ 6 km au sud de la route Transtaïga et du corridor d’infrastructures des lignes électriques. La pegmatite à spodumène CV5 est accessible à longueur d’année via une route praticable en toutes saisons et est située à environ 13,5 km au sud de la route régionale Transtaïga praticable à l’année et du corridor des infrastructures de lignes électriques. Les pegmatites à spodumène CV13 et CV9 sont situées à environ 3 km à l’ouest-sud-ouest et à 14 km à l’ouest de CV5, respectivement. La Société détient une participation de 100 % dans la propriété, sous réserve de différentes obligations de redevances découlant des ententes d’acquisition d’origine. DG Resources Management est titulaire d’une redevance de 2 % NSR (aucun rachat) sur 76 claims, D.B.A. Canadian Mining House est titulaire d’une redevance de 2 % NSR sur 50 claims (rachat d’une moitié pour 2 M$), Redevances OR est titulaire d’une redevance variable de 1,5 % à 3,5 % NSR sur les métaux précieux et de 2 % NSR sur tous les autres produits, sur 111 claims, et Exploration Azimut est titulaire d’une redevance de 2 % NSR sur 39 claims. La propriété ne couvre aucune aire environnementale particulièrement sensible ni aucun parc ou site historique à la connaissance de la Société. Il n’y a aucun empêchement connu aux activités sur la propriété, mis à part la saison de la chasse aux oies (typiquement de la mi-avril à la mi-mai), pendant laquelle les communautés ont demandé à ce qu’il n’y ait pas d’hélicoptère survolant le secteur, et la possibilité de feux de forêt selon la saison, l’envergure des feux et leur emplacement. Les dates d’échéance des claims s’échelonnent entre janvier 2026 (en attente des renouvellements) et novembre 2027. 
Exploration effectuée par d’autres partiesReconnaissance et évaluation de l’exploration effectuée par d’autres parties.Aucune exploration antérieure ciblant la minéralisation en tantale n’a été effectuée par d’autres parties sur le projet. Pour un résumé des travaux d’exploration antérieurs entrepris par d’autres parties sur le projet, il y a lieu de consulter le plus récent rapport technique intitulé « NI 43 101 Technical Report, Mineral Resource Estimate for the Shaakichiuwaanaan Project, James Bay Region, Quebec, Canada », préparé par Todd McCracken, P.Geo., de BBA Inc., et Ryan Cunningham, M.Eng., P.Eng., de Primero Group Americas Inc., publié le 28 août 2025 avec une date d’effet au 20 juin 2025.
GéologieType de gîte, contexte géologique et style de minéralisation.La propriété couvre une grande portion de la ceinture de roches vertes du Lac Guyer, considérée comme faisant partie de la plus grande ceinture de roches vertes de La Grande, et est dominée par des roches volcaniques métamorphisées au faciès des amphibolites. Le bloc de claims couvre principalement des roches du Groupe de Guyer (amphibolites, formations de fer, volcanites intermédiaires à mafiques, péridotites, pyroxénites, komatiites et volcanites felsiques). Les roches amphibolitisées orientées est-ouest (et généralement fortement inclinées vers le sud) dans cette région sont bordées au nord par la Formation de Magin (conglomérats et wackes) et au sud par un assemblage de tonalites, granodiorites et diorites, ainsi que des roches métasédimentaires du Groupe de Marbot (conglomérats et wackes). Plusieurs dykes gabbroïques d’âge protérozoïque et d’envergure régionale traversent aussi certaines parties de la propriété (dykes du Lac Esprit, dykes de Senneterre). Le contexte géologique est favorable pour de multiples substances, selon plusieurs différents styles de minéralisation incluant les gîtes d’or orogénique (Au), les sulfures massifs volcanogènes (Cu, Au, Ag), les gîtes encaissés dans des komatiites-roches ultramafiques (Au, Ag, EGP, Ni, Cu, Co) et les pegmatites LCT (Li, Cs, Ta, Ga, Rb). L’exploration de la propriété a révélé la présence de trois principaux corridors d’exploration minérale, traversant de vastes portions de la propriété selon un axe à peu près est-ouest – le corridor Golden (or), le corridor Maven (cuivre, or, argent) et le corridor CV (lithium, césium, tantale). Les pegmatites CV5 et CV13 sont situées au sein du corridor CV. Les pegmatites à Shaakichiuwaanaan sont classées comme des pegmatites LCT. La minéralisation LCT sur la propriété est observée au sein de pegmatites quartzofeldspathiques. La pegmatite est souvent très grossièrement grenue et plutôt blanchâtre en apparence, avec certaines sections plus foncées généralement composées de mica et de quartz fumé et occasionnellement de tourmaline. Les résultats d’analyse de carottes de forage et les études minéralogiques en cours, combinés à l’analyse et l’identification des minéraux sur le terrain, confirment que le spodumène est le principal minéral de lithium sur la propriété, sans présence notable de pétalite, lépidolite, phosphates de lithium ou apatite. La taille des cristaux de spodumène dans les pegmatites est typiquement décimétrique, donc très grande. Les pegmatites présentent aussi des quantités importantes de tantale (tantalite) et de césium (pollucite). Le gallium est présent dans le spodumène et le feldspath, en substitution de l’Al.
Information sur les sondagesRésumé de tous les renseignements importants pour comprendre les résultats d’exploration, incluant un tableau des informations suivantes pour tous les sondages importants :Estant et nordant du collet du sondageÉlévation (au-dessus du niveau de la mer ou d’un autre point de repère en mètres) de chaque collet de sondagePendage et azimut du sondageLongueur dans l’axe de forage et profondeur de l’intersectionLongueur du sondage.Si l’exclusion de ces renseignements est justifiée par le fait qu’ils ne sont pas importants et que cette exclusion ne nuit pas à la compréhension du rapport, la personne compétente doit expliquer clairement pourquoi c’est le cas.Les résultats de forage ont été publiés antérieurement par la Société conformément aux obligations de divulgation de l’information et ne sont pas reproduits dans les présentes.
Méthodes d’agrégation de donnéesLors de la présentation de résultats d’exploration, les techniques de calcul de valeurs moyennes pondérées, le tronquement de teneurs maximum et/ou minimum (p. ex. : l’écrêtage des teneurs élevées) et les teneurs de coupure sont généralement importants et doivent être indiqués.Lorsque des intersections regroupées comprennent de courts intervalles à haute teneur et de plus longs intervalles à basse teneur, la procédure utilisée pour les regrouper doit être indiquée et quelques exemples typiques de tels regroupements doivent être présentés en détail.Les hypothèses utilisées pour toute présentation de valeurs en équivalent métal doivent être clairement indiquées.Des moyennes pondérées sur la longueur ont été utilisées pour calculer la teneur sur l’épaisseur lorsque celle-ci est présentée.Aucune valeur en équivalent métal n’a été présentée.
Relation entre la largeur de la minéralisation et la longueur des intervallesCes relations sont particulièrement importantes lors de la présentation de résultats d’exploration.Si la géométrie de la minéralisation par rapport à l’angle d’un sondage est connue, sa nature doit être indiquée.Si elle n’est pas connue et que seules les longueurs dans l’axe de forage sont présentées, il doit y avoir une déclaration claire à cet effet (p. ex. : « longueur dans l’axe de forage, l’épaisseur réelle n’est pas connue »).À CV5, la modélisation géologique se fait en continu, de sondage en sondage à mesure que les résultats d’analyse sont reçus. Toutefois, l’interprétation actuelle indique un grand corps principal de pegmatite orienté presque verticalement ou fortement incliné, flanqué de plusieurs lentilles pegmatitiques subordonnées (collectivement, la « pegmatite à spodumène CV5 »).À CV13, l’interprétation actuelle indique une série de filons-couches subparallèles, horizontaux à faiblement inclinés vers le nord (collectivement, la « pegmatite à spodumène CV13 »). Au sein du corps de la pegmatite CV13, on retrouve les zones Rigel et Vega qui suivent l’orientation locale du corps de pegmatite plus large. Toutes les largeurs présentées sont des longueurs dans l’axe de forage.
DiagrammesDes cartes et sections appropriées (avec échelle) et des tableaux d’intersections doivent être inclus pour toute découverte importante qui est annoncée. Ceci doit inclure, sans s’y limiter, une vue en plan de l’emplacement des collets des sondages et des sections appropriées.Ces informations ont déjà été publiées par la Société conformément aux obligations de divulgation et ne sont pas reproduites ici.
Rapports équilibrésLorsqu’il n’est pas possible de rendre compte de tous les résultats d’exploration, une présentation représentative des basses et des hautes teneurs et/ou des épaisseurs doit être faite pour éviter une présentation trompeuse des résultats d’exploration.Les résultats de forage ont été publiés antérieurement par la Société conformément aux obligations de divulgation de l’information et ne sont pas reproduits dans les présentes.
Autres données d’exploration importantesD’autres données d’exploration, si elles sont pertinentes et importantes, doivent être présentées, incluant (sans s’y limiter) : les observations géologiques; les résultats de levés géophysiques; les résultats de levés géochimiques; la taille et la méthode de traitement des échantillons en vrac; les résultats d’essais métallurgiques; la densité apparente, les eaux souterraines, les caractéristiques géotechniques et du massif rocheux; les substances potentiellement délétères ou les contaminants.La Société s’affaire actuellement à réaliser des études environnementales sur place, dans les secteurs des pegmatites CV5 et CV13. Aucune espèce de flore ou de faune en péril n’a été documentée sur la propriété jusqu’à maintenant, et plusieurs sites ont été identifiés comme étant potentiellement adéquats pour des infrastructures minières. La Société a réalisé un levé bathymétrique du lac glaciaire peu profond qui recouvre une partie de la pegmatite à spodumène CV5. La profondeur du lac varie de <2 m à environ 18 m, bien que la majeure partie de la pegmatite à spodumène CV5 délimitée jusqu’à maintenant soit typiquement recouverte de <2 à 10 m d’eau. La Société a réalisé d’importants essais métallurgiques comportant des essais SLL et de séparation magnétique, qui ont produit des concentrés de spodumène à 6+ % Li2O avec une récupération de >70 % sur du matériel provenant des pegmatites CV5 et CV13. Des programmes ultérieurs et plus expansifs de SMD à l’échelle pilote ont été complétés sur du matériel provenant de la pegmatite CV5, y compris avec du matériel de dilution non pegmatitique, produisant des résultats conformes à ceux des essais antérieurs et confirmant qu’un schéma de traitement par SMD seulement serait applicable. La Société a également produit un concentré d’hydroxyde de lithium commercialisable à partir du concentré de spodumène de CV5.La Société a produit des concentrés de tantalite commercialisables à l’échelle du banc d’essai à partir des fractions de rejets de la SMD de spodumène de la pegmatite CV5. Les essais ont utilisé des méthodes par gravité ou gravité + flottation pour produire des concentrés de tantalite à des teneurs de 8,7 % Ta2O5 à 45 % de récupération globale (MC001) et de 6,6 % Ta2O5 à 49 % de récupération globale (MC002).La Société a produit des concentrés de pollucite commercialisables à l’échelle du banc d’essai à partir de la zone de césium Vega de la pegmatite CV13. Les essais ont utilisé des méthodes de tri de minerai par XRT pour produire des concentrés à des teneurs de 11,5 % Cs2O et 20,0 % Cs2O à 88 % de récupération globale.Les ressources minérales des zones Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13, indépendamment du seuil de coupure pour le lithium. Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.Différents mandats requis pour faire progresser la pegmatite CV13 (incluant les ERM à Rigel et Vega) vers des études économiques ont été entrepris, incluant, sans s’y limiter, une étude environnementale du milieu d’accueil, des études métallurgiques et géomécaniques, des consultations avec les parties prenantes et une caractérisation géochimique.
Travaux ultérieursLa nature et l’ampleur des travaux ultérieurs planifiés (p. ex. : vérifications des extensions latérales ou en profondeur, ou forage d’expansion à grande échelle).Diagrammes indiquant clairement les secteurs d’extensions possibles, incluant les principales interprétations géologiques et les secteurs où de futurs travaux de forage sont prévus, pourvu que cette information ne soit pas commercialement sensible.La Société a l’intention de poursuivre les travaux de forage sur les pegmatites de la propriété Shaakichiuwaanaan, en ciblant principalement le lithium, le césium et le tantale comme principales substances d’intérêt. Des programmes d’essais métallurgiques évaluant la récupération du lithium, du césium et du tantale sont en cours.Des efforts d’optimisation post-faisabilité sont prévus pour la pegmatite CV5, ainsi qu’une évaluation économique initiale pour la pegmatite CV13.

Section 3 – Estimation et présentation des ressources minérales

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Intégrité de la base de donnéesMesures prises pour s’assurer que les données n’ont pas été corrompues par des fautes de frappe ou de transcription par exemple, entre la collecte initiale et leur utilisation aux fins de l’estimation de ressources minérales.Procédures de validation de données utilisées.La saisie des données se fait à l’aide du logiciel MX Deposit, où les données de la diagraphie des carottes de forage sont entrées directement dans le logiciel pour stockage, incluant l’importation directe des certificats d’analyse du laboratoire sur réception. Les levés des collets et de déviation en fond de trou sont aussi validés et stockés dans la base de données du logiciel MX Deposit. La Société a mis en place différents protocoles d’AQCQ sur le site et par la suite afin d’assurer l’intégrité et l’exactitude des données.Les coordonnées des collets des sondages ont été validées à l’aide des données topographiques LiDAR.La base de données de forage a aussi été validée par la personne compétente indépendante aux fins de l’ERM, incluant les intervalles d’échantillons manquants, les intervalles superposés et différentes données manquantes (levés, coordonnées des collets, résultats d’analyse, types de roches, etc.).Tous les certificats d’analyse applicables à l’ERM consolidée ont été validés en les comparant aux analyses présentes dans la base de données pour le Li, Cs, Ta et Ga. Aucune erreur significative n’a été découverte dans la base de données. La base de données est considérée comme étant validée et de haute qualité, et donc adéquate pour étayer l’ERM consolidée (pegmatites CV5 et CV13).
Visites du siteCommenter toute visite du site effectuée par la personne compétente et les résultats de ces visites.Si aucune visite du site n’a été effectuée, indiquer pourquoi c’est le cas.Todd McCracken (personne compétente), de BBA Inc., a visité la propriété du 7 au 11 avril 2023 et du 4 au 7 juin 2024. Des carottes de forage de différents sondages forés à CV5 et à CV13 dans le cadre des programmes de forage de 2023 et 2024 ont été examinées et les protocoles de traitement des carottes de forage ont été passés en revue avec les géologues sur place. Les travaux de forage étaient en cours lors de la visite du site en 2023.Plusieurs affleurements des pegmatites CV5 et CV13 ont été visités, et l’emplacement de différents collets de sondages a été visité et les coordonnées GPS contrevérifiées avec celles dans la base de données.Des échantillons de pulpes ont été sélectionnés pour des analyses de vérification dans des sondages sélectionnés par la personne compétente. Aucun enjeu significatif n’a été noté en lien avec les protocoles mis en place sur le site. La personne compétente considère que les mesures d’AQCQ et les procédures adoptées par la Société sont de haut niveau.
Interprétation géologiqueConfiance (ou inversement, incertitude) à l’égard de l’interprétation géologique du gîte minéral.Nature des données utilisées et de toute hypothèse formulée.L’effet, le cas échéant, d’autres interprétations sur l’estimation des ressources minérales.L’utilisation de la géologie pour guider et contrôler l’estimation des ressources minérales.Les facteurs qui affectent la continuité des teneurs et de la géologie.Les modèles géologiques pour CV5 et CV13 (incluant les zones Rigel et Vega) ont été générés dans Leapfrog Geo en utilisant la base de données MX Deposit, par un processus d’itérations et d’interprétation par la Société et validés par la personne compétente. Une combinaison de méthodes de modélisation implicites et explicites ont été utilisées, définies par les descriptions géologiques des intersections de forage, des échantillons en rainures et des affleurements cartographiés, avec des contrôles géologiques externes incluant les orientations mesurées des contacts, des lignes d’attache entre sections transversales, et des lignes d’attache de contrôle des surfaces pour veiller à ce que le modèle suive l’interprétation géologique, la validation et les extensions raisonnables dans l’axe d’allongement et de pendage.La pegmatite CV5 a été géologiquement modélisée comme un intrusif pour le corps pegmatitique principal (1) et comme des veines pour les lentilles adjacentes (9). Le modèle géologique pour la pegmatite principale à CV5 a aussi été modélisé en domaines géochimiques en utilisant les types de roches et les résultats d’analyse.La pegmatite CV13 a été géologiquement modélisée sous forme de veines pour toutes ses lentilles. Les modèles des zones de césium Rigel et Vega ont été construits en utilisant une teneur de 0,50 % Cs2O comme contrainte au sein du corps plus large de la pegmatite CV13.L’interprétation géologique des modèles géologiques pour CV5 et CV13 est robuste. Il est peu probable que des interprétations alternatives aient un impact important sur l’ERM.  La densité de forage est le principal facteur qui influe sur la continuité interprétée de la géologie et des teneurs. La densité de forage actuelle est suffisante pour étayer l’ERM. Les facteurs contrôlant la minéralisation sont typiques des pegmatites LCT.
DimensionsL’étendue et la variabilité des ressources minérales exprimées en longueur (latérale ou autre), largeur en plan, et profondeur sous la surface jusqu’aux limites supérieure et inférieure des ressources minérales.La portion CV5 de l’ERM de Shaakichiuwaanaan inclut plusieurs dykes individuels de pegmatite à spodumène qui ont été modélisés. Toutefois, environ deux tiers des ressources minérales globales de Shaakichiuwaanaan, et la vaste majorité de la composante CV5 des ressources minérales, sont encaissés au sein d’un seul grand dyke principal de pegmatite, qui est flanqué de part et d’autre par de nombreux dykes subparallèles subordonnés. Selon la modélisation géologique, le dyke principal à CV5 s’étire de manière continue sur une distance latérale d’au moins 4,6 km et reste ouvert latéralement aux deux extrémités, ainsi qu’en profondeur sur une proportion importante de sa longueur. La largeur du corridor minéralisé présentement connu à CV5 est d’environ 500 m, et de la pegmatite à spodumène a été recoupée jusqu’à 450 m de profondeur verticale sous la surface. Les dykes de pegmatite à CV5 sont orientés au sud-sud-ouest (environ 250°/070° (rotation vers la droite)), et sont donc inclinés vers le nord, contrairement aux amphibolites, aux roches métasédimentaires et aux roches ultramafiques encaissantes, qui sont fortement inclinées vers le sud. L’épaisseur réelle du dyke principal varie de <10 m à >125 m, et peut montrer d’importants pincements et renflements latéralement ainsi que dans l’axe de pendage, vers le haut et vers le bas. Il est généralement le plus épais près de la surface jusqu’à des profondeurs modérées (<225 m), formant un corps allongé relativement bulbeux qui peut plus ou moins s’évaser en surface et en profondeur sur sa longueur.La portion CV13 de l’ERM inclut plusieurs dykes individuels de pegmatite à spodumène qui ont été modélisés, dont trois semblent prédominants. Les corps de pegmatite coïncident avec la zone apicale d’une flexion structurale régionale, où le flanc ouest est orienté ~290° et le flanc est est orienté ~230°. Les travaux de forage réalisés jusqu’à maintenant indiquent que le flanc est présente un empilement beaucoup plus important de pegmatites comparativement au flanc ouest, et englobe également une proportion importante du tonnage et de la teneur en lithium de la pegmatite CV13, en raison notamment de la zone à haute teneur Vega (lithium).La zone de césium Rigel est située dans la zone apicale entre les deux flancs de la pegmatite CV13. À Rigel, l’empreinte de la minéralisation en césium a été suivie sur une superficie générale d’au moins 200 m x 100 m et est constituée d’une seule lentille faiblement inclinée, située à une profondeur de ~50 m et qui présente une épaisseur réelle de <2 m à ~6 m.La zone de césium Vega coïncide avec la zone de lithium Vega située le long du flanc est de la pegmatite CV13. La zone de césium a été suivie sur une superficie générale d’au moins 800 m x 250 m et est constituée de deux lentilles proximales subhorizontales, à une profondeur de ~110 m, d’une épaisseur réelle variant de <2 m jusqu’à ~10 m et ~6 m, respectivement.
Techniques d’estimation et de modélisationLa nature et la pertinence des techniques d’estimation appliquées et des principales hypothèses, incluant le traitement des teneurs extrêmes, la création de domaines, les paramètres d’interpolation et la distance maximale d’extrapolation à partir de points de données. Si une méthode d’estimation assistée par ordinateur est choisie, inclure une description du logiciel informatique et des paramètres utilisés.La disponibilité d’estimations de vérification, d’estimations antérieures et/ou de registres de production minière et si l’estimation de ressources minérales tient compte de ces données de façon appropriée.Les hypothèses formulées sur la récupération des sous-produits.Estimation des éléments délétères ou d’autres variables non liées à la teneur d’importance économique (p. ex. : soufre pour la caractérisation du drainage minier acide).Dans le cas de l’interpolation d’un modèle de blocs, la taille des blocs par rapport à l’espacement moyen entre les échantillons et la recherche employée.Toutes les hypothèses utilisées pour la modélisation d’unités d’exploitation minière sélective.Toutes les hypothèses à propos des corrélations entre les variables.Description de la façon dont l’interprétation géologique a été utilisée pour contrôler l’estimation des ressources.Discussion du fondement du recours ou non à l’écrêtage ou à une teneur de coupure.Le processus de validation, le processus de vérification utilisé, la comparaison des données modélisées aux données de forage, et l’utilisation des données de rapprochement, le cas échéant.Des composites de 1,0 m ont été générés pour les domaines de pegmatite et de 0,5 m pour les zones enrichies en césium. Des teneurs de 0,0005 % Li, 0,25 ppm Ta et 0,05 ppm Cs ont été assignées aux intervalles non échantillonnés. L’écrêtage a été effectué sur les composites. L’écrêtage varie selon le domaine lithologique, basé sur une analyse statistique. À CV5, pour le domaine riche en spodumène au sein de la pegmatite principale, aucun écrêtage n’a été jugé nécessaire pour le Li2O mais les valeurs en Ta2O5 ont été écrêtées à 3 000 ppm et les valeurs en Cs2O ont été écrêtées à 3,5 %. Pour le domaine riche en feldspath au sein de la pegmatite principale à CV5, des teneurs de coupure supérieures de 3,5 % Li2O et de 1 500 ppm Ta2O5 ont été appliquées, mais aucune teneur de coupure supérieure n’a été appliquée pour le Cs2O. Pour les dykes parallèles, un écrêtage à 5 % Li2O, 1 200 ppm Ta2O5 et 3,5 % Cs2O a été appliqué.Pour CV5 et CV13, une analyse variographique a été effectuée en utilisant Leapfrog Edge et Supervisor. À CV5, pour le Li2O, un modèle variographique bien structuré a été obtenu pour le domaine riche en spodumène de la pegmatite principale à CV5. Dans la pegmatite principale à CV5, les deux domaines (riche en spodumène et riche en feldspath) ainsi que la veine CV_160 ont été estimés par krigeage ordinaire (KO) en utilisant Leapfrog Edge. Pour le Ta2O5, un modèle variographique bien structuré a été obtenu pour le domaine riche en spodumène, le domaine riche en feldspath au sein de la pegmatite principale à CV5 et la veine CV_160. Par conséquent, le Ta2O5 a été estimé par krigeage ordinaire (KO). Les autres dykes de pegmatite à CV5 (8) n’ont pas livré de variogrammes bien structurés ni pour le Li2O ni pour le Ta2O5 et ont donc été estimés en utilisant l’inverse de la distance au carré (ID2), également dans Leapfrog Edge.À CV5, trois (3) ellipsoïdes de recherche orientés ont été utilisés pour sélectionner les données et interpoler les teneurs en Li2O et Ta2O5 lors de passes successivement moins restrictives. Les dimensions et l’anisotropie des ellipsoïdes étaient basées sur la variographie, l’espacement entre les sondages et la géométrie des pegmatites. Pour le Li2O, les dimensions des ellipsoïdes étaient de 100 m x 45 m x 30 m, 200 m x 90 m x 60 m, et 300 m x 135 m x 90 m (domaines riche en spodumène et riche en feldspath), et de 107,5 m x 55 m x 22,5 m, 215 m x 110 m x 45 m, et 322,5 m x 165 m x 67,5 m (CV5_110, 120, 130, 140, 150, 160, 170, 180 et 190). Pour le Ta2O5, les dimensions des ellipsoïdes étaient de 115 m x 35 m x 22,5 m, 230 m x 70 m x 45 m, et 402,5 m x 122,5 m x 79 m (domaines riche en spodumène et riche en feldspath et CV_160), et de 95 m x 50 m x 22,5 m, 190 m x 100 m x 45 m, et 285 m x 150 m x 67,5 m (CV5_110, 120, 130, 140, 150, 170, 180 et 190). À CV5, pour la première et la deuxième passes, un minimum de cinq (5) et un maximum de quinze (15) composites avec un minimum de deux (2) sondages étaient nécessaires pour procéder à l’interpolation. Pour la troisième passe, un minimum de trois (3) et un maximum de quinze (15) composites, sans minimum par sondage, ont été utilisés. Des ellipsoïdes de recherche d’orientations variables (anisotropie dynamique) ont été utilisés pour l’interpolation dans les huit (8) dykes adjacents au corps de pegmatite principal (CV5_110, 120, 130, 140, 160, 170, 180 et 190). L’anisotropie spatiale des dykes est respectée durant l’estimation en utilisant l’outil Variable Orientation dans Leapfrog Edge. L’ellipsoïde de recherche suit l’orientation du plan de référence central de chaque dyke.Pour les zones à CV13, aucun écrêtage n’a été jugé nécessaire pour le Li2O et le Cs2O mais les valeurs en Ta2O5 ont été écrêtées à 3 000 ppm dans les zones Vega et CV13_100, et à 1 200 ppm dans tous les autres domaines.À CV13, l’analyse variographique n’a pas livré de variogrammes bien structurés. À CV13, le Li2O, le Ta2O5 et le Cs2O ont été estimés en utilisant l’inverse de la distance au carré (ID2) dans Leapfrog Edge.À CV13, les vingt-trois (23) différents domaines de pegmatite ont été séparés en 3 groupes de même orientation. Les zones Vega et Rigel ont été estimées en fonction des mêmes critères employés pour les domaines au sein desquels elles se retrouvent. Trois (3) ellipsoïdes de recherche ayant des orientations différentes pour chaque groupe de domaines ont été utilisés pour sélectionner les données et interpoler les teneurs en Li2O, Ta2O5 et Cs2O respectivement, lors de passes successivement moins restrictives. Les dimensions et l’anisotropie des ellipsoïdes étaient basées sur la variographie, l’espacement entre les sondages et la géométrie des pegmatites. Pour le Li2O et le Cs2O, les ellipsoïdes pour le groupe CV13_100 étaient de 80 m x 45 m x 10 m, 160 m x 90 m x 20 m, et 320 m x 180 m x 40 m; pour le groupe CV13_101, les ellipsoïdes étaient de 60 m x 50 m x 20 m, 120 m x 100 m x 40 m, et 240 m x 200 m x 80 m; et pour le groupe CV13_090, les ellipsoïdes étaient de 60 m x 35 m x 10 m, 120 m x 70 m x 20 m, et 240 m x 140 m x 40 m. Pour le Ta2O5, les ellipsoïdes pour le groupe CV13_100 étaient de 55 m x 35 m x 10 m, 110 m x 70 m x 20 m, et 220 m x 140 m x 40 m; pour le groupe CV13_101, les ellipsoïdes étaient de 35 m x 30 m x 20 m, 70 m x 60 m x 40 m, et 140 m x 120 m x 80 m; et pour le groupe CV13_090, les ellipsoïdes étaient de 50 m x 60 m x 10 m, 100 m x 120 m x 20 m, et 200 m x 240 m x 40 m. Pour les première et deuxième passes d’interpolation, un minimum de trois (3) et un maximum de huit (8) composites avec un minimum de deux (2) sondages étaient nécessaires pour procéder à l’interpolation. Pour la troisième passe, un minimum de deux (2) et un maximum de huit (8) composites, sans minimum par sondage, ont été utilisés. Des ellipsoïdes de recherche d’orientations variables (anisotropie dynamique) ont été utilisés pour l’interpolation des dykes. L’anisotropie spatiale des dykes est respectée durant l’estimation en utilisant l’outil Variable Orientation dans Leapfrog Edge. L’ellipsoïde de recherche suit l’orientation du plan de référence central de chaque dyke. Des cellules mères de 10 m × 5 m × 5 m, subdivisées quatre (4) fois dans chaque direction (pour des sous-cellules minimums de 2,5 m dans l’axe des x, 1,25 m dans l’axe des y, et 1,25 m dans l’axe des z), ont été utilisées. La création de sous-blocs est déclenchée par le modèle géologique. Les teneurs en Li2O, Ta2O5 et Cs2O sont estimées dans les cellules mères et automatiquement assignées aux sous-blocs.Les modèles de blocs (CV5 et CV13) ont subi une rotation autour de l’axe Z (340° dans Leapfrog).Des limites fermes entre tous les domaines de pegmatite ont été utilisées pour toutes les estimations de Li2O, Ta2O5 et Cs2O.Une validation du modèle de blocs a été effectuée à l’aide de diagrammes statistiques (swath plots), des teneurs estimées en fonction des plus proches voisins, de comparaisons des moyennes globales, et par une inspection visuelle en 3D et sur des vues en plan et en sections transversales.
Taux d’humiditéSi les tonnages sont estimés à sec ou avec un taux d’humidité naturelle, et la méthode de détermination du taux d’humidité.Les tonnages sont présentés à sec.
Paramètres de coupureLe fondement des teneurs de coupure adoptées ou des paramètres de qualité appliqués.La teneur de coupure adoptée pour les ressources à ciel ouvert est de 0,40 % Li2O et a été déterminée en fonction des coûts d’exploitation estimés, principalement à l’aide de prix de référence et d’une étude d’optimisation interne, pour l’exploitation minière (5,47 $/t extraite pour les ressources exploitables, les stériles ou le mort-terrain), le traitement du minerai (14,91 $/t traitée), la gestion des résidus miniers (3,45 $/t traitée), les frais G&A (18,88 $/t traitée), et les frais de transport du concentré (226,74 $/t du site minier jusqu’à Bécancour (Québec)). La récupération à l’usinage est basée sur un traitement par séparation en milieu dense (SMD) uniquement avec une récupération globale d’environ 70 % basée sur la formule de récupération à l’usinage suivante :
Récupération (%) = 75 % × (1-e^(-1,995(teneur d’alimentation en % Li2O)) pour produire un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O. Un prix moyen à long terme de 1 500 $ US pour le concentré de spodumène CS6,0 a été supposé, avec un taux de change USD/CAD de 0,70. Une redevance de 2 % a été appliquée.La teneur de coupure souterraine adoptée à CV5 est de 0,60 % Li2O et a été déterminée en utilisant les mêmes paramètres que pour les ressources à ciel ouvert, en ajoutant un coût d’extraction minière souterraine estimé à 68,66 $/t considérant une méthode d’abattage transversale par longs trous.La teneur de coupure souterraine adoptée à CV13 est de 0,70 % Li2O et a été déterminée en utilisant les mêmes paramètres que pour les ressources à ciel ouvert, en ajoutant un coût d’extraction minière souterraine estimé à 100 $/t considérant une méthode d’extraction minière qui sera appropriée pour les lentilles faiblement inclinées.Les ressources minérales des zones de césium Rigel et Vega sont encaissées au sein de la forme conceptuelle d’exploitation minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13, sans égard à la teneur de coupure en lithium. Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega en se basant sur des scénarios analogues de traitement minéral et sur une analyse minéralogique indiquant que la pollucite serait le principal minéral porteur de Cs présent.
Facteurs ou hypothèses miniersHypothèses formulées à l’égard des possibles méthodes d’extraction minière, des dimensions minimales d’exploitation minière et de la dilution interne (ou, le cas échéant, externe). Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus visant à déterminer les perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les méthodes d’extraction minière potentielles, mais les hypothèses formulées à l’égard des méthodes et des paramètres d’extraction minière lors de l’estimation de ressources minérales ne sont pas toujours rigoureuses. Lorsque c’est le cas, cela doit être signalé en incluant une explication du fondement des hypothèses minières formulées.Une méthode d’exploitation minière dans une fosse à ciel ouvert est présumée, avec des angles de pente variant de 45° à 53° selon les secteurs, avec gradins simples et doubles.Aucun facteur de dilution ou de récupération minière n’a été pris en compte.La méthode d’exploitation minière souterraine considérée à CV5 est la méthode par longs trous. Les dimensions des chantiers pris en compte ont une hauteur verticale de 30 m, une largeur de 15 m et une épaisseur minimale de 3 m.La méthode d’exploitation pour CV13 n’a pas été déterminée mais le coût d’extraction minière utilisé est plus élevé compte tenu de la faible inclinaison des lentilles à CV13. Les dimensions des chantiers pris en compte sont horizontales et ont une longueur de 15 m, une largeur de 7,5 m et une hauteur minimale de 3 m.Les ressources minérales sont présentées sous forme de tonnes et de teneurs en place.
Facteurs ou hypothèses métallurgiquesLe fondement des hypothèses ou des prédictions concernant le caractère métallurgique favorable ou non. Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus de détermination des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les méthodes métallurgiques potentielles, mais les hypothèses formulées à l’égard des procédés et des paramètres de traitement métallurgiques lors de l’estimation de ressources minérales ne sont pas toujours rigoureuses. Lorsque c’est le cas, cela doit être signalé en incluant une explication du fondement des hypothèses métallurgiques formulées.Les hypothèses de traitement sont basées sur des essais SSL et de séparation magnétique, qui ont produit des concentrés de spodumène à 6+ % Li2O avec une récupération de >70 % à partir d’échantillons de carottes de forage provenant des deux pegmatites CV5 et CV13, et indiquent que la SMD serait une approche de traitement primaire viable pour CV5 et pour CV13. Ceci est étayé par plusieurs essais ultérieurs de SMD sur des carottes de forage provenant de CV5, qui ont livré des concentrés de spodumène à plus de 5,5 % Li2O avec des récupérations systématiquement supérieures à 75 %.Pour les formes minières conceptuelles appliquées aux ressources minérales, en se basant sur une courbe des teneurs versus la récupération établie à partir des essais réalisés jusqu’à maintenant, une récupération moyenne d’environ 70 % pour produire un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O a été employée.Les hypothèses métallurgiques portant sur la récupération du césium dans les zones de césium Rigel et Vega sont étayées par les données provenant d’opérations commerciales historiques et actuelles d’autres pegmatites riches en césium sous forme de pollucite ailleurs dans le monde. Les schémas de traitement de ces opérations sont considérés comme des analogues raisonnables d’un schéma de traitement minéral qui serait applicable à Rigel et Vega. Ces méthodes comprennent une étape de concassage suivie d’une étape de tri de minerai aux rayons X afin de récupérer la pollucite, et la fraction des rejets est par la suite traitée par une combinaison de séparation en milieu dense (« SMD »), flottation, circuits magnétique et gravitaire afin de récupérer davantage de pollucite ainsi que le spodumène (lithium) et la tantalite (tantale).
Facteurs ou hypothèses environnementauxHypothèses formulées à propos des possibles options d’élimination des résidus miniers et des stériles. Il est toujours nécessaire, dans le cadre du processus de détermination des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme, de considérer les impacts environnementaux potentiels d’un projet d’exploitation minière et de traitement. Bien qu’à ce stade, la détermination des impacts environnementaux potentiels, particulièrement dans le cas d’un projet en terrain peu connu, ne soit pas toujours très avancée, le statut précoce de la considération de ces impacts environnementaux potentiels doit être signalé. Lorsque ces aspects n’ont pas été considérés, cela doit être signalé en incluant une explication des hypothèses environnementales formulées.La pegmatite CV5 du projet est à un stade d’évaluation avancé. La pegmatite CV13, qui inclut les zones Rigel et Vega, est à un stade d’évaluation précoce. Des installations conventionnelles de gestion des résidus miniers et aucun obstacle environnemental majeur ont été présumés. Une évaluation environnementale est en cours pour la ressource à CV5, laquelle est une composante de l’ERM consolidée pour le projet. Un avis de projet a été soumis aux autorités règlementaires provinciales et des directives d’évaluation environnementale ont été reçues. Une description de projet a été soumise aux autorités fédérales et les lignes directrices individualisées relatives à l’étude d’impact ont été reçues.
Densité apparenteSi elle est présumée ou déterminée. Si elle est présumée, le fondement des hypothèses. Si elle est déterminée, la méthode utilisée, soit humide ou à sec, la fréquence des mesures, la nature, la taille et la représentativité des échantillons.La densité apparente du matériel en vrac doit avoir été mesurée par des méthodes qui tiennent compte adéquatement des vides (cavités, porosité, etc.), du taux d’humidité et des différences entre les différentes unités rocheuses et zones d’altération au sein du gîte.Discuter des hypothèses relatives aux estimations de la densité apparente utilisées dans le processus d’évaluation des différents matériaux.La densité de la pegmatite a été estimée à l’aide d’une fonction de régression linéaire établie à partir de mesures de terrain de la DR (1 échantillon à chaque ~4,5 m) et la teneur en Li2O. La fonction de régression (DR = 0,067 4 x Li2O (%) + 0,81 x B2O3 (%) + 2,6202) a été utilisée pour tous les blocs de pegmatite. Une valeur de DR fixe a été assignée aux blocs non pegmatitiques en se basant sur la valeur médiane des mesures de terrain (CV5 : diabase = 2,89, amphibolites = 2,99, roches métasédimentaires = 2,75, roches ultramafiques = 2,94, mort-terrain = 2,00; et CV13 : amphibolites = 3,01, roches métasédimentaires = 2,82, roches ultramafiques = 3,02, mort-terrain = 2,00).
ClassificationLe fondement de la classification des ressources minérales en différentes catégories de confiance.Si tous les facteurs pertinents ont été pris en compte de manière appropriée (c’est-à-dire la confiance relative envers les estimations de tonnage/teneur, la fiabilité des données utilisées, la confiance envers la continuité de la géologie et des valeurs en métaux, la qualité, la quantité et la répartition des données).Si le résultat reflète de manière appropriée l’avis de la personne compétente à l’égard du gîte.La classification des ressources dans l’ERM consolidée, incluant celles des zones de césium Rigel et Vega, respecte les lignes directrices du JORC 2012. Toutes les ressources minérales citées présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. Toutes les ressources minérales présentées ont été circonscrites au moyen de formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert ou souterraine afin de démontrer qu’elles présentent des perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme (« PRERT »). Les blocs ont été classés dans la catégorie indiquée là où : 1) la continuité géologique était démontrée et l’épaisseur minimale était de 2 m, 2) l’espacement entre les sondages était de 70 m ou moins, les blocs étaient estimés à l’aide d’au moins 2 sondages, et les paramètres minimums des critères d’estimation étaient respectés, et 3) les teneurs montraient une continuité au seuil de coupure sélectionné. Les blocs ont été classés dans la catégorie présumée lorsque l’espacement entre les sondages était entre 70 m et 140 m et que les paramètres minimums des critères d’estimation étaient respectés. La continuité géologique et une épaisseur minimale de 2 m étaient aussi obligatoires. Aucun bloc n’a été classé dans la catégorie mesurée. Les dykes de pegmatite ou les extensions où le niveau d’information ou le degré de confiance était plus faible n’ont également pas été classés.Des formes de classification ont été créées autour des blocs contigus selon les critères cités en tenant compte de la méthode d’extraction minière sélectionnée.La classification de l’ERM est appropriée et reflète l’avis de la personne compétente (Todd McCracken).
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen de l’estimation des ressources minérales.L’ERM a été révisée à l’interne par BBA Inc. dans le cadre de son processus d’examen interne régulier. Il n’y a pas eu d’audit externe de l’ERM consolidée; toutefois, le modèle de blocs de l’ERM pour la composante CV5 a été révisé par GSM dans le cadre de ses processus internes de faisabilité.
Discussion de l’exactitude relative/degré de confianceS’il y a lieu, une déclaration sur l’exactitude relative et le degré de confiance dans l’estimation des ressources minérales à l’aide d’une approche ou d’une procédure jugée appropriée par la personne compétente. Par exemple, l’application de procédures statistiques ou géostatistiques pour quantifier l’exactitude relative des ressources à l’intérieur des limites de confiance indiquées ou, si une telle approche n’est pas jugée appropriée, une discussion qualitative des facteurs qui pourraient avoir une incidence sur l’exactitude relative et le degré de confiance dans l’estimation.La déclaration doit préciser si elle a trait aux estimations globales ou locales et, si locales, indiquer les tonnages pertinents, qui devraient être pertinents pour l’évaluation technique et économique. La documentation doit inclure les hypothèses formulées et les procédures utilisées.Ces déclarations de l’exactitude relative et du degré de confiance dans l’estimation doivent être comparées aux données de production, le cas échéant.La personne compétente est d’avis que l’ERM consolidée (pegmatites CV5 et CV13, ainsi que les zones de césium Rigel et Vega) considère de manière appropriée les facteurs modificateurs et a été estimée selon les meilleures pratiques de l’industrie.L’exactitude de l’ERM est déterminée, entre autres choses, par le degré de confiance géologique incluant la compréhension de la géologie, la géométrie du gîte et l’espacement entre les sondages.Comme toujours, toute variation des hypothèses concernant les prix des substances et les taux de change aura un impact sur la taille optimale des formes conceptuelles d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines.Toute variation de la règlementation environnementale ou juridique actuelle pourrait affecter les paramètres opérationnels (coûts, mesures d’atténuation).L’ERM consolidée est circonscrite à l’aide de formes d’exploitation minière à ciel ouvert et souterraines afin de satisfaire au critère de perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme. L’ERM des zones de césium Rigel et Vega, qui font partie de l’ERM consolidée, est circonscrite à l’aide de formes d’exploitation minière à ciel ouvert et d’une contrainte basée sur la teneur en césium reflétant la minéralogie, afin de satisfaire au critère de perspectives raisonnables d’extraction rentable à terme.

Section 4 – Estimation et présentation des réserves de minerai

CritèreExplication du Code du JORCCommentaires
Estimation de ressources minérales utilisée pour la conversion en réserves de mineraiDescription de l’estimation des ressources minérales utilisée comme fondement pour la conversion en réserves de minerai. Indication claire précisant si les ressources minérales sont présentées en surplus ou en incluant les réserves de minerai.L’estimation des ressources minérales utilisée comme fondement pour la conversion en réserves de minerai est décrite à la section 3 du tableau 1 du JORC. Les ressources minérales indiquées pour le projet Shaakichiuwaanaan, incluant les pegmatites CV5 et CV15, sont estimées à 108,0 Mt à des teneurs moyennes de 1,40 % Li2O, 0,11 % Cs2O, 166 ppm Ta2O5 et 66 ppm Ga. La date d’effet de l’estimation des ressources minérales est le 20 juin 2025. Les réserves minérales probables pour le projet Shaakichiuwaanaan, qui n’incluent que la pegmatite CV5, sont estimées à 84,3 Mt à une teneur moyenne de 1,26 % Li2O.

L’estimation des réserves minérales a été préparée par G Services Miniers Inc. (« GSM ») et a une date d’effet au 11 septembre 2025. Les ressources minérales incluent les réserves minérales.
Visites du siteCommenter toute visite du site effectuée par la personne compétente et les résultats de ces visites.Si aucune visite du site n’a été effectuée, indiquer pourquoi c’est le cas.La PC aux fins de l’estimation des ressources minérales (Todd McCracken, P.Geo) a visité le site du projet en avril 2023 et en juin 2024. La PC aux fins de l’estimation des réserves minérales (Carl Michaud, P.Eng.) a visité le site du projet en juin 2025.
Statut de l’étudeLe type et le niveau de l’étude entreprise afin de permettre la conversion des ressources minérales en réserves de minerai.Le Code exige qu’au minimum, une étude de niveau préfaisabilité ait été entreprise pour convertir des ressources minérales en réserves de minerai. Ces études auront été effectuées et auront permis d’établir un plan minier qui est techniquement réalisable et économiquement viable, et que les facteurs modificateurs significatifs ont été pris en compte.Le projet de lithium Shaakichiuwaanaan est au niveau de l’étude de faisabilité. L’étude incorpore les facteurs modificateurs requis et démontre que le projet est techniquement réalisable et économiquement viable.La composante minière de l’étude a évalué deux approches minières optimales, soit l’exploitation souterraine et l’exploitation à ciel ouvert.Les deux approches minières sont considérées techniquement faisables et économiquement viables en vertu des hypothèses appliquées dans le cadre de l’étude.
Paramètres de coupureLes fondements des teneurs de coupure ou des paramètres de qualité appliqués.Teneur de coupure à ciel ouvert
Les réserves minérales à ciel ouvert ont été estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,40 % Li2O. Le matériel en marge de la fosse qui présente des teneurs supérieures à 0,37 % Li2O est aussi inclus dans l’estimation.
Les paramètres économiques suivants ont été utilisés pour établir la teneur de coupure à ciel ouvert de l’estimation :

Teneur de coupure souterraine
Les réserves minérales pour abattage souterrain sont estimées en utilisant une teneur de coupure de 0,70 %. Les tonnages de développement souterrain dont les teneurs sont supérieures à 0,37 % Li2O sont aussi inclus dans l’estimation.
Les paramètres économiques suivants ont été utilisés pour établir la teneur de coupure souterraine de l’estimation :
Hypothèses ou facteurs miniersLa méthode et les hypothèses utilisées tel qu’indiqué dans l’étude de préfaisabilité ou de faisabilité pour convertir les ressources minérales en réserves de minerai (c.-à-d., soit par l’application de facteurs appropriés établis par optimisation, ou par conception préliminaire ou détaillée).Le choix, la nature et la pertinence des méthodes d’exploitation minière sélectionnées et des autres paramètres miniers, incluant des enjeux de conception associés comme la prédécouverture, l’accès, etc.Les hypothèses retenues à l’égard des paramètres géotechniques (p. ex., les pentes dans la fosse, les dimensions des chantiers, etc.), le contrôle des teneurs et le forage de préproduction.Les principales hypothèses retenues, et le modèle de ressources minérales utilisé pour l’optimisation de la fosse et des chantiers (le cas échéant).Les facteurs de dilution minière utilisés.Les facteurs de récupération minière utilisés.Toute largeur d’exploitation minimale utilisée.La façon dont les ressources minérales présumées sont utilisées dans les études minières et la sensibilité du résultat face à leur inclusion.Les infrastructures requises en fonction des méthodes d’exploitation minière sélectionnées.Deux méthodes d’exploitation minière ont été sélectionnées pour le projet : fosse à ciel ouvert conventionnelle pour le minerai près de la surface (de la surface à l’ÉL.400 m jusqu’au dernier gradin à l’ÉL.185 m) et exploitation souterraine pour le minerai plus profond et les zones situées sous le lac 001 (ÉL. 287 m à ÉL. -69 m)

Fosse à ciel ouvert
Les recommandations pour la configuration des pentes sont présentées dans le tableau ci-dessous. Le profil des pentes dans la fosse est basé sur les recommandations d’Alius Mine Consulting :
L’optimisation de la fosse à ciel ouvert a été effectuée à l’aide du logiciel WhittleTM de GEOVIA afin de déterminer la forme optimale de la fosse sur le plan économique pour guider le processus de conception de la fosse.Le facteur de dilution minière moyen est de 2,0 %.Une récupération minière générale de 97 % a été appliquée au tonnage de minerai dilué afin d’estimer les réserves récupérables.Les largeurs d’exploitation minière reflètent le recours à des pelles hydrauliques électriques de jusqu’à 15 m3 et des camions de halage de 140 t.Seules les ressources minérales indiquées ont été prises en compte dans les réserves minérales pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan. Toutes les ressources minérales présumées contenues au sein de la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et une teneur de 0 % Li2O leur a été assignée. Aucune ressource minérale mesurée n’a été estimée sur le projet. Exploitation souterraine La méthode d’exploitation souterraine sélectionnée est l’abattage en chambre ouverte par long trou (long‐hole open stoping ou LHOS), en ayant recours à des configurations d’abattage transverse, longitudinal ou ascendant. La séquence d’abattage sera ascendante à partir d’un sous-cavage initial. En général, les chantiers seront forés à partir d’un accès supérieur et déblayés en utilisant un accès inférieur. Pour les chantiers situés au sein des piliers, l’accès supérieur devra être redéveloppé dans le remblai afin de restaurer l’accès pour le forage. Des plans et des calendriers de développement et d’abattage détaillés ont été préparés pour la totalité de l’estimation des réserves minérales.L’accès à la mine souterraine Shaakichiuwaanaan se fera via une seule rampe, avec un portail situé au nord de la fosse à ciel ouvert, près de l’empilement de minerai brut. Les recommandations pour la configuration des chantiers souterrains sont présentées ci-dessous. Les dimensions des chantiers et la dilution découlant de surplus de coupe (Equivalent Linear Overbreak Slough ou ELOS) sont basés sur les recommandations d’Alius Mine Consulting :
1,0 – 2,0 (minerai présumé) Une première passe à l’aide du logiciel d’optimisation des chantiers de Deswik (Deswik Stope Optimizer ou DSO) a été effectuée pour identifier les zones d’extraction potentiellement rentables en utilisant divers paramètres d’optimisation des chantiers et des hypothèses de dilution ELOS pour le toit et le plancher. Les formes des chantiers résultants ont été examinées et les secteurs non rentables ont été exclus. Les formes des chantiers jugés comme ayant des perspectives raisonnables d’extraction rentable ont ensuite été ajustées pour tenir compte de facteurs de dilution par remblai externe et de récupération minière. Les données résultantes ont été compilées pour établir l’estimation des réserves minérales.Un facteur de récupération minière de 90 % a été appliqué à tous les chantiers. Aucune dilution et un facteur de récupération minière de 100 % ont été appliqués au minerai de développement.Seules les ressources minérales indiquées ont été prises en compte dans les réserves minérales pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan. Toutes les ressources minérales présumées contenues au sein de la conception minière ont été traitées comme des roches stériles et une teneur de 0 % Li2O leur a été assignée. Aucune ressource minérale mesurée n’a été estimée sur le projet. Infrastructures requises Les installations et infrastructures requises qui suivent ont été planifiées dans le cadre du projet :Principale route d’accès au site. Fosse à ciel ouvert. Mine souterraine et portail. Infrastructures de surface pour la mine souterraine comme la ventilation et le chauffage de la mine, et les monteries souterraines jusqu’à la surface. Aire de chargement/déchargement de la mine. Usine de traitement (concasseurs et cribles, silos de minerai concassé, concentrateurs par SMD, aires de chargement des concentrés et des résidus miniers). Usine de remblai en pâte. Garage d’entretien des véhicules. Bureaux administratifs, vestiaires, entrepôts, laboratoire et bâtiments auxiliaires pour le concentrateur et la mine. Installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers, incluant leurs systèmes associés de bassins et de fossés servant à la gestion des eaux. Aires d’entreposage du mort-terrain avec leurs systèmes associés de bassins et de fossés. Points de prélèvement d’eau douce/brute dans les lacs et usine de traitement des eaux. Sous-station électrique et lignes électriques aériennes. Routes et plateformes sur le site avec leurs systèmes associés de fossés, de ponceaux et de ponts pour le drainage. Site de l’usine de concassage d’agrégat. Bâtiments abritant l’usine d’émulsion et le dépôt de stockage d’explosifs. Aire de chargement/déchargement. Plateforme de stockage de carburant et postes de ravitaillement. Empilement de minerai brut (ROM). Digues de rétention et canal de dérivation des eaux du lac 001. Camp de travailleurs permanent aux fins de la construction et de l’exploitation. Centre culturel des Premières Nations. Installations de construction temporaires.
Hypothèses ou facteurs métallurgiquesLe procédé métallurgique proposé et la pertinence de ce procédé par rapport au style de minéralisation.Que le procédé métallurgique est une technologie éprouvée ou est de nature innovante.La nature, la quantité et la représentativité des essais métallurgiques entrepris, la façon dont les domaines métallurgiques ont été établis et les facteurs de récupération métallurgiques correspondants qui ont été appliqués.Toute hypothèse ou provision faite pour tenir compte des éléments délétères.L’existence de travaux d’échantillonnage en vrac ou d’essais à l’échelle de l’usine pilote et dans quelle mesure ces échantillons sont considérés comme étant représentatifs du gisement dans son ensemble.Pour les minéraux qui sont définis par une spécification, l’estimation des réserves de minerai a-t-elle été basée sur une minéralogie appropriée pour répondre aux spécifications?Le projet de lithium Shaakichiuwaanaan disposera d’un circuit de concassage et d’une usine de séparation en milieu dense. Chaque chaîne de traitement comportera trois (3) principaux bâtiments : le bâtiment de concassage primaire, le bâtiment de concassage secondaire et tertiaire, et l’usine de traitement principale.  Le procédé métallurgique est bien compris et éprouvé dans l’industrie.Les procédés métallurgiques sont opérationnels jusqu’à une capacité nominale de 5,1 Mtpa.La récupération moyenne à l’usinage est de 68,9 %.La qualité ciblée est la génération d’un concentré avec des teneurs de 5,5 % Li2O et <2,0 % Fe2O3 tout en maximisant la récupération du lithium.Les essais ont été effectués par SGS Canada dans ses installations d’essais métallurgiques de Lakefield (Ontario).Environ 880 kg de quarts de carottes de calibre NQ et 1 826 kg de demi-carottes de calibre NQ d’échantillons de pegmatite lithinifère provenant de CV5 ont été utilisés dans le cadre du programme d’essais métallurgiques. De plus, 389 kg d’échantillons de demi-carottes de calibre NQ représentant les roches encaissantes de la pegmatite CV5 ont aussi fait l’objet d’essais métallurgiques. La longueur de carottage testé provenant de CV5 totalise environ 1 136 m, ce qui est considéré comme étant représentatif du gisement dans son ensemble, compte tenu de la quantité de matériel échantillonné et de sa répartition spatiale.
EnvironnementLe statut des études sur les impacts environnementaux potentiels des opérations minières et de traitement.Les détails de la caractérisation des roches stériles et de l’évaluation de sites potentiels, le statut des options de conception envisagées et, lorsqu’applicable, le statut des approbations pour les aires d’entreposage des résidus de traitement et des empilements de roches stériles devrait être indiqué.Études des impacts environnementaux potentiels des opérations dans leur ensemble : Un plan de fermeture est en voie de préparation par GCM Consulting conformément au Guide de préparation du plan de réaménagement et de restauration des sites miniers au Québec (MRNF, 2024) et inclura un calendrier détaillé des travaux de fermeture. Le plan de fermeture de la mine décrit les étapes qui seront entreprises en vue du démantèlement sécuritaire de la mine lorsque toutes les opérations auront cessé, en veillant à ce que tous les impacts environnementaux soient atténués et que le site soit remis dans un état sécuritaire et stable.Un rapport d’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (« EIEMS ») est en voie de préparation.Le processus fédéral d’évaluation d’impact est en cours, et les Lignes directrices individualisées relatives à l’étude d’impact ont été émises en août 2025. Des études hydrologiques complètes et un bilan hydrique à l’échelle du site ont été réalisés afin d’établir la capacité de traitement requise.Des études du bruit ambiant ont été effectuées par WSP en novembre 2024 à trois (3) emplacements récepteurs sensibles (sites de campement) identifiés par les utilisateurs locaux du territoire le long de la route Transtaïga, ainsi qu’à quatre (4) autres sites de mesure autour du site du projet. Les mesures de bruit ont été entreprises afin de décrire le bruit ambiant avant les activités minières envisagées, et pour déterminer le critère de bruit pour chaque emplacement récepteur sensible en respect des utilisations du territoire et de la règlementation applicable (WSP, 2025).Des inventaires et des études hydrologiques sur le projet ont été entrepris en 2022 et se sont poursuivis durant la saison de terrain 2025 afin d’arriver au niveau d’information requis pour l’EIEMS (WSP, 2025).Des campagnes d’échantillonnage visant à déterminer la qualité des eaux de surface et la qualité des sédiments ont été effectuées en 2022, 2023, 2024 et 2025, dans le but de caractériser la qualité des plans d’eau et des cours d’eau dans le secteur à l’étude. Au cours du programme de terrain, 27 plans d’eau et deux (2) cours d’eau ont été échantillonnés pour l’eau de surface, et 13 plans d’eau et deux (2) cours d’eau ont été échantillonnés pour des sédiments (Niigaan, 2025).Une étude du bruit ambiant et des vibrations a été réalisée en 2025 (WSP, 2025).Une étude pour caractériser l’hydrologie du site a été effectuée par WSP en 2025 (WSP, 2025). Une étude des conditions de référence de l’environnement aquatique (spécifiquement sur la qualité des eaux de surface et des sédiments) a été effectuée par Niigaan en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence hydrogéologique a été réalisée par BBA en 2024 (BBA, 2024).Une étude de la végétation et des milieux humides a été réalisée par WSP en 2025 (WSP, 2025).Une étude de référence du milieu aquatique (caractérisation aquatique) a été effectuée par Niigaan en 2022-2024 et publiée en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence sur la faune aviaire et l’herpétofaune a été effectuée par Niigaan en 2022-2024 et publiée en 2025 (Niigaan, 2025). Une étude de référence sur les chauves-souris a été menée par WSP en 2025 (WSP, 2025). Caractérisation et installations de gestion des roches stériles et des résidus miniers : Le projet rejettera quatre (4) types de produits rocheux stériles : des résidus miniers, des roches stériles potentiellement acidogènes (PAG), des roches stériles non potentiellement acidogènes (NPAG) et du mort-terrain. Les résidus miniers seront soit entreposés en surface ou utilisés comme remblai en pâte dans les chantiers souterrains. Les roches stériles NPAG seront utilisées pour la construction et seront entreposées en surface et dans la fosse.Les roches PAG seront entreposées en surface. Une étude géotechnique du site de l’empreinte de l’aire d’accumulation 002 a aussi été menée. Les références principales pour la conception des installations de gestion des résidus miniers sont : rapport factuel de BBA Engineering Ltd intitulé « Shaakichiuwaanaan Project, Technical Report, Geotechnical Campaign for Phase 2 (factual), Final » (avril 2025); rapport de Vision Geochemistry intitulé « Geochemical Characterization of Mine Waste Materials & Modelling of Waste Rock Stockpiles for the Shaakichiuwaanaan Project (CV5 Pegmatite): Feasibility Study Update ». Réf. 2405007-TR1 (2025); « Process Design Criteria », de Primero (2024); note technique d’AtkinsRéalis sur les essais en laboratoire sur les résidus miniers « Geotechnical Laboratory Analysis of Tailings », juin 2025; « Design Basis and Criteria – Waste and Water Management », AtkinsRéalis, août 2025.Caractérisation géochimique des résidus miniers et des roches stériles (Vision Geochemistry, 2025). « Geochemical Characterization of Mine Waste Materials & Modelling of Waste Rock Stockpiles for the Shaakichiuwaanaan Project (CV5 Pegmatite): Feasibility Study Update » (Réf. 2405007-TR1).
InfrastructuresL’existence d’infrastructures appropriées : la disponibilité de terrains pour l’aménagement d’une usine, l’énergie, l’eau, le transport (particulièrement pour les marchandises en vrac), la main-d’œuvre, l’hébergement, ou la facilité avec laquelle il est possible de fournir ou d’avoir accès aux infrastructures requises.Une route d’exploration existante procure un lien direct entre le site minier et la route Transtaïga. Cette route a une largeur moyenne de roulement d’environ 10 m, ce qui est généralement adéquat pour répondre aux besoins opérationnels initiaux et courants.L’usine de traitement et les infrastructures connexes seront alimentées via le système de transmission aérien à 315 kV d’Hydro-Québec à partir de la sous-station Tilly, située près du barrage LG-4 d’Hydro-Québec. Un point d’interconnexion à 315 kV a été établi pour desservir le site principal du projet en électricité.L’électricité au Québec est en majorité produite par une série de centrales hydroélectriques situées le long de ce corridor d’infrastructures orienté est-ouest. Par conséquent, les infrastructures sont bien entretenues, les ponts sont conçus pour accommoder une circulation à fort tonnage, et la route Transtaïga est accessible à longueur d’année. Ces infrastructures électriques permettent au Québec de bénéficier de coûts pour l’électricité qui sont 49 % inférieurs à la moyenne des pays du G7 (Investissement Québec, 2023).Un fournisseur régional de services de transport terrestre, Kepa Transport, offre des services hebdomadaires de transport terrestre direct de Val-d’Or au camp Mirage et vice-versa. Le camp Mirage est situé à environ 50 km à l’est-nord-est de la propriété et à 75 km à l’est-nord-est de la pegmatite CV5. La pourvoirie offre de l’hébergement, de la restauration, du carburant en vrac (essence, diésel, Jet A), une piste d’atterrissage locale et un accès à l’internet. La propriété est située sur des terres de catégorie III au sein du territoire cri d’Eeyou Istchee (Nation Crie de Chisasibi et Nation Crie de Mistissini), tel que défini dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois (« CBJNQ »). Le gouvernement régional d’Eeyou Istchee Baie-James est la municipalité désignée pour la région où se trouve la propriété. Le camp Shaakichiuwaanaan est situé au sein du bloc de claims le plus au nord de la propriété (KCG), du côté sud du km 270 le long de la route Transtaïga. Le camp a été construit par la Société pour soutenir les activités d’exploration et de développement qui se déroulent sur la propriété, et est entré en fonction en janvier 2024. Le camp a une capacité actuelle de 88 personnes et une expansion pour permettre d’accueillir jusqu’à 150 personnes est prévue.Radisson, avec une population de ~470 habitants, est la communauté la plus proche du camp Shaakichiuwaanaan accessible par la route et est située à environ 220 km à l’ouest de la propriété et à 245 km à l’ouest du camp Shaakichiuwaanaan. Radisson est desservie par des vols réguliers via l’aéroport LG-2 adjacent, qui est l’aéroport le plus proche de la propriété où des vols réguliers sont offerts. Les communautés cries de Wemindji et Chisasibi sont toutes deux situées à environ 325 km à l’ouest de la propriété. Wemindji et Chisasibi offrent une grande variété de fournisseurs de services à la région et sont desservies par des vols réguliers.Radisson, Wemindji et Chisasibi, ainsi que Mirage, sont tous accessibles par la route et reliés au réseau provincial principal. Par conséquent, toute fourniture qui n’est pas disponible à ces localités peut être obtenue par la route à partir de Val-d’Or. Val-d’Or, ainsi que l’ensemble de la région de l’Abitibi, possède un long et riche historique minier toujours actif et dispose d’un important bassin de main-d’œuvre expérimentée pour soutenir le projet. En plus de l’accès routier depuis les communautés voisines, il est possible d’utiliser des avions nolisés pour se rendre aux pistes d’atterrissage de La Grande-3 (km 100) et La Grande-4 (km 292) situées le long de la route Transtaïga. Bien que ces pistes aient été construites principalement pour desservir Hydro-Québec, elles font actuellement l’objet d’une transition afin de permettre une utilisation publique régulière. La Société s’attend à disposer d’un accès régulier à la piste d’atterrissage de La Grande-4 (« LG-4 ») pour des vols nolisés réguliers afin de soutenir ses activités d’exploration et de développement.
CoûtsLa façon ou les hypothèses utilisées pour établir les dépenses d’investissement projetées dans l’étude.La méthodologie utilisée pour estimer les coûts d’exploitation.Les provisions allouées pour le contenu en éléments délétères.La source des taux de change utilisés dans l’étude.La façon utilisée pour établir les frais de transport.Le fondement des prévisions ou la source des frais de traitement et d’affinage, des pénalités en cas de non-respect des spécifications, etc.Les provisions allouées pour les redevances à payer, tant gouvernementales que privées.Les hypothèses suivantes s’appliquent aux estimations des dépenses d’investissement et des coûts d’exploitation : Semaine de travail de sept (7) jours @ 12 heures par jour.Deux (2) quarts de travail par jour.Les taux horaires comprennent tous les frais, c.-à-d. les salaires, les avantages sociaux, les honoraires, les fonds et les primes.La participation de l’employeur aux différents régimes, ainsi que l’impôt sur le revenu, est basée sur le Code du travail en vigueur dans la province de Québec.Les taux horaires sont représentatifs des taux établis par l’Association de la construction du Québec (ACQ) pour des travaux effectués dans le domaine d’activité des industries lourdes dans des régions isolées ou avec des services d’hébergement et de restauration. Il est à noter que les 50 premières heures hebdomadaires sont payées au taux régulier, tandis que les 34 heures additionnelles sont payées au double du salaire de base.Une source d’agrégat suffisante pour les besoins de remblayage et pour le mélange de béton, en quantité suffisante, est située en affleurement autour de la fosse.Les roches stériles provenant de la fosse à ciel ouvert seront adéquates pour répondre aux besoins de remblayage pour la halde de minerai brut (ROM).Le transfert des résidus miniers vers le parc à résidus se fera au moyen de camions de halage de 100 t.L’aire d’accumulation 002 sera entièrement recouverte d’une membrane en raison du potentiel de lessivage de métaux (As) des résidus entreposés dans cette installation et de la nature potentiellement acidogène des roches stériles entreposées dans cette installation. La construction, l’exploitation et la fermeture de cette installation munie d’une membrane (incluant tout ce qui touche la gestion des eaux lors de la conception et de l’exploitation) sont entièrement prévues dans les coûts de l’étude de faisabilité.Aucune provision n’est allouée pour la réfection ou la réparation des équipements et des matériaux livrés sur le site.Aucun remaniement des matériaux et des équipements érigés et installés sur place.L’estimation suppose que les travaux de bétonnage ne nécessiteront aucun chauffage, c.-à-d. que les travaux de bétonnage auront lieu entre les mois de juin et d’octobre.L’estimation ne suppose aucune pénurie de travailleurs qualifiés tout au long de la phase de construction.Aucune provision allouée pour une augmentation potentielle des salaires nécessaire pour attirer des travailleurs qualifiés.Les installations des entrepreneurs en construction seront situées à un maximum de cinq (5) minutes de marche de tout lieu de travail pendant toute la durée de la mise en œuvre du projet.Le chantier de construction sera accessible 24 heures par jour, sept jours par semaine, avec une surveillance suffisante et adéquate en matière de sécurité.Aucune provision allouée pour les contrats de construction de type « temps et matériaux ».Des bureaux administratifs permanents seront mis à disposition dès les premières étapes de la phase de construction et utilisés pendant toute la durée des travaux de construction.L’estimation suppose que le transport sera assuré via des vols nolisés.La taxe de vente sur les produits et services, ainsi que la taxe de vente provinciale, sont exclues.Des provisions pour risques, incluant les coûts liés à des plans d’atténuation, sont exclues.Les arrêts de travail découlant de conflits de travail ou communautaires sont exclus.Les délais liés à des problèmes d’autorisation, au financement du projet, et les provisions pour l’impact négatif d’un écart par rapport au calendrier prévu sont exclus.Les coûts d’exploitation minière sont estimés en fonction de principes de base pour toutes les activités minières. Les heures d’équipement requises pour répondre aux besoins de la production du plan sur la DVM sont basées sur des simulations Deswik LHS sur la durée de vie de la mine.Les frais de transport du concentré de la mine jusqu’à Matagami par camion et de Matagami jusqu’à Grande-Anse par chemin de fer sont basés sur des devis obtenus de transporteurs routiers et ferroviaires. Les prévisions de revenus ont été établies en fonction d’une étude de marché réalisée par une société spécialisée. La marge pour éventualités correspond à 11 % des coûts directs et indirects du projet.Taux de change : 1,34 CAD/USD.Extraction minière : 50,33 CAD/t traitée ou 320,08 CAD/t (sèche) de concentré.Traitement : 14,33 CAD/t traitée ou 91,16 CAD/t (sèche) de concentré.Frais G&A : 15,83 CAD/t traitée ou 100,69 CAD/t (sèche) de concentré.Les coûts d’exploitation excluent les redevances.Une redevance de 2 % est applicable dans le modèle économique.Transport du concentré : 217,19 CAD/t (sèche) de concentré.
Facteurs de revenusLa façon ou les hypothèses utilisées pour établir les facteurs de revenus, incluant la teneur d’alimentation, les prix des métaux ou des matières premières, les taux de change, les frais de transport et de traitement, les pénalités, les revenus nets de fonderie, etc.La façon utilisée pour formuler les hypothèses sur les prix des métaux ou des matières premières, pour les principaux métaux, minéraux et coproduits.Les revenus du modèle économique sont estimés en fonction d’un prix à long terme de 1 221 USD/t Li2O pour un concentré de spodumène à 5,5 % Li2O (équivalent à 1 332 USD/t Li2O pour un concentré de spodumène à 6,0 % Li2O) et un taux de change de 1,34 CAD/USD. Le transport du concentré est de 217,19 CAD/t (sèche) de concentré. Aucuns frais de traitement ni pénalités ne sont appliqués.
Évaluation du marchéLa demande, l’offre et la situation d’inventaire pour la substance visée, les tendances de consommation et les facteurs susceptibles d’influencer l’offre et la demande à l’avenir.Une analyse des clients et des concurrents, ainsi que l’identification des débouchés potentiels pour le produit.Les prévisions des prix et des volumes, et le fondement de ces prévisions.Pour les minéraux industriels, les exigences préalables des clients en matière de spécifications, d’essais et d’acceptation avant la conclusion d’un contrat d’approvisionnement.Le marché est complexe et la volatilité des prix reflète l’évolution de la demande, les changements au niveau de l’offre et l’évolution des mécanismes contractuels. La demande de lithium a quadruplé depuis 2018 et pourrait être multipliée par dix d’ici 2050 en raison de la croissance des secteurs des VE et du stockage d’énergie. Les hypothèses de prix annuels sont étayées par des prévisions tirées de rapports conformes au Règlement 43-101, de Benchmark Intelligence et des prévisions consensuelles, en se basant sur un concentré de spodumène à 5,5 % (FAB Australie). Il existe un accord d’approvisionnement contraignant avec le fabricant de batteries verticalement intégré et détenu à 100 % par Volkswagen, PowerCo SE (« PowerCo »), visant à fournir 100 000 tonnes de concentré de spodumène (CS5,5) par année sur une période de 10 ans.
Aspects économiquesLes données utilisées dans l’analyse économique pour calculer la valeur actualisée nette (VAN) dans l’étude, la source et la fiabilité de ces données économiques, incluant l’inflation estimée, le taux d’actualisation, etc.Les fourchettes de VAN et la sensibilité aux variations des principales hypothèses et données.L’analyse économique est effectuée en dollars réels (c.-à-d. sans facteur d’inflation) en dollars canadiens de 2025.Un taux d’actualisation de 8 % a été appliqué aux flux de trésorerie afin de calculer la VAN pour le projet sur une base avant et après impôt.Le revenu net total généré par la vente de concentré de spodumène à 5,5 % Li2O a été estimé à 18 371 M$ CA, en incluant une réduction au prorata du prix pour le contenu réel en lithium de 111 $ US/t de concentré pour un concentré à 5,5 % Li2O comparativement à un concentré de spodumène à 6,0 %.Les variations de la teneur en Li, du taux de change et des prix pour le spodumène ont le plus grand impact sur la VAN.Se reporter à l’analyse de sensibilité présentée dans le corps du communiqué de presse.
Aspects sociauxLe statut des ententes avec les principales parties prenantes et les enjeux menant à l’acceptabilité sociale du projet.Aucune entente sur les répercussions et les avantages (« ERA ») officielle n’est en place. Des discussions régulières avec le Gouvernement de la Nation Crie local et avec la Nation Crie de Chisasibi ont été menées depuis le début du projet. Une entente devrait être signée avec le Grand Conseil des Cris/le Gouvernement de la Nation Crie (GCC/GNC) et avec la communauté de la Nation Crie de Chisasibi avant le début de l’exploitation minière. 
AutresDans la mesure où cela est pertinent, l’impact des éléments suivants sur le projet et/ou sur l’estimation et la classification des réserves de minerai :Tout risque naturel important identifié.Le statut des accords juridiques et des accords de commercialisation importants.Le statut des conventions et approbations gouvernementales critiques pour la viabilité du projet, comme le statut des concessions minières et les autorisations gouvernementales et statutaires. Il doit y avoir des motifs raisonnables de s’attendre à ce que toutes les approbations gouvernementales nécessaires soient reçues dans les délais anticipés dans l’étude de préfaisabilité ou de faisabilité. Souligner et discuter de l’importance de tout enjeu non résolu qui dépend d’une tierce partie et en vertu duquel l’extraction de la réserve est conditionnelle.Les discussions actuelles avec les parties prenantes n’indiquent aucune objection raisonnable au projet.Les risques naturels importants identifiés sont : les feux de forêt et les mauvaises conditions météorologiques affectant la route d’accès et les vols.PMET a conclu un protocole d’entente contraignant d’approvisionnement avec PowerCo, une filiale à part entière du groupe Volkswagen. L’entente d’approvisionnement vise 100 ktpa de concentré de spodumène CS5,5 que la Société fournira de son projet Shaakichiuwaanaan sur une période de 10 ans. Les prix sont liés aux indices de marché publiés pour les produits chimiques à base de lithium et le concentré de spodumène, en appliquant des facteurs modificateurs aux indices pour arriver à un prix contractuel ajusté à long terme pour le concentré de spodumène. L’entente est conditionnelle à ce que le projet soit mis en service d’ici au 30 juin 2031.En février 2025, PMET a déposé sa Description initiale de projet pour le projet de lithium Shaakichiuwaanaan à la pegmatite CV5 à l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC), lançant ainsi officiellement la composante fédérale du processus d’obtention des permis pour le projet. L’évaluation d’impact fédérale se déroule parallèlement à l’évaluation des impacts sur l’environnement et le milieu social (EIEMS) provinciale (Québec) qui a débuté en 2023. Les deux paliers de gouvernement ont émis des lignes directrices adaptées au projet. Au cours des trois dernières années, la Société a procédé à des programmes de collecte de données environnementales de référence et à des consultations communautaires, servant de fondement pour les EIEMS déposées auprès des autorités fédérales et provinciales. De plus, une copie de l’Avis de projet a également été envoyée au Gouvernement de la Nation Crie, comme l’exige la Convention de la Baie James et du Nord québécois (CBJNQ). Des réunions ont eu lieu avant le dépôt avec la Nation Crie ainsi qu’avec les autorités provinciales et fédérales afin de s’assurer que les préoccupations aient été prises en compte de manière adéquate.
ClassificationLe fondement de la classification des réserves de minerai en différentes catégories selon le degré de confiance.Si les résultats reflètent l’opinion de la personne compétente à l’égard du gisement.La proportion des réserves de minerai probables qui est tirée des ressources minérales mesurées (le cas échéant).Seules des réserves minérales de catégorie probable ont été déterminées pour le projet.Le résultat des réserves de minerai reflète l’opinion des personnes compétentes à l’égard du gisement.Toutes les réserves minérales probables sont tirées des ressources minérales de catégorie indiquée.
Audits ou examensLes résultats de tout audit ou examen des estimations de réserves de minerai.Aucun audit ou examen externe n’a été effectué sur les réserves de minerai.
Discussion de l’exactitude relative/du degré de confianceLorsque c’est approprié, inclure une déclaration sur l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation des réserves de minerai utilisant une approche ou une procédure jugée appropriée par la personne compétente. Par exemple, l’application de procédures statistiques ou géostatistiques pour quantifier l’exactitude relative des réserves à l’intérieur des limites de confiance indiquées, ou, si une telle approche n’est pas jugée appropriée, une discussion qualitative des facteurs qui pourraient affecter l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation.La déclaration doit préciser si elle porte sur des estimations locales ou globales et, si locales, indiquer les tonnages pertinents, qui doivent être pertinents dans le cadre de l’évaluation technique et économique. La documentation doit inclure les hypothèses retenues et les procédures employées.Les discussions sur l’exactitude et le degré de confiance devraient s’étendre à des discussions spécifiques de tout facteur modificateur appliqué qui pourrait avoir une incidence importante sur la viabilité des réserves de minerai, ou pour lequel il subsiste une part d’incertitude au stade actuel de l’étude.Il est reconnu que cela peut ne pas être possible ou approprié dans toutes les circonstances. Ces déclarations portant sur l’exactitude relative et le degré de confiance envers l’estimation doivent être comparées avec les données de production, lorsqu’elles sont disponibles.GSM est satisfait que la modélisation géologique respecte l’information et les connaissances géologiques actuelles. La localisation des échantillons et les données d’analyse sont suffisamment fiables pour étayer une évaluation de ressources.Suffisamment de facteurs modificateurs et de considérations économiques ont été appliqués aux ressources minérales indiquées pour en faire des réserves minérales probables.La personne compétente est d’avis que l’estimation des réserves de minerai est étayée par des travaux de conception, de planification et d’évaluation des coûts appropriés, présentés à un niveau de détail correspondant à une étude de faisabilité. À ce titre, on peut raisonnablement s’attendre à réaliser les réserves de minerai déclarées, conformément à la classification probable.


[1] Le coût d’exploitation décaissé total (Incoterms DAP (rendu au lieu de destination) Grande-Anse en tant que POL (port de chargement)) comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse calculés en fonction d’un CS5,5. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[2] Le coût de maintien tout inclus (« CMTI ») comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien sur la DVM par unité de concentré produite durant la DVM. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[3] Le CII-FTP fédéral (adopté le 20 juin 2024) couvre jusqu’à 30 % du coût des investissements dans des biens admissibles utilisés pour des activités admissibles par le biais d’un mécanisme de crédit à l’investissement remboursable. Voir le tableau 3 pour une ventilation détaillée de l’estimation des dépenses en capital.

[4] Le crédit d’impôt relatif aux ressources (« CIRR ») provincial offre un crédit d’impôt remboursable pouvant atteindre 45 % du coût des dépenses d’exploration et de mise en valeur admissibles pour les minéraux « critiques » et « stratégiques ». Voir le tableau 3 pour une ventilation détaillée de l’estimation des dépenses en capital. Un plafond de 100 M$ par période de cinq ans a été instauré afin de limiter les dépenses admissibles au crédit.

[5] Le coût d’exploitation décaissé sur le site comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai et d’administration sur le site. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[6] Le coût d’exploitation décaissé total (DAP Grande-Anse en tant que POL) comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site, et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[7] Le coût de maintien tout inclus (« CMTI ») comprend les coûts d’extraction minière, de traitement du minerai, d’administration sur le site et de transport des produits jusqu’à Grande-Anse, ainsi que le capital de maintien sur la DVM par unité de concentré produite sur la DVM. Il s’agit d’une mesure financière non conforme aux IFRS, et lorsqu’exprimée par tonne, d’un ratio non conforme aux IFRS. Voir la section intitulée « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du présent communiqué de presse pour de plus amples détails sur ces mesures.

[8] La teneur de coupure de l’ERM consolidée varie selon la méthode d’exploitation minière et la pegmatite (0,40 % Li2O à ciel ouvert, 0,60 % Li2O sous terre à CV5 et 0,70 % Li2O sous terre à CV13). Une teneur de 0,50 % Cs2O a été utilisée comme contrainte pour modéliser les zones de césium Rigel et Vega, qui sont entièrement englobées à l’intérieur de la forme minière à ciel ouvert de la pegmatite CV13. La date d’effet des ERM est le 20 juin 2025 (jusqu’au sondage CV24-787 inclusivement). Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales ni des réserves de minerai puisque leur viabilité économique n’a pas été démontrée.

[9] Détermination basée sur les données sur les ressources minérales colligées jusqu’au 11 juillet 2025 à partir des informations publiées par les sociétés.